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Vintaganalyse : Rondo, the only one.

Unique. Si il fallait sélectionner ne serait ce qu’un qualificatif à attribuer à Rajon Rondo, ce serait sans doute celui-ci le plus approprié. Mais pas seulement unique parmi les meneurs de jeu, ni même unique parmi tout l’ensemble des joueurs de la NBA, mais bel et bien unique au vu de toute l’histoire de la grande ligue Américaine. Un cocktail explosif de qualités invraisemblables et peu communes pour un joueur de ce poste là, qui mérite à coup sûr de s’y attarder un moment.

                Game 2 des Finales de Conférences entre Miami et Boston, Rajon Rondo à offert aux amateurs de balle orange un autre de ses fabuleux récitals, compilant pas moins de 44 points, 8 rebonds et 10 passes, le tout en jouant l’intégralité des 53 minutes du match et en répondant comme personne dans les moments les plus chauds du match. Une nouvelle performance remarquable à écrire dans les annales de la ligue, une de plus, car si il est bien en NBA un joueur qui éclabousse de sa classe les grands matchs par des grandes perfs, c’est bien Rondo.

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 Dans la tradition des plus grands Showmen de la ligue.

                Car plus encore que son incroyable progression, lui qui est passé en 6 petites saisons de 21e choix de draft et maillon faible des Celtics au statut de véritable patron de la maison verte, c’est son style de jeu qui attire tous les regards. Car l’ancien meneur de Kentucky éclabousse de ses éclairs de génie toute la NBA, une façon de jouer si particulière, dans la lignée des plus grand Entertainers de l’histoire de la ligue, des plus grands Showmen.

Rondo a toujours fait partie des joueurs agréable à regarder jouer.

                Littéralement, la notion d’entertainement chez nos amis outre atlantique désigne le divertissement, l’amusement et le spectacle. Replacé dans le contexte NBA, cette particularité est attribuée aux joueurs pas comme les autres, au style de jeu alléchant, aux actions non orthodoxes, qui relèvent plus de l’ordre du spectacle que des actions et des gestes old school, plus sobres et classiques. Et lorsqu’on parle de ces Showmen qui ont joué dans cette ligue, il semble approprié de les séparer en deux catégories.

                La première regroupe les dribbleurs fous, casseurs de chevilles et autres manieurs de balle qui enflamment un public sur un crossover. Isiah Thomas, le petit meneur des Pistons dans les années 80’s est à n’en pas douter à ranger dans cette catégorie, sa petite taille, sa vitesse et son talent pour le dribble ont fait de lui un fantastique joueur à voir évoluer sur le parquet, capable d’enrhumer sur une feinte n’importe quel défenseur de la ligue.Tim Hardaway et son fameux crossover à fait bien des ravages également dans la décennie suivante, à Golden State ou à Miami, sans oublier bien entendu Allen Iverson qui à porté tout seul les Sixers jusqu’en Finale NBA en 2001 à coup de crossovers. Aujourd’hui, un Chris Paul ou même un Derrick Rose peuvent rentrer dans cette catégorie. Ces joueurs là assurent le show, à n’en pas douter, mais dans l’ensemble leurs actions sont généralement personnelles, et leurs moves sont ce que l’on pourrait appeler des classiques. Un crossover reste un crossover après tout, malgré sa diabolique efficacité, cela reste des choses que l’on apprend à l’entraînement.

                Tout le contraire de la deuxième catégorie de showmen, où ici on retrouve au contraire des maître s des dribbles inconcevable ou des actions de folie. Non plus dribbler avec le ballon, mais danser et faire danser le ballon de la façon la moins orthodoxe que l’on puisse trouver, et qui n’aboutie pas forcément sur une action personnelle. Dans ces catégories bien plus restreintes, les maîtres en la matière depuis la création de la NBA se nomment Bob Cousy, au commencement de la ligue, Pete Maravich un peu plus tard dans les années 70’s, Magic Johnson & Larry Bird courant 80’s et donc Rajon Rondo.

