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Le Cahier des Rookies : Semaine 0 (Preview)

Parmi les nombreuses choses que les amateurs de balle orange apprécient dans la reprise de la saison NBA, l’occasion de voir évoluer les nouvelles têtes tient une place de choix. Après la cérémonie de la draft qui se déroule en Juin, les choses sérieuses commencent fin Octobre pour tous les rookies qui souhaitent apporter un second souffle à leur franchise. Entre futures stars et potentiel steal, revue des troupes avant le lancement des hostilités.

Les lottery picks

1e choix : Anthony Davis – New Orleans Hornets – Power Forward.

Le top pick de cette cuvée 2012 est très attendu du côté des Hornets. Gros défenseur, l’ancien Wildcat de Kentucky n’est pas encore au point offensivement, et on le sait, les Big Men mettent souvent quelques années avant d’arriver à maturation. Sans compter que s’il ne prend pas du muscle rapidement, il risque de bien se faire remuer dans les raquettes de NBA.

Appelé à jouer en poste 4 plutôt qu’en pivot, le déjà plus célèbre sourcil de la NBA est évidement un des prétendants au titre de Rookie of the Year, mais arriver à bien s’adapter au jeu plus dur de la grande ligue, et prendre ses marques dans une franchise qu’il est appelé à sauver dans les années à venir, serait déjà l’accomplissement d’une bonne saison.

 Déjà médaillé d’or, le first pick est très attendu chez les Hornets

2e choix : Michael Kidd-Gilchrist – Charlotte Bobcats – Small Forward.

L’ancien ailier de Kentucky aura donc la lourde tâche de redresser le bilan des Bobcats. Il va apporter à cette équipe de l’énergie, de l’intensité et surtout ses grosses qualités défensives. Bon rebondeur également, le garçon est très athlétique, polyvalent défensivement mais pas encore excellent en attaque. Son physique lui permet d’attaquer le cercle, mais son shoot est encore perfectible, notamment à cause de sa mécanique assez atypique.

Le titre de ROY semble être assez loin à atteindre, car difficile de faire jeu égal avec certains autres débutants capables d’attirer la sympathie et l’attention en marquant toujours plus de points. Mais l’essentiel est ailleurs : MKG a l’occasion de devenir un des leaders de cette jeune équipe des Bobcats, et doit insuffler un nouvel esprit dans l’équipe à travers sa défense. Et pourquoi pas d’années en années devenir un solide attaquant dans cette ligue.

Tombé dans la pire franchise NBA, MKG a néanmoins le potentiel de changer la donne.

3e choix : Bradley Beal – Washington Wizards – Shooting Guard.

Cleveland le voulait, mais c’est Washington qui l’a eu. Sorti de Florida State, Beal est un shooteur avant tout, un des meilleurs de cette draft, mais pas que. Très athlétique, c’est un bon rebondeur pour un arrière, et complétera bien le back court aux côtés de John Wall. En concurrence avec Jordan Crowford pour le poste 2, il a pour lui d’avoir une bien meilleure sélection de tir, et les Wizards comptent sur lui pour la construction de la franchise.

4e choix : Dion Waiters – Cleveland Cavaliers – Shooting Guard.

Voilà le choix le plus osé (pour ne pas employer le terme erreur) de cette draft. Si le numéro 4 de la draft 2011, Tristan Thompson, commence à s’imposer dans l’effectif, celui de 2012, Waiters, est un pari bien plus risqué. C’est dire, quand on se souvient à quel point la sélection de Thompson par Cleveland si haut dans la draft avait étonné l’an passé déjà. Sixième homme à Syracuse, c’est avant tout un scoreur mais sa palette offensive est encore perfectible, à commencer par son shoot. En définitive, il aime avoir le ballon dans ses mains. Difficile de jouer le catch and shoot avec lui, et le nouveau venu CJ Miles pourrait même lui piquer d’entrée de jeu le poste d’arrière titulaire. Tout comme Thompson l’an passé, sélectionné aussi haut, on l’attend au tournant.

