Kobe Bryant : « La fin parfaite cela aurait été le titre »

Kobe Bryant : « La fin parfaite cela aurait été le titre »

Au terme d’une saison catastrophique sur le plan collectif, on ne pouvait pas s’attendre à meilleure fin pour Kobe Bryant après 20 ans de carrière. 60 points dont 17 d’affilée dans le 4ème quart-temps et la victoire sur Utah. Bien sûr dans son scénario rêvé, la fin se déroulait plutôt en Finales NBA…

La fin parfaite cela aurait été le titre. C’est la fin parfaite pour moi. C’est dur pour moi de croire que cela s’est passé de cette façon. Je suis toujours sous le choc. Le déversement de soutien toute la soirée de la part d’anciens coéquipiers, des fans, de la famille, c’était juste incroyable. Avant le match je n’ai pas regardé la télé, je n’ai rien lu du tout, car cela aurait été trop sur le plan émotionnel. Je savais juste que je ne voulais pas faire un mauvais match. Je devais me concentrer sur le match.

[Retrouvez ici notre interview de Damien Inglis]

Le début de match était horrible, j’ai dû me calmer. J’étais un peu nerveux. Une fois que le match était lancé, j’ai réussi à me poser. J’étais vraiment, vraiment fatigué. Je devais continuer à pousser. Le soutien des fans était énorme. Je pense que c’est la chose dont je me souviendrai le plus. Maintenant je vais pouvoir prendre du recul, lire beaucoup de choses et regarder les commentaires, les vidéos, pour tout absorber.

Et même s’il n’y a pas eu de larmes devant les caméras, l’émotion était bien sûr bien présente pour le n°24 :

Il y a eu beaucoup de moments où j’ai commencé à être ému. Quand on est sortis du tunnel. Quand j’ai enfilé mon maillot je me suis dit « Okay, c’est la dernière fois que tu mets ce maillot ». C’est la dernière fois que je sors de ce tunnel. Et puis vous vous dites « Okay, il faut que je bloque ça car rien de tout ça ne fait de différence ». On aura tout le temps d’être nostalgique plus tard ce soir ou demain.

Comment il s’est senti au moment de quitter le parquet :

C’est surréaliste, difficile à décrire. C’est presque comme si vous étiez dans un brouillard et que tout bougeait à la fois extrêmement lentement et extrêmement vite. Vous essayez de tout absorber, sans vraiment savoir où regarder. C’est très difficile à faire, mais c’était comme dans un rêve.

via NBA

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