                Si il est légitime de dire que ce fut George Mikan, le pivot des Minneapolis Lakers dans les années 50’s,  la première star de la NBA, Il l’est tout autant alors de dire que Bob Cousy fut le second. Arrivé en NBA en 1950, il fut le premier véritable meneur de jeu talentueux de la ligue, le premier à avoir autant d’envergure. Il sera connu pour être bien entendu le meneur des premiers titres de la dynastie des Boston Celtics dans les années 60’s, mais il faut aussi savoir que Bob Cousy fut réellement le premier Entertainer à avoir jouer en NBA.

Bob Cousy, le meneur & showman originel

                Et du haut de son petit mètre quatre vingt cinq, Bob Cousy faisait vivre le ballon d’une manière inédite et plus que plaisante à voir jouer. Car oui, Cousy dribblait comme un diablotin entre des joueurs souvent plus grands qui tentaient en vain de l’arrêter. Autant de qualités qui le font rentrer également dans la première catégorie de showmen décrite plus haut, mais il n’en possède pas moins qui en font également le fondateur de cette deuxième classe d’entertainers : passes dans le dos, par-dessus la tête, ou qu’importe, le meneur des Celtics était un playmaker qu’on aimait regarder jouer, et avait définitivement apporté quelque chose de nouveau dans le jeu.

                Un quelque chose que reprendra plus tard Pete Maravich. Plus connu sous le nom de Pistol Pete, Maravich est toujours considéré par beaucoup comme le plus grand showman jamais passé en NBA. Pistol Pete arrive dans la ligue en 1970 pour jouer avec les Hawks d’Atlanta, mais c’est bel et bien sous le maillot du Jazz (basé à New Orleans puis délocalisé dans l’Utah) qu’il récitera ses plus belles gammes. Des gammes voluptueuses, élégantes, gracieuses, toutes en finesse. Du spectacle rare dans une ligue qui tend d’années en années, de décennies en décennies à se durcir physiquement. Jouant en tant qu’arrière, il montra de très belles capacités de passes, mais c’est bel et bien au scoring qu’il s’illustrera, pour une moyenne de 24.2 points par match en 10 petites années seulement de carrière, avec une pointe à 31 points pour mener la ligue en 1977. Il finira avec une ultime année dans la ligue avec les Celtics 1980, puis de se retirer du monde du basket à 33 ans, sans bague gagnée.

Pete Maravich, dit « Pistol Pete »

                Pourtant, dans sa dernière année à Boston, Pistol Pete aura eu le temps de côtoyer un certain Larry Bird qui allait reprendre ce flambeau. Car c’est au moment où la ligue va le moins bien, en 1979, que deux phénomènes vont entrer en scène et sauver la NBA. Audiences en très forte chutes, violences excessives sur le terrain, d’énormes problèmes raciaux dans certaines franchises, concurrence de la ligue parallèle ABA dans les 70’s, rien ne va plus pour la grande ligue américaine. Et la lumière viendra de deux jeunes basketteur, l’un de l’Indiana, l’autre du Michigan, l’un avec les Celtics l’autre avec les Lakers, l’un blanc, froid et compétiteur comme personne, l’autre noir, souriant, chaleureux mais pas moins redoutable sur un parquet.

                Tout, absolument tout les oppose, sauf leur style de jeu. Deux fantastiques showmen, et qui se soucient avant tout de faire gagner l’équipe. Autant Bird que Magic ont animé les années 80’s par leur style de jeu à faire rêver tous les gamins sur les playgrounds des Etats Unis, mais ont peut constater une légère différence. Encore une fois, les passes dans le dos, par-dessus la tête, à l’aveugle, du milieu du terrain, etc.

Bird & Magic, deux spectaculaires showmen

                Et si on peut attribuer à Bird des meilleurs qualités de clutch et de sacrifice pour l’équipe, il est légitime de donner à Magic un tout petit plus de crédit pour le domaine des passes. Car là où Bird faisait la passe parfaite au bon moment dans le bon espace, Magic lui le créait cet espace. Les feintes de passe avant le parfait caviar sont comme une seconde nature pour lui.