5e choix : Thomas Robinson – Sacramento Kings – Power Forward.

Déjà conquis par le bonhomme, les Kings pourront compter sur cet intérieur aux qualités physique impressionnantes, mais aussi très mûr dans son jeu comme dans sa tête. Dans sa troisième année à Kansas, il tournait à un gros double double (presque 18pts et 12rbs), et devrait venir former un duo pour le moins impressionnant avec DeMarcus Cousins dans la raquette des Kings. Reste à voir leur complémentarité, mais Robinson est en tout cas une des valeurs sûres de cette draft, et à Sacramento d’en profiter. Il n’est pas le grand favori dans la course au ROY, mais est sans aucun doute un des meilleurs débutants de cette année.

Les épaules large et sage dans sa tête, Robinson va tenter d’enfin reboosté les Kings.

6e choix : Damian Lillard – Portland Trail Blazers – Point Guard.

Et si Portland avait tiré le gros lot ? En tout cas, Lillard a la côte pour le moment. Le co-MVP des Summer Leagues est un meneur scoreur, très performant sur pick&roll. Après 4 années en Université, son jeu est complet, et le garçon est NBA-ready. Il a la chance d’atterrir dans une franchise qui s’est plantée en fin de saison dernière mais qui est loin d’être autant en chantier que certaines autres. Avec des LaMarcus Aldridge, Nicolas Batum, JJ Hickson et Wes Matthews autour de lui, Lillard va pouvoir se régaler dans une équipe qui peut en toute légitimité prétendre de suite aux playoffs, et non être dès son année rookie la star de l’équipe, comme c’était le cas pour Kyrie Irving. Shoot extérieur, capable d’attaquer le cercle et bonnes qualités de passe, Lillard est complet, et sans doute le meilleur meneur de cette cuvée de draft.

Il part en début de saison comme un des grands favoris pour le ROY, et devra résister à toute la hype autour de lui. Dans un avenir lointain, l’objectif est de devenir le lieutenant d’un Aldridge qui aspire lui-même à être le franchise player, mais dans l’immédiat, un ticket pour la post season serait déjà appréciable.

7e choix : Harrison Barnes – Golden State Warriors – Small Forward

Quelle aubaine pour Golden State de récupérer un tel joueur avec leur 7e choix. Lui qu’on attendait dans le top 4, s’est fait snober et c’est les Warriors qui en profitent pour compléter leur effectif avec une des seules pièces qui leur manquait. Appelé à être titulaire même si il ne l’est pas dès le début de la saison, Harrison Barnes est un ailier scoreur qui adore dégainer, à longue distance notamment. Selon le temps de jeu que lui offrira son coach Mark Jackson, Barnes pourra se mêler plus ou moins sérieusement à la lutte pour le trophée de meilleur rookie. Les playoffs  paraissent encore loin pour Golden State, mais Barnes pourrait justement en profiter pour s’emparer du leadership ou du scoring dans le moyen terme.

On attend de l’ancien d’UNC qu’il devienne un des leader des Warriors.

8e choix : Terrence Ross – Toronto Raptors – Shooting Guard.

Avant tout cherchant à scorer et excellent shooteur à longue distance, Ross a atterri à Toronto où le poste est déjà occupé par un DeMare Derozan qui piétine un peu et a du mal à décoller depuis sa saison rookie. Mais vu la situation des Raptors, sans doute ne devraient-ils pas s’offrir le luxe de n’utiliser qu’un des deux, et devrait les faire jouer ensemble sur les postes 2 et 3. Sans compter que les deux évoluent dans un style différent. Dans une équipe en (perpétuelle) construction, Ross pourra tout de même peser offensivement, mais on n’attend rien d’extraordinaire.

9e choix : Andre Drummond – Detroit Pistons – Center.

