[Ranking] Les 20 meilleurs ailiers NBA de la saison

[Ranking] Les 20 meilleurs ailiers NBA de la saison

Suite de nos rankings de la saison avec les ailiers qui par le biais de certains dominent la NBA depuis une dizaine d’années en compagnie des meneurs de jeu. Souvent décalés au poste 4 pour permettre à leurs coachs de pratiquer le small-ball, ou au poste 2 pour jouer grand, les ailiers sont devenus les hommes à tout faire de la NBA. À noter que LeBron James et Kevin Durant (absent de ce classement car il n’a pas disputé assez de matchs) ont remporté cinq des huit derniers trophées de MVP de la ligue, et que cette saison pourrait être celle de Kawhi Leonard si les journalistes voient au-delà des stats de James Harden et Russell Westbrook.

Les critères pris en compte sont :

  1. Les seuls matchs joués par les joueurs.
  2. Avoir joué au moins 66 matchs, soit 80% des rencontres.
  3. Les résultats collectifs du joueur sur la période.
  4. Pas de Hype.
  5. L’importance et l’implication du joueur dans le système de son équipe.
  6. Les stats individuelles sur la période.
  7. Ma subjectivité, car il faut faire des choix et les assumer.

 

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  1. Kawhi Leonard – San Antonio Spurs (54-20)
    25.5 pts à 48.5%, 5.8 rbds, 3.5 passes, 1.8 int & 2.1 bps en 33.4 mins

Mon MVP de la saison, Kawhi Leonard est le meilleur two-way player de la ligue depuis déjà quelques saisons. Cette année, il a porte des Spurs orphelins de Tim Duncan et d’un jeu équilibré à la seconde place de la Conférence Ouest (61 victoires). Une énorme performance qui doit se voir au-delà des simples boxe-scores que la NBA sait si bien vendre. Il y a un mois, il éteignait James Harden et les Rockets dans un duel au sommet pour deux prétendants au Maurice Podoloff trophy en mettant un shoot clutch et en contrant contre la planche le barbu le plus connu de la NBA.

  1. LeBron James – Cleveland Cavaliers (51-23)
    26.4 pts à 54.8%, 8.6 rbds, 8.7 passes, 1.2 int & 4.1 bps en 37.8 mins

La saison de LeBron James est à l’image de l’exercice 2016-17 qui vient de se terminer : des stats qui rentrent dans les livres de l’histoire, mais des performances souvent ennuyantes. Le quadruple MVP de la ligue a proposé des stats de choix, mais on a rarement vu le King aussi peu influent sur les résultats de son équipe. Cleveland n’a remporté « que » 51 matchs cette saison, et on peut s’attendre au pire pour le champion en titre… quoique l’Est n’a jamais semblé aussi faible que cette saison.

  1. Giannis Antetokounmpo – Milwaukee Bucks (42-38)
    22.9 pts à 52.1%, 8.8 rbds, 5.4 passes, 1.6 int, 1.9 ct & 2.9 bps en 35.6 mins

Une saison historique (une de plus…) pour Giannis Antetokounmpo qui  du haut de ses 22 ans a régalé la NBA toute la saison, au point d’être sélectionné par le public pour son premier All-Star Game. Homme à tout faire de Jason Kidd, il n’a finalement pas joué meneur de jeu cette saison, Matthew Dellavedova et Malcolm Brogdon faisant bien le taf. Par contre le Greak Freak, qu’il soit titulaire au poste 3 ou au poste 4 en fin de saison suite à la blessure de Jabari Parker, était le playmaker que les Bucks voyaient en lui le soir de la draft 2013 alors qu’il jouait en D2 grecque.

  1. Gordon Hayward – Utah Jazz (46-27)
    21.9 pts à 47.1%, 5.4 rbds, 3.5 passes, 1 int & 1.9 bp en 34.5 mins

Magnifique joueur, Gordon Hayward a lui aussi honoré sa première cape de All-Star cette saison. Le Jazz vient de se qualifier pour ses premiers playoffs après quatre années de disettes et Gordon Hayward fut le capitaine de Mormons qui ont régalé la NBA durant 82 matchs.