                Et Rondo est un peu de ce calibre. Car non seulement d’être spectaculaire lorsqu’il pénètre dans la raquette pour un layup, martyrisant les intérieurs de la ligue à coup de feintes ou de double pas indéfendables, Rondo reste à l’heure actuelle le meilleur passeur de la ligue. Steve Nash aurait pu continuer à lutter pour ce titre officieux qui fut le siens pendant de nombreuses années, mais les années ont rattrapé les cannes du Canadien. Et la manière est différente. Si Rondo n’avait pas un caractère aussi gros qui ne plaît pas à la NBA, nul doute qu’il trusterait chaque semaine le podium du top 10. Très athlétique, il n’est pas rare de voir Rondo s’élever dans les airs pour un shoot puis au dernier moment la ressortir pour délivrer une nouvelle passe décisive. Mais plus encore, c’est sa patience pour donner le ballon au moment opportun qui a impressionné récemment. Une qualité très rare, de ne pas forcer le jeu et d’attendre balle en main que tout se mette en place.

« Rondo always putting on the show »

Un étonnement fantastique All Around Player.

Une autre compétence que Rondo a emprunté au duo qui à ravivé la rivalité Celtics – Lakers, ce sont les qualités d’All Around player. Dans un article précédent, je vous avais déjà présenté Lebron James comme un des plus grands all around player passés en NBA, en bonne compagnie avec des acolytes comme Oscar Robertson, Jason Kidd, Magic Johnson et Larry Bird. Il est très important et notable de voir que Rondo, qui a déjà fait ses preuves sur un terrain comme homme à tout faire, est de loin le plus petit de tout ce groupe de joueurs. Toujours le plus petit quand on le compare aux autres joueurs qui ont été des fantastiques all around player sur une ou deux saison, Jordan, Pippen, Havlicek, Hill …

Mesuré à 6’1, soit 1m85, Rondo n’est évidement pas capable ne serait-ce que sur une saison de réaliser de telles moyennes. Même comparé seulement à Lebron James, le seul contemporain parmi tout ces joueurs, Rondo ne pourra jamais réaliser de telles lignes de stats sur une saison. En revanche, sur un match, c’est bel et bien Rondo qui est capable du mieux, et c’est une caractéristique qui lui vaut une nouvelle fois le qualificatif de joueur unique dans cette ligue. Personne en NBA à l’heure actuelle, même pas Lebron James, n’est capable de compiler sur un match 18 passes et 17 rebonds, ou 19 passes et 16 rebonds, ou d’autres perf dans ces eaux là. Le roi du triple double, c’est bel et bien lui, et pas avec des 10-11-10, mais bien souvent avec des performances dantesques, comme contre les Bulls ou les Knicks en saison régulière cette année.

Et tout ceci est rendu possible grâce à des qualités athlétiques impressionnates notamment. Car en plus de son sens de la passe fantastique, Rondo est un très très bon rebondeur, grâce à une très bonne détente et des bras et mains beaucoup plus grandes que la moyenne. Il ne va pas souvent au rebond, mais lorsqu’il y va durant un match, vous pouvez être certain que le triple double est en marche, ou presque.

Extraordinaire rebondeur pour un meneur.

Carbure à l’envie.

                Chose rare encore chez Rajon Rondo, il est à son meilleur niveau dans les plus grands moments. Les mauvaises langue diront qu’ils choisit ses matchs, les fans des Celtics diront eux qu’il à une capacité rare à élever son niveau de jeu quand il le faut. C’est sans doute un peu des deux.

                Car oui, Rondo choisit ses matchs. En saison régulière, il navigue tranquillement sur ce que l’on peut nommer son rythme de SR, le minimum syndical au scoring mais beaucoup de passes et l’organisation du jeu. Mais comment lui en vouloir quand dans chaque moment chaud il répond présent ? Cela casse en effet le mythe du « je me donne à 100% sur chaque ballon, sur chaque match, peu importe qui on joue », très important en aux USA et notamment dans le milieu du basket ou les kids des quartier pauvres sont prêts à tout pour réussir au plus haut niveau. De quoi donner de l’eau au moulin des détracteurs du meneur des Celtics, déjà connu comme un joueur (très) caractériel, arrogant, qu’on adore détester, loin de l’image parfaite du sportif américain. Mais après tout, tant que le job est fait quand cela compte, en playoffs, il n’y a rien à dire.