Detroit le voulait, et Detroit l’a eu. Le très jeune Andre Drummond a déçu dans sa seule année à UCONN, ce qui a laissé quelques scouts et dirigeants réticents au moment de la draft, en dépit de toutes les qualités du bonhomme. Car des qualités, il en collectionne quelques-unes : très athlétique, bon défenseur, et gros energizer, Drummond va pouvoir apporter beaucoup de taille dans la raquette des Pistons, permettant à Greg Monroe d’être décaler au poste 4. Le jeune pivot a encore une très large marge de progression, mais aura un impact immédiat concret plus ou moins important selon son temps de jeu, et les Pistons peuvent se vanter d’avoir désormais un noyau dur de jeunes joueurs (Monroe, Knight, Drummond) pour rebâtir la franchise.

D’autant que le rookie a déjà impressionné à  Detroit, et que les pivots grands et athlétiques comme lui se font de plus en plus rare au sein de la ligue.

Futur pivot dominant de la ligue ?

10e choix : Austin Rivers – New Orleans Hornets – Guard.

La vraie question concernant le fiston de Doc est sur toutes les lèvres : jouera-t-il meneur ou arrière ? Les Hornets voudraient à priori en faire leur meneur titulaire, après la prolongation à prix d’or d’Eric Gordon, courtisé par Phoenix. Mais le garçon n’est pas un meneur à proprement parler, mais plutôt un arrière de formation. Sa position dans cette ligue sera sans doute à déterminer au fil des premiers matchs de la saison, mais l’avoir sélectionné avec ce dixième choix reste un pari pour les Hornets (StillBallin nous en avait d’ailleurs touché un mot dernièrement, sur la reconstruction des Hornets).  Dommage pour New Orleans, quand on sait qu’un Kendall Marshall était encore disponible.

Quoi qu’il en soit, Rivers demeure un bon arrière, capable de se créer son shoot et de scorer tout le long d’un match. Bon shooteur, déjà clutch et au mental d’acier, Rivers va non seulement se faire un prénom dans cette ligue mais aussi confirmer rapidement ces dires, lui qui il y a quelques temps voulait déjà démolir Lebron James sur un terrain de basket.

Pas vraiment un meneur, les Hornet ont ils fait le bon choix avec Austin Rivers ?

11e choix : Meyers Leonard – Portland Trail Blazers – Center

Du haut de ses 19 ans, Leonard est un des rares pivots de cette draft. Pas franchement un monstre athlétiquement, Leonard n’en possède pas moins d’autres qualités qui devraient lui permettre d’avoir un impact concret dès ses débuts à Portland. Dans une raquette très musclée composée de JJ Hickson et LaMarcus Aldridge, il aura sans doute un temps de jeu conséquent, étant donné que Greg Oden ou Joel Pryzbilla ont quitté le navire et qu’il demeure le seul (ou presque) back up à l’intérieur. Comme Lillard, il a la chance d’être tombé dans une équipe compétitive, et pourrait être un petit plus qui permettrai à Portland de progresser vers le niveau supérieur.

12e choix : Jeremy Lamb – Houston Rockets – Small Forward.

Capable de jouer poste 2 comme poste 3, Lamb est avant tout un scoreur. Bon athlète, Houston va pouvoir compter sur lui pour participer au scoring et avoir un réel impact dès son année rookie. La concurrence se nomme Kevin Martin, à priori intouchable, et Chandler Parsons, qui lui, l’est un peu moins. Pourquoi pas une bonne surprise, une place de titulaire peut être même à l’aile, mais pour le moment un bon joueur de banc.

13e choix : Kendall Marshall – Phoenix Suns – Point Guard

L’ancien meneur de North Carolina est sans aucun doute le meilleur playmaker de cette année. Et ce sont les Suns qui réussissent à l’obtenir, et pourront donc compter sur lui et Goran Dragic pour assurer la mène, pas mal comme perspective après avoir perdu un Steve Nash. C’est le slovène, plus complet, plus mature et bien plus expérimenté qui est destiné à être titulaire, mais nul doute que Marshall aura un impact immédiat. A terme, il peut se faire un nom dans cette ligue en comptant sur ses qualités de playmaking, mais pour le moment, essayer d’aider une jeune et prometteuse équipe de Phoenix à retrouver le chemin de la post season serait déjà bien.

