[Ranking] Les 20 meilleurs pivots NBA de la saison

[Ranking] Les 20 meilleurs pivots NBA de la saison

Après une décennie de disette, les pivots semblent retrouver un rôle de choix dans la grande ligue. Un temps utilisés pour être de simples protecteurs de cercles, les postes 5 commencent à proposer autre chose à leurs coachs avec de nouveaux joueurs pétris de talents une fois la balle en main tels que Nikola Jokic, Jusuf Nurkic (malheureusement absent de ce ranking pour avoir manqué trop de matchs), Karl-Anthony Towns ou encore Myles Turner.

Les critères pris en compte sont :

  1. Les seuls matchs joués par les joueurs.
  2. Avoir joué au moins 66 matchs, soit 80% des rencontres.
  3. Les résultats collectifs du joueur sur la période.
  4. Pas de Hype.
  5. L’importance et l’implication du joueur dans le système de son équipe.
  6. Les stats individuelles sur la période.
  7. Ma subjectivité, car il faut faire des choix et les assumer.

 

  1. Rudy Gobert – Utah Jazz (51-30)
    14 pts à 66.1%, 12.8 rbds, 1.2 passe, 2.6 cts & 1.8 bp en 33.9 mins

Meilleur protecteur de cercle de la NBA, Rudy Gobert n’est plus le simple phénomène d’il y a deux ans qui contrait tout ce qui bougeait. Plus impliqué en attaque en début de saison en raison de son association avec Boris Diaw, le pivot a continué sa progression pour proposer 16.7 points de moyenne après la pause du All-Star Weekend, duquel il a été injustement snobé. Meilleur contreur de la saison, le natif de Saint-Quentin est vraiment un joueur unique en NBA.

  1. Marc Gasol – Memphis Grizzlies (40-34)
    19.5 pts à 45.9%, 6.3 rbds, 4.6 passes, 0.9 int, 1.3 ct & 2.2 bps en 34.2 mins

Avec l’arrivée de David Fizdale dans le Tennessee, Marc Gasol a plus eu la balle entre les mains, et le moins que l’on puisse dire c’est que l’Espagnol s’est éclaté cette saison. À chaque match, il a su nous faire admirer sa technique, et si sa moyenne de rebonds et la plus faible de sa carrière, que Memphis termine « seulement » à la septième place de la Conférence Ouest, le frangin de Pau est encore un joueur à part dans la grande ligue, comme sa dernière sortie remarquable et remarquée sur la « domination » négative des stats.

  1. DeAndre Jordan – Los Angeles Clippers (51-30)
    12.7 pts à 71.4%, 13.8 rbds, 1.2 passe, 1.7 ct & 1.4 bp en 31.7 mins

Encore une grosse saison pour DeAndre Jordan, qui a proposé un abattage de choix à Doc Rivers toute la saison. Privé de Chris Paul et Blake Griffin durant de nombreux matchs, DJ ne s’est pas démonté et a continué de faire ce qu’il sait faire… nettoyer son cercle.

  1. Karl-Anthony Towns – Minnesota Timberwolves (31-51)
    25.1 pts à 54.2%, 12.3 rbds, 2.7 passes, 1.3 ct & 2.6 bps en 37 mins

Karl-Anthony Towns est un diamant pour la NBA, le symbole du renouveau des postes 5 ! S’il propose les meilleures mains pour un pivot depuis l’arrivée de DeMarcus Cousins dans la grande ligue, il partage un point commun avec Rudy Gobert : l’intensité. KAT n’arrête jamais, il est toujours placé, demande toujours le ballon, ne connait aucun moment de « sieste », des deux côtés du terrain comme son compère des Pelicans.

  1. Hassan Whiteside – Miami Heat (39-38)
    17 pts à 55.7%, 14.1 rbds, 0.7 passe, 2.1 cts & 2 bps en 32.6 mins

Une grosse saison pour Hassan Whiteside. L’an passé, Erik Spoelstra a dû se résoudre à le faire débuter les matchs sur le banc au profit … d’Amar’e Stoudemire. Cette année, on l’a vu prendre de plus en plus de volume, pour devenir un joueur décisif, des deux côtés du terrain… on a déjà hâte de le voir la saison prochaine !

  1. DeMarcus Cousins – Kings/Pelicans (30-42)
    27 pts à 45.2%, 11 rbds, 4.6 passes, 1.4 int, 1.3 ct & 3.7 bps en 34.2 mins

Considéré comme le meilleur pivot de la NBA par certains… je n’en fais pas partie ! Sans victoire, point de succès en NBA et le moins que l’on puisse dire c’est que DeMarcus Cousins n’est pas un joueur sur qui on peut baser son succès. Encore trop immature pour devenir un franchise player, Vlade Divac n’a pas hésité à le transférer pour récupérer un faux-Stephen Curry (Buddy Hield) et un ancien Rookie de l’année déjà cramé par les blessures. « Boogie » a tout en lui pour dominer la ligue, pour le moment il ne le fait que sur les box-scores… et encore.