                Une non chalence apparente qui énerve et une capacité rare à élever son niveau de jeu en playoffs, voilà qui n’est pas sans rappeler un certain Robert Horry. L’ancien ailier aux 7 bagues est lui aussi un homme de playoffs. Partout où il est passé, il se réveilla en playoffs. Pourtant, peu de gens connaissent le Robert Horry époque Houston, un véritable homme à tout faire lui aussi, qui savait dunker, scorer, shooter, passer, aller au rebond, intercepter et contrer, il fut d’ailleurs un des meilleurs défenseurs de NCAA de son temps, puis dans ses premières années à Houston. Beaucoup plus en forme donc, mais déjà clutch chez les Rockets, notamment en 1995 durant la fabuleuse épopée. Avec les années qui passaient, Horry allait gagner du poid et ne pourrait pas jouer au basket aussi bien qu’avant. Mais son shoot contre les Kings en 2002 il l’a mis. Celui en Finales 2001 contre Phily il l’a mis. Celui contre Detroit en 2005, il l’a mis. Big Shot Bob, (ou Big Balls Rob, ça lui va également), avait cette capacité incroyable de répondre présent sur les derniers shoots, qui a fait de lui un des trois meilleurs clutch player de l’histoire avec Jordan et Bird, alors qu’il ne fait même pas partie sans doute des 150 ou 200 meilleurs joueurs en valeur absolue.

Big Shot Bob, choisissait bien ses matchs lui aussi.

                Rondo est un peu pareil. Ce n’est pas sur les derniers shoots, mais sur les matchs clés en entier qu’il répond présent. Puisqu’en playoffs, (ou dans les matchs important de saison régulière) on voit souvent Rajon Rondo jouer à un autre niveau, et avec un style de jeu différent même. Moins concentré sur les passes, le Rondo en mode playoffs cherche plus le scoring, shoot à mi distance, s’infiltre plus dans les défense, va au rebond, etc. Un tout autre joueur, comme cela s’est encore vérifié dans l’edition 2012 de ces playoffs, avec 4 triples doubles pour se placer à présent derrière … Larry Bird (11) et Magic Johnson (30) au nombre de TD en carrière durant les playoffs. Mais cette post season n’est certainement pas sa première à un tel niveau.

                En 2009, Boston et Chicago s’affrontent dans un duel pour l’éternité, qui restera comme une des plus belle série de playoffs de l’histoire de la NBA. Boston l’emporte 4-3 avec un Rondo tout simplement fantastique, qui enchaine les triple doubles ou les presque triple double. Boston se fera sortir 4-3 en demi finale de Conf’ par Orlando, et Rondo aura tourné au final à pas moins de 16.9pts, 9.7rbs, 9.8ast par matchs, soit quasiment un triple double de moyenne … Rebelote en  2010, où une nouvelle fois le numéro 9 de Boston va éclabousser ces playoffs de tout son talent. Durant cette édition, il pouvait prétendre en toute légitimité au titre de meilleur joueur des playoffs avec Kobe.

Cette année comme en 2010, pas de titre malgré un Rondo titanesque.

On ne compte plus ses faits d’armes cette année là : la magnifique série face aux Cavs, la passe dans le dos qui enrhume Lebron, durant justement un Game 4 où il réalise une perf de légende avec 29 pts, 18rbs, 13ast … L’action où il se jette dans les pieds de Jason Williams en Finale de Conf’ pour chipper la balle, et enchainer avec le panier et enflammer le Garden. Le contre par derrière sur Derrick Fisher. Le tip in en finale lorsqu’il saute plus haut que tout le monde dans la raquette, et même ses performances en général dans ces Finales contre les Lakers … Tout simplement phénoménal.

                Et si 2011 fut un passage à vide (toute proportions gardées quand même …) avec cette blessure contre le Heat notamment, 2012 fut une fantastique cuvée. Qui avait bien mal démarré avec ce geste caractériel sur l’arbitre dès le Game 1 contre Atlanta, mais la suite, ses triples doubles, ses moments clutch, son Game 7 contre Phily où il plante 9 point dont cet énorme shoot extérieur après que Pierce fut sortit pour 6 fautes. Son Game 2 contre Miami, où tous ses shoots allaient au fond …

Rondo, ou l’art de se sublimer en playoffs. 

 


How good is this kid ?

