[Interview] Joffrey Lauvergne : « Etre champion d’Europe »

[Interview] Joffrey Lauvergne : « Etre champion d’Europe »

A moins d’une semaine du début de l’Eurobasket et après quelques jours de repos, les bleus ont repris entrainement hier. Ils vont prendre la direction de Berlin pour jouer l’Allemagne dimanche avant de se rendre en Finlande. En attendant il y avait un point presse et nous étions là, notamment pour discuter avec Joffrey Lauvergne

Comment vous vous êtes retrouvés avec le reste de l’équipe après trois jours de repos ?

Reposé ! Ça nous a permis de changer d’air, on n’a pas trop perdu non plus.

Qu’est-ce que tu retiens du tournoi de Toulouse ?

On a bien joué, je pense que l’équipe monte bien en puissance. C’était vraiment agréable de jouer.

Est-ce qu’il faut nuancer, comme disait Vincent Collet, que l’opposition n’était pas aussi forte que prévue ?

Oui, je pense que c’était plus simple que prévu mais qu’on s’est bien simplifié les choses aussi. On a abordé les trois matches de la même manière et malgré les trois matches en trois jours, il n’y a pas eu de relâchement au niveau de l’attitude et c’est une chose vraiment positive.

L’ambition est-elle toujours la même ?

Elle est toujours d’être champion d’Europe. C’est comme ça depuis le début, on évolue et on se donne les moyens d’atteindre nos objectifs. Il faudra faire ce qu’il faut quand ça compte vraiment. On s’entraîne vraiment bien et l’équipe vit encore mieux que d’habitude. Déjà que ça avait toujours été le cas depuis que je suis en équipe de France, au niveau de la vie de groupe, on est encore un niveau au-dessus.

Est-ce que tu penses que cette équipe de France est la plus forte de toutes celles parmi lesquelles tu as joué, offensivement et collectivement ?

(il réfléchit) Je ne sais pas, quand on est champion d’Europe en 2013 c’était quelque chose. Tony était encore au top, Boris aussi. On sera bon sur ce point là, mais nos résultats dépendront de notre capacité à défendre.

Tu as retrouvé ton ami d’enfance Axel Toupane en équipe de France (leur père ont joué ensemble à Mulhouse), c’est quelque chose de particulier non ?

C’est sûr, c’est spécial. C’est une histoire assez incroyable. Ça me fait super plaisir qu’il soit là. Quand on repense à toutes ces fois où, quand on avait 10 ans et qu’on jouait ensemble, on se disait qu’on allait jouer en équipe de France ou en NBA et que ça se soit fait, au même moment dans les mêmes équipes, c’est assez incroyable.

Sur quels points a-t-il le plus progressé depuis son passage à Denver ?

Il a progressé partout. Quand tu t’entraînes sérieusement, tu progresses, tu évolues. Il a évolué partout. Il était arrivé en fin de saison à Denver et n’avait pas forcément pu s’exprimer donc c’est un peu compliqué de cerner exactement sa progression. Il rentre dans ce qu’on lui demande et il fait ce dont on a besoin donc ça fait du bien à tout le monde qu’il soit là. »

Propos recueillis par Hugo Givernaud à Nanterre

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