Derrière Dragic, Marshall sera un solide back up à la mène.

14e choix : John Henson – Milwaukee Bucks – Power Forward.

A la fois grand et très mobile, Henson semble avoir de bien moins bonnes qualités basket. Encore un produit brut, il ne faudra pas s’attendre à un gros impact dès sa saison rookie, et en attaque il ne semble pas capable de s’imposer encore. Il apportera de la taille et de la défense pour ses quelques minutes de jeu, mais devra à l’image d’un Anthony Davis prendre du muscle s’il veut se faire sa place dans les raquettes NBA. En toute honnêteté, avec un 14e choix, les Bucks avaient tout de même la possibilité de prendre un bien meilleur joueur.

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Les potentiels steals

 

17e choix : Tyler Zeller -  Cleveland Cavaliers – Center

A l’image de Meyers Leonard à Portland, Zeller sera la première option à l’intérieur en sortie de banc. Le garçon n’est pas une véritable armoire à glace, mais possède d’excellentes mains pour un pivot, et une bonne mobilité. Avec un jeu assez complet et développé, grâce à 4 années passé à North Carolina, Zeller peut offrir à des jeunes Cavs un apport non négligeable. Et pourquoi pas prendre la place d’Anderson Varejao dans un futur plus ou moins lointain. Quoi qu’il en soit, une bonne pioche pour Cleveland, dans la continuité de la reconstruction post Lebron.

 19e choix : Andrew Nicholson – Orlando Magic – Power Forward

Après quatre années passées à Bonne Aventure, le Canadien a semble-t-il tapé dans l’œil du Magic. Sans doute sa cote n’est pas aussi grande qu’elle devrait l’être, du fait qu’il sorte d’une petite fac, mais le bonhomme a tout pour être un des steals de cette draft : athlétique, bon rebondeur et bon scoreur, excellent au poste bas et tout aussi capable de shooter de plus loin, Nicholson a en plus la chance d’atterrir dans une franchise en chantier et qui va désespérément se chercher des leaders toute la saison. Le bon joueur tombé dans la bonne équipe, la voie est libre, à lui de saisir sa chance.

A Orlando, Nicholson aura à priori la place de s’exprimer.

 21e choix : Jared Sullinger – Boston Celtics – Power Forward

Rendez-vous compte, quelques temps après la March Madness 2011, Sullinger était avec Perry Jones et Harrison Barnes un des probables firsts pick de la draft. Après avoir rempilé à Ohio State et quelques problèmes de santé plus tard, ce sont les Celtics, derniers finaliste de conférence, qui le récupèrent, improbable. D’autant que Sullinger demeure un des meilleurs joueurs de cette classe de draft, mais les scouts sont effrayés par ses problèmes de dos … Une aubaine donc pour Boston, qui récupère un ailier fort qui représente sans doute l’avenir de la franchise : très bon shooteur et joueur de poste bas, il n’est pas un monstre physique mais a déjà impressionné à Boston. Et pourrait même s’offrir une place de titulaire dans la raquette à coté de Kevin Garnett. Santé à surveiller, mais ça sent le gros steal.

Sullinger, la superbe pioche des Celtics

 27e choix : Arnett Moultrie – Philadelphie Sixers – Power Forward

Voilà un joueur qui n’a pas la cote dans les médias mais qui vaut pourtant vaut son pesant d’or. A côté d’Andrew Bynum, une place est à prendre dans la raquette et Moultrie pourrait avoir ses chances. Excellent athlète, Moultrie peut scorer dans la raquette comme en dehors. Bon shooteur, il a en plus pour lui d’être très mobile et capable d’une grande débauche d’énergie chaque soir, des qualités que Lavoy Allen et Spencer Hawes ne possèdent pas. Quelques moves au poste bas, et capable de dégainer à longue distance, Moultrie est en plus un gros défenseur qui protège le panier. Titulaire ou non, il aura sa place dans la rotation, et on est en droit d’attendre un bon impact de la part du garçon, pour aider les Sixers à passer un palier.