  1. Jimmy Butler – Chicago Bulls (40-36)
    23.9 pts à 45.5%, 6.2 rbds, 5.5 passes, 1.9 int & 2.1 bps en 37 mins

Une nouvelle saison compliquée pour Jimmy Butler sur le plan collectif, mais cette année, le MIP 2015 fera bien les playoffs. Autant impliqué en défense qu’en attaque à l’instar d’un Kawhi Leonard, le trentième choix de la draft 2011 a eu du mal à trouver un équilibre dans son jeu entre Rajon Rondo et Dwyane Wade.

  1. Paul George – Indiana Pacers (39-36)
    23.7 pts à 46.1%, 6.6 rbds, 3.3 passes, 1.6 int & 2.9 bps en 35.9 mins

La saison de la confirmation pour Paul George qui après son horrible blessure à la jambe a enchaîné sur deux sélections au All-Star Game. Par contre, PG13 a eu bien du mal à qualifier les Pacers nouvelle génération en playoffs. Homme à tout faire de Nate McMillan, on attend avec grand plaisir son futur duel avec LeBron James !

  1. Jae Crowder – Boston Celtics (48-24)
    13.9 pts à 46.3%, 5.8 rbds, 2.2 passes, 1 int & 1.1 bp en 32.4 mins

Avec Jae Crowder, vous savez ce que vous obtenez : du shoot longue distance, de la défense et de la défense. Le trente-quatrième choix de la draft 2012 manque cruellement aux Mavs actuellement, mais lui s’éclate à Boston dans le système de Brad Stevens dans son rôle d’homme de main d’Isaiah Thomas.





  1. Otto Porter Jr. – Washington Wizards (48-32)
    13.4 pts à 51.6%, 6.4 rbds, 1.5 passe, 1.5 int & 0.6 bp en 32.6 mins

Merveilleuse saison pour Otto Porter Jr., qui semble enfin avoir trouvé ses marques dans le jeu NBA. Le troisième choix de la draft 2013 est le petit plus qui a permis aux Wizards de faire la sensation durant de nombreux mois cette saison.

  1. Trevor Ariza – Houston Rockets (53-27)
    11.7 pts à 40.9%, 5.7 rbds, 2.2 passes, 1.8 int & 0.9 bp en 34.7 mins

À Houston, à l’instar de Patrick Beverley, Trevor Ariza a pour objectif de compenser les lacunes défensives de James Harden, ce qu’il fait plutôt bien, au détriment de sa réussite dans le shoot, mais le champion NBA 2009 avec les Lakers est avant tout un joueur d’équipe.

  1. Andrew Wiggins – Minnesota Timberwolves (31-51)
    23.6 pts à 45.2%, 4 rbds, 2.3 passes, 1 int & 2.3 bps en 37.2 mins

Andrew Wiggins a mis des points, beaucoup de points cette saison, toutefois, il va falloir qu’il améliore sa sélection de shoots. Le potentiel du Canadien est toujours phénoménal, cependant, pour épauler Karl-Anthony Towns dans sa quête de playoffs, il va falloir que le premier choix de la draft 2014 grandisse encore en tant que joueur.

  1. Carmelo Anthony – New York Knicks (29-45)
    22.4 pts à 43.3%, 5.9 rbds, 2.9 passes, 0.8 int & 2.1 bps en 34.3 mins

Une saison compliquée de plus pour Carmelo Anthony sous le maillot des Knicks ou on a plus parlé de sa communication à travers les médias avec Phil Jackson que ses mauvais choix offensifs sur le terrain. Le joueur n’est pas fait pour le triangle, c’est un fait, il ne fait plus vivre le ballon quand il le reçoit, et on lui souhaite de trouver un nouveau jersey pour retrouver du plaisir sur les terrains.

  1. Kent Bazemore – Atlanta Hawks (39-34)
    11 pts à 40.9%, 3.2 rbds, 2.4 passes, 1.2 int & 1.7 bp en 26.9 mins

La saison de la confirmation pour Kent Bazemore, qui a presque fait oublier DeMarre Carroll dans le cœur des fans des Hawks. L’ex-chauffeur de banc spectaculaire des Warriors aura un grand rôle à jouer pour venir à bout des Wizards en playoffs dans son duel avec Otto Porter Jr.

