Stats NBA : Fin de la plus longue série de l’histoire pour les Wizards; La revanche de Jusuf Nurkic

Stats NBA : Fin de la plus longue série de l’histoire pour les Wizards; La revanche de Jusuf Nurkic

38 ans pour les Wizards !

Ave la victoire d’hier face aux Lakers, les Wizards ont assuré la première place de la division Southeast, soit une première depuis la saison 1978-79 pour l’équipe de la capitale. Notons que la dernière fois que c’était arrivé, les Wizards (appelés Bullets à l’époque) étaient allés jusqu’en finales NBA. Notons également qu’avec ce titre de division, les Wizards rompent cette série de 38 ans d’échec pour un titre de division, qui était jusqu’à hier la plus longue des quatre ligues sportives majeures aux Etats-Unis.

 

La revanche de Big Nurk

Pour la première fois depuis son transfert en février dernier, Jusuf Nurkic retrouvait son ancienne équipe des Nuggets. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il était motivé ! 33 points (record en carrière), 16 rebonds, et surtout la victoire ! Dans toute l’histoire NBA il est le seul joueur à avoir réussi à cumuler au moins 30 points et 15 rebonds lors de son premier match face à une équipe dans laquelle il avait joué plus tôt dans la saison. Trois joueurs seulement avaient atteint les 30 points et 10 rebonds dans les mêmes conditions : Dominique Wilkons (36-10 en 1994 avec les Clippers face aux Hawks), Juwan Howard (30-10 en 2002 avec les Nuggets face aux Mavericks) et Al Harrington (35-12 en 2008 avec les Knicks face aux Warriors). Grosse, grosse perf donc pour Jusuf Nurkic !

 

Rubio et Towns sauvent les Wolves aux lancers-francs

Hier, si Ricky Rubio (13 sur 13) et Karl-Anthony Towns (10 sur 10) n’avaient pas été aussi adroits aux lancers-francs, l’issue du match gagné 115-114 face aux Pacers n’aurait sûrement pas été la même ! Notons d’ailleurs que ces deux joueurs forment la première paire de l’histoire NBA a réussir chacun au moins 10 lancers-francs sans aucun échec dans un match se jouant par un seul point d’écart.

 

Enfin une victoire au buzzer pour le Heat

Grâce à une claquette providentielle hier, Hassan Whiteside a permis au Heat de s’imposer au buzzer face aux Pistons. La dernière fois que Miami s’était imposé au buzzer en saison régulière remontait à 2009 face aux Bulls sur un panier de Dwyane Wade. Avec 650 matchs de suite sans une victoire sur un buzzer beater, il s’en est fallu de peu pour que le Heat batte la série des Rockets de 676 matchs de suite sans victoire sur un buzzer entre 2005 et 2013.

 

Pas d’adresse mais un 3D pour Harden

5 sur 20, ce sont les stats au tir de James Harden hier soir qui ne l’ont pourtant pas empêché de réaliser un triple double dans la défaite face aux Warriors avec 24 points marqués. C’est déjà la deuxième fois cette saison que le barbu réalise un triple-double en marquant au moins 20 points et en shootant au mieux à 25% (6 sur 24 au tir contre les Wizards en janvier). Le seul autre joueur de l’histoire de la ligue ayant réalisé plus d’un triple-double dans ces conditions n’est autre que le légendaire Oscar Robertson (3 matchs de ce type pour lui en 1961, 1955 et 1968).

 

 

Le backcourt des Bucks plein d’adresse

Tony Snell (10 sur 14 au tir) et Malcolm Brogdon (6 sur 7 au tir) étaient hier, les deux titulaires sur les postes arrières pour les Bucks dans la victoire à Charlotte. A eux deux, ils ont donc eu une adresse impressionnante de 76.2% au tir. La dernière fois qu’un backcourt titulaire des Bucks avait shooté aussi bien dans un match à l’extérieur remontait à 1981. Effectivement, Sidney Moncrief (16 sur 19) et Quinn Buckner (7 sur 10) avaient à eux deux shooté à 79.3% dans une rencontre à Cleveland.

 

Dennis Schroder a des problèmes de mains

Même si les Hawks ont gagné hier et que Dennis Schroder a scoré 27 points, le meneur de jeu allemand a quand même perdu 8 ballons. C’est déjà la deuxième fois en quatre matchs qu’il commet autant de pertes de balles (10 mercredi dernier face à Washington). Le seul joueur de l’histoire des Hawks à avoir réalisé deux matchs à au moins 8 pertes de balle sur une amplitude de quatre matchs était jusque là Eddie Johnson qui en février 1985 avait affiché deux fois cette statistique peu valorisante en seulement trois rencontres.

 

Robert Covington roi du 20-10

Avec 21 points et 13 rebonds hier, Robert Covington fut l’un des artisans principaux de la victoire des 76ers face aux Nets. Depuis janvier, c’est déjà la 7e fois en 25 rencontres que l’ailier atteint la barre des 20 points et 10 rebonds. Notons quand même qu’en 2017, à chaque fois que Covington a atteint la barre des 20 points, il a aussi atteint celle des 10 rebonds.

 

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