  1. Nikola Jokic – Denver Nuggets (37-36)
    16.7 pts à 57.8%, 9.8 rbds, 4.9 passes, 0.8 int, 0.8 ct & 2.3 bps en 27.9 mins

La belle surprise de la saison parmi les pivots. Nikola Jokic a éclaté la fin de saison de son talent, réalisant pas moins de six triple-doubles, tournant à 19.6 points, 11.8 rebonds et 6.2 passes au mois de mars, pour se muer en franchise player et faire rêver les Nuggets de playoffs jusque-là inenvisageables.

  1. Al Horford – Boston Celtics (46-22)
    14 pts à 47.3%, 6.8 rbds, 5 passes, 1.3 ct & 1.7 bp en 32.3 mins

La recrue estivale des Celtics leur a permis de franchir un palier en terminant premiers de la Conférence Est. Toutefois, on pouvait attendre plus du quadruple All-Star, celui-ci excellant plus dans la passe que sous les paniers, là où Boston connait encore une faiblesse.

  1. Jonas Valanciunas – Toronto Raptors (50-30)
    12 pts à 55.7%, 9.5 rbds, 0.7 passe, 0.8 ct & 1.3 bp en 25.8 mins

Les saisons passent et se ressemblent pour Jonas Valanciunas. Toutefois, on pouvait espérer un Lituanien plus productif cette saison, les Raptors connaissant des problèmes dans leurs rotations intérieures. Au final, il réalise une saison pleine et Toronto finit à la troisième place de la Conférence Est.





  1. Myles Turner – Indiana Pacers (42-39)
    14.5 pts à 51.1%, 7.3 rbds, 1.3 passe, 0.9 int, 2.1 cts & 1.3 bp en 31.4 mins

À seulement 21 ans, Myles Turner fait déjà partie des meilleurs pivots de la NBA. Le Pacer n’a pas peur d’aller au combat face à des joueurs plus physiques et expérimentés que lui. Un gros atout pour Indiana qui tient là un diamant avec une marge de progression qui semble immense.

  1. Steven Adams – Oklahoma City Thunder (47-33)
    11.3 pts à 57.1%, 7.7 rbds, 1.1 passe, 1.1 int, 1 ct & 1.8 bp en 29.9 mins

Intenable l’an passé face aux Spurs en playoffs, Steven Adams continue sur sa progression. Joueur de devoir par excellence, le Néo-Zélandais est le point d’appuis intérieur parfait pour Russell Westbrook. Solide comme un roc, le Kiwi devra élever son niveau de jeu pour faire trembler les Rockets.

  1. Enes Kanter – Oklahoma City Thunder (43-29)
    14.3 pts à 54.5%, 6.7 rbds, 0.9 passe, 0.5 ct & 1.7 bp en 21.3 mins

Back-up de Steven Adams et parfois associé avec lui, Enes Kanter sort de sa meilleure saison NBA. Quand il ne se casse pas stupidement le bras en « bousculant » une chaise innocente, le Turc a proposé une intensité de tous les instants, et s’est même essayé à la défense !

  1. Marcin Gortat – Washington Wizards (49-33)
    10.8 pts à 57.9%, 10.4 rbds, 1.5 passe, 0.7 ct & 1.5 bp en 31.2 mins

En jouant avec John Wall, Bradley Beal, Otto Porter Jr. et Markieff Morris, il ne reste plus beaucoup de ballons pour que Marcin Gortat puisse montrer ses talents offensifs… mais en ressent-il le besoin? Le Polonais reste dans ce qu’il sait faire le mieux, protecteur de cercle simple, qui n’a pas contré aussi peu de ballons depuis sa saison rookie quand il passait ses serviettes à Dwight Howard !

  1. Dwight Howard – Atlanta Hawks (37-37)
    13.5 pts à 63.3%, 12.7 rbds, 1.4 passe, 0.9 int, 1.2 ct & 2.3 bps en 29.7 mins

Retour à la maison pour Dwight Howard, qui retrouve du plaisir sur le terrain. Toutefois, le triple meilleur défenseur de la NBA connait encore des périodes de dilettantes sur le terrain, alors que quand il reste concentré sur son objectif, il fait partie du Top 5 à son poste.

  1. Andre Drummond – Detroit Pistons (36-45)
    13.6 pts à 53%, 13.8 rbds, 1.1 passe, 1.5 int, 1.1 ct & 1.9 bp en 29.7 mins

Son coach le dit, Andre Drummond doit progresser, et on ne peut qu’aller dans son sens. All-Star l’an passé, le neuvième choix de la draft 2012 manque de constance dans ses performances qu’Aron Baynes a tenté de combler de toutes les manières.

