David West manque beaucoup à ses anciens coéquipiers

David West manque beaucoup à ses anciens coéquipiers

Même si avec un bilan de 16 victoires pour 11 défaites, les Pacers s’en sortent très bien en ce début de saison, la présence intérieure n’est plus la même par rapport à ces dernières années. On ne remplace pas Roy Hibbert et David West comme ça. Les anciens parlent d’ailleurs beaucoup de l’absence du second auprès du Indianapolis Star. C’est d’abord Geroge Hill qui s’y met.

Je l’appelais Oncle West. Sa connaissance du jeu et les conversations que l’on avait en dehors de la salle me manquent. Le connaître quand j’avais 22 ans m’a fait du bien et m’aide à voir comment je dois faire aujourd’hui avec les plus jeunes. Ce sont des choses que je traverse maintenant. A l’époque je me déchargeais beaucoup sur David, sur des coups de sifflet ou des phases de jeu. C’était ma façon d’être et il me remettait toujours dans le droit chemin. Sa présence dans les vestiaires nous manque beaucoup. Quand on entrait sur le terrain, on savait qu’on avait un guerrier avec nous, un mec qui ne laissera jamais tomber personne, qui nous apportera cette force. Avoir un gars comme ça dans l’équipe avait beaucoup de répercussions sur le terrain. »

Comme quoi, être un leader ce n’est pas seulement avoir des qualités de joueur et de leader vocal, c’est aussi être un guerrier, un travailleur, un exemple pour les autres. A Frank Vogel et Paul George de continuer :

Il avait un sérieux dans son approche qui résonnait sur tous les autres joueurs de ce vestiaire. Ce n’est pas forcément ce qu’il disait ou faisait, seulement sa présence. Peu de joueurs dans le sport pro peuvent avoir une influence sur les autres seulement avec leur présence. David West fait partie de ceux-là. » Frank Vogel

David était celui qui faisait que notre vestiaire était de la sorte. A la seconde où il est arrivé ici, se sacrifiant pour que l’on joue ensemble en tant qu’équipe, il s’est imposé. Et cela flottait partout dans le vestiaire. C’est un sage. Et les conversations que l’on avait allaient bien au-delà du basket-ball. » Paul George

Cette année, West a laissé de côté 11 millions à Indiana, pour se diriger vers San Antonio, équipe dans laquelle il a sérieusement ses chances pour remporter un titre avant de raccrocher. Même s’il joue beaucoup moins que d’habitude, il reste un joueur très efficace, en tirant avec la meilleure adresse qu’il connait depuis le début de sa carrière (53%). Nul doute également qu’il doit s’intégrer à la perfection au sein du vestiaire des Spurs. Paul George devra de son côté, essayer de reprendre le flambeau à Indiana, mais ce n’est sûrement pas une chose aisée.

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