                Maintenant, de nombreuses questions restent en suspend et vont passionner les amateur de balle orange pour les années à venir. Rondo a-t-il un potentiel MVP ? Rondo est-il du calibre Hall of Famer ? Rondo peut-il aller chercher les records de Magic en triple double, ou ceux de Stockton en passe ?

                Bien fort est celui qui pourrait répondre à ces questions à l’heure actuelle. Car l’avenir de Rondo est qu’on le veuille où non lié à ce qui va se passer cet été au sein de l’effectif de Boston. Si Garnett et Allen prolongent chez les Celtics, nul doute que ce serait un plus pour Rondo qui a déjà tous ses automatismes avec ces joueurs là. Cependant de deux chose l’une : si ils ne prolonge pas cela ne veut absolument pas dire que Rondo deviendra moins fort, il a montré et définitivement fait taire les débats dans ces playoffs sur le fait que le joueur le plus important, le général sur le terrain c’est lui, donc les critiques qui l’accusent de faire du chiffre du fait qu’il soit entourré d’Hall of Famers n’ont plus de raisons d’être. D’autres part, cela pourrait aussi être intéressant pour Rondo de le voir prendre un plus grand rôle au sein de l’effectif, et beaucoup souhaiteraient le voir sans Garnett et Allen pour le voir assurer une plus grande partie du scoring.

Capable de prendre le scoring à son compte ?

                Ce n’est pas du tout impossible, d’autant plus que durant les deux dernières saisons il s’est énormément amélioré au shoot, à mi distance comme à trois points. Et les perf contre Phily ou Miami ont montré que l’une comme l’autre n’aurait pas forcement dû lui laisser la liberté de shooter et auraient dû le surveiller de plus près. Et quand on y regarde de plus près, le shoot/scoring est sans doute le seul domaine dans lequel Rondo est encore perfectible, puisqu’il reste un des meilleurs défenseurs  extérieur de la ligue, et assure déjà à la passe et au rebond. Assez pour en faire un futur MVP ? Qui sait, peut être bien, mais il y a de sérieux concurrents, en la personne de Lebron James d’abord, ou même de Kevin Durant à qui la NBA rêve déjà de lui offrir le trophée pour récompenser son coté Good Guy. Après tout, Rose l’a eu grace à cela, pourquoi pas Durant ? Car il est évident que Lebron restera le meilleur joueur de NBA, mais si Rondo arrive à claquer une saison 20points ou plus et 10 passes, il y aura de quoi faire réflechir.

                Une chose est certaine, trophée de MVP ou non, les fans de Boston continueront de se régaler des exploits de leur numéro 9, meneur si talentueux et si unique dans l’histoire de la grande ligue, et tant que Rajon Rondo, en bon showman et all around player qu’il est sortira des performances titanesques en post season, c’est tout ce que le peuple du Massachussetts réclame. Surtout à Boston, où on comprend plus qu’ailleurs que l’équipe prévaut sur l’individualité. Un caractère très fort, un tout petit all around player, un fantastique showman, un joueur qui choisi ses matchs, à n’en pas douter, Rondo est vraiment un joueur unique en son genre.

Rajon Rondo, premier et dernier du nom ? 

Episode précédent : Vitaganalyse, la place de Lebron James dans l’Histoire











12 commentaires

  1. Excellent article pour un excellent joueur!! ;)

  2. J'adore cet article !!
    Enorme ?
    Go C's (pour 2013 peut-être ??)

  3. Un article rondoment mené! (ok c'est nul..)
    Non, très bel article sur un très bon joueur, merci la prod !

  4. Un article rondoment mené! (ok c'est nul..)
    Non, c'est un très bon article sur un très bon joueur, merci la prod !

  5. Rajon Rondo le meneur parfait !
    Sinon un très bon article.

  6. Très bel article rien a redire dessus. Tout est dit.

  7. et dire que certains critique son style de jeu pas très élémentaire …
    GO C's

  8. Très bon article, super bien écrit ! çà change un peu des articles de quelques lignes, là c'est un plaisir de lire :)

    Dommage pour cette année malgré des superbes match de Rando les C's ne se sont pas qualifiés !

  9. Roondoooooooo!
    Superbe article sur ce joueur d'exeption
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  10. Tres belle explication .. Pour le meilleur des joueur. #9

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