  1. Tristan Thompson – Cleveland Cavaliers (50-28)
    8.1 pts à 60%, 9.2 rbds, 1 passe, 1.1 ct & 0.8 bp en 29.9 mins

Joueur intense par excellence, Tristan Thompson doit être le pivot le plus petit de ce ranking avec Bismack Biyombo. Le Cav a connu un exercice difficile, visé par LeBron James en raison d’errements défensifs, sera-t-il le point faible de Cleveland durant les playoffs ? On verra sa réaction face à Myles Turner dès le premier tour.

  1. Nikola Vucevic – Orlando Magic (27-48)
    14.6 pts à 46.8%, 10.4 rbds, 2.8 passe, 1 int, 1 ct & 1.6 bp en 28.8 mins

Saison compliquée pour Nikola Vucevic sur le plan sportif et personnel. Remis en cause par son coach dès sa prise de fonction, le Monténégrin a débuté 20 matchs sur le banc des Floridiens (son plus gros total depuis sa saison rookie), cependant, il a fait le taf, à l’instar de son compère Evan Fournier, au sein d’une rotation pour le moins… bancale.

  1. Greg Monroe – Milwaukee Bucks (42-39)
    11.7 pts à 53.4%, 6.6 rbds, 2.3 passes, 1.1 int & 1.7 bp en 22.5 mins

Le flop de l’an passé a trouvé sa place au sein de la rotation de Jason Kidd : remplaçant de luxe. Ça fait cher la minute, mais ça semble efficace. S’il a de très bonnes mains, l’ex-étudiant de Georgetown a toujours beaucoup de mal ou peu d’envie de protéger le cercle des Bucks… en somme, pas une bonne association avec Jabari Parker.

  1. Robin Lopez – Chicago Bulls (40-41)
    10.4 pts à 49.3%, 6.4 rbds, 1 passe, 1.4 ct & 1.1 bp en 28 mins

Encore une saison solide pour Robin Lopez, qui fait l’unanimité au sein du vestiaire des Bulls. Joueur qui sait se sacrifier pour le bien collectif, il a manqué aux Knicks cette saison… c’est dire !

  1. Bismack Biyombo – Orlando Magic (29-52)
    6 pts à 52.8%, 7 rbds, 0.9 passe, 1.1 ct & 1.2 bp en 22.1 mins

La révélation des playoffs de l’an passé face aux Cavs avec un match à 26 rebonds dans une victoire de choix, Bismack Biyombo a décidé d’accepter le joli contrat proposé par Orlando pour devenir le back-up de Jonas Valanciunas. Titillant Nikola Vucevic dans son rôle d’intérieur star, le Congolais est très apprécié de son coach.

Bonus Track :
Willy Hernangomez – New York Knicks (27-45)
8.2 pts à 52.9%, 7 rbds, 1.3 passe, 0.6 int & 1.4 bp en 18.4 mins

Un petit focus sur Willy Hernangomez qui est arrivé à New York avec la réputation de défendre avec les sourcils, pour devenir un des joueurs favoris des fans exigeants du  Madison Square Garden. L’Espagnol a connu une progression énorme cette saison, allant bien au-delà des stats qui ont fait de lui le rookie du mois d’avril. L’intérieur de la Roja a profité des absences répétées de Joakim Noah pour augmenter son volume de jeu et annonce une belle carrière.

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7 Comments

  1. Gobert 1er mdrrrr, oh non faut arrêter la svp, et Jordan devant Cousins et Towns elle est pas mal aussi celle la

    1. Tu aurais dû t'arrêter aux critères alors. Cousins et Towns ont 20 victoires de moins, rédhibitoire. (Puis on a vu ce qu’ont donné les duels Gobert – Cousins) Le basket est d'abord un sport collectif et Gobert est le meilleur pivot défensif et fait gagner son équipe ;)

      1. Si le basket est un sport collectif, alors ne fais pas de classement individuel comme tu le fait la

        1. Quand je parle de sport collectif c'est sous-entendu résultats collectifs. Trouver drôle que Rudy Gobert soit classé devant Towns et Cousins sur un ranking de la saison compte tenu des critères énoncés, prête aussi à sourire.
          Et Towns et DMC sont donc dans la course pour le titre de MVP et la first team ?

          1. Bah bien sur que Towns et Cousins sont dans la course pour la first team
            Alors que Gobert lui c'est dans la first team defensive, excuse les autres d'être complet

          2. Ah b si tu penses que DeMarcus Cousins est un bon défenseur, ça change tout
            Puis Gobert a terminé second de toute la ligue à l’offensive rating

  2. Bah excuse moi mais Cousins et Towns sont largement meilleurs défensivement que Gobert offensivement, et la il n'y a pas photo

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