  1. Tobias Harris – Detroit Pistons (37-45)
    16.1 pts à 48.1%, 5.1 rbds, 1.7 passe, 0.7 int & 1.2 bp en 31.3 mins

Titulaire en début de saison, Tobias Harris aura finalement débuté 34 matchs depuis le banc de Stan Van Gundy. Gros apport offensif, il s’est parfaitement mué dans le rôle de scoreur qui vient dynamiter les défenses en place à l’image d’un Jamal Crawford… par contre, pas de playoffs pour les Pistons cette saison.

  1. Maurice Harkless – Portland Trail Blazers (38-39)
    10 pts à 50.3%, 4.4 rbds, 1.1 passe, 1.1 int, 0.9 ct & 1.1 bp en 28.9 mins

La saison de la rédemption pour Maurice Harkless, qui après avoir montré de bonnes choses à Orlando lors de sa première saison a hérité d’une mauvaise réputation au sein de la ligue. Son amour pour la défense et son efficacité offensive en font un joueur de choix pour Terry Stotts qui doit faire avec les qualités défensives de C.J. McCollum et Damian Lillard.

  1. Robert Covington – Philadelphia 76ers (27-40)
    12.9 pts à 39.9%, 6.5 rbds, 1.5 passe, 1.9 int, 1 ct & 2 bps en 31.6 mins

Sans faire de bruit, Robert Covington réalise encore une bonne saison. Non drafté en 2013, il s’est imposé sous le maillot des 76ers… elle est loin la D-League !

  1. Wesley Matthews – Dallas Mavericks (29-44)
    13.5 pts à 39.3%, 3.5 rbds, 2.9 passes, 1.1 int & 1.4 bp en 34.2 mins

Décalé au poste trois cette saison en raison d’un jeu small-ball utilisé par Rick Carlisle qui a dû faire avec un Dirk Nowitzki titularisé en pivot, Wesley Matthews a proposé aux Mavs ce qu’il sait faire le mieux : prendre des shoots longue distance et défendre.

  1. Andre Iguodala – Golden State Warriors (64-12)
    7.6 pts à 52.8%, 4 rbds, 3.4 passes, 1 int & 0.8 bp en 26.3 mins

Le MVP des NBA Finals 2015 a encore rongé son frein sur le banc des Warriors cette saison. Andre Iguodala est le symbole qui fait de Golden State une équipe vraiment spéciale. Alors qu’il pourrait être titulaire dans plus de la moitié des équipes NBA l’ex-All-Star a quand même du mal avec le rôle qui est le sien dans la baie d’Oakland, et l’a fait savoir cette saison.

  1. Joe Johnson – Utah Jazz (47-31)
    9.2 pts à 43.6%, 3.1 rbds, 1.8 passe, 0.5 int & 0.9 bp en 23.6 mins

L’atout plus du Jazz ? Sept fois All-Star, Joe Johnson a accepté l’offre du Jazz l’été dernier dans l’anonymat le plus total. Quelques mois plus tard, les Mormons ont le quatrième bilan de la Conférence Ouest, et son apport depuis le banc de Quin Snyder y est sûrement pour quelque chose.

  1. DeMarre Carroll – Toronto Raptors (44-28)
    8.9 pts à 40%, 3.8 rbds, 1 passe, 1.1 int & 0.8 bp en 26.1 mins

En le signant il y a deux ans, les Raptors savaient ce qu’ils obtenaient : un joueur à la mentalité défensive qui leur manquait pour jouer aux côtés de DeMar DeRozan, et un joueur capable d’être patient dans le corner pour mettre des tirs primés. L’apport de DeMarre Carroll se voit bien au-delà des stats, ce qui en fait un joueur à part.

  1. C.J. Miles – Indiana Pacers (39-37)
    10.7 pts à 43.4%, 3 rbds, 0.6 passe, 0.6 int & 0.5 bp en 23.4 mins

On avait oublié C.J. Miles cette saison !! L’ex-star de High School est un des rares joueurs à s’être fait plaisir cette saison dans la rotation de Nate McMillan.

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1 Comment

  1. Assez decu de la saison de Bazemore tout de même

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