 28e choix : Perry Jones – Oklahoma City Thunder – Power Forward

Suspendu par la NCAA  à la fin d’une saison freshman qui faisait de lui le futur numéro 1 de la draft 2011, Jones a finalement rempilé un an de plus, et en 2012 voilà que sa cote a perdu de sa superbe. Du haut de ses 2m11, Jones est à la fois un gros shooteur extérieur (qui ne force pas non plus ses tirs) et un gros dunkeur. Il tombe dans une des meilleures équipes de la ligue, et va représenter une nouvelle menace sérieuse au scoring en sortie de banc, dimension que ne pouvait apporter un Nick Collison. Tous les feux sont aux verts pour prouver à la quasi-totalité des franchises qu’elles ont eu tort de le snober.

Tombé à la 28e place, Jones demeure tout de même un excellent basketteur.

34e choix : Jae Crowder – Dallas Mavericks – Small Forward.

Jae Crowder va pouvoir se fondre dans l’effectif des Mavs, étant la pièce qui leur manquait l’an passé : un véritable énergizer. Un peu petit pour un jouer poste 4, il compense avec une très grande intensité et débauche d’énergie sur le terrain. Fantastique rebondeur pour sa taille, c’est le type de joueur qui n’a pas peur d’aller chercher ses points en faisant le sale boulot, en se battant dans la peinture ou sur un rebond offensif. Il va également chercher ses points sur son shoot très fiable, à mi-distance mais également à trois points, et sera un solide back up à Shawn Marion sur l’aile. Et  à l’avenir pourquoi pas devenir un élément clé de l’effectif, mais pour sa saison rookie il devra déjà démontrer tout son potentiel, dans une équipe où il aura le temps de jeu conséquent pour pouvoir le faire. Ici aussi, ça sent le steal de draft, et ses performances de présaison confirment un peu plus cette intuition.

Crowder et ses dreads pourraient bien enchanter tout Dallas dès cette saison.

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Les Frenchies

20e choix : Evan Fournier – Denver Nuggets – Shooting Guard

Difficile de savoir  à quoi s’attendre avec Evan. Dès le départ, George Karl a donné le ton : ce sera la DLeague. Seulement les performances à l’entraînement du jeune Français font de plus en plus changer d’avis au coach des Nuggets, qui à présent ne tarit pas d’éloges sur lui. Cependant, avoir un temps de jeu conséquent n’est pas encore acquis, étant donné que la concurrence est on ne peut plus élevée : Iggy, le titulaire du poste, mais aussi Brewer que Karl apprécie beaucoup pour sa défense et son énergie, mais aussi Jordan Hamilton, le sophomore dans un profil très scoreur, bon shooteur et capable d’attaquer le cercle. Attaquer le cercle, c’est ce qui reste difficile pour Evan, qui fait parfois poids plume sur les parquets NBA. Mais à force de travail, on espère qu’il pourra être un membre à part entière de l’équipe. C’est tout le mal qu’on lui souhaite.

53e choix en 2009 : Nando De Colo – San Antonio Spurs – Guard

Chez les Spurs, réaliser des steal de draft fait partie de la culture de la franchise. Ginobili, Parker, et plus récement DeJuan Blair, George Hill, Gary Neal (même pas drafté), ou Kawhi Leonard. Et le nom de Nando De Colo pourrait bien s’ajouter à la liste. Il apporte à cette équipe cette touche de basket international que les autres arrières n’ont pas, et apparemment il a déjà conquis tout San Antonio. A coup sûr, il aura un rôle important dans la rotation en sortie de banc, lui qui est déjà vu comme le nouveau Manu Ginobili. Et pourrait même s’inviter au Rookie Game, à suivre de très près en tout cas.

Drafté en 2009, De Colo débarque seulement en NBA mais a déjà montré de belles choses.

Rendez vous la semaine prochaine pour le premier bilan des rookies après la reprise de la NBA !
















2 commentaires

  1. Jared Sullinger a des problèmes de dos,c'est Perry Jones III qui a des problèmes de genoux ;)

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