[Ranking] Les 10 meneurs NBA du moment

[Ranking] Les 10 meneurs NBA du moment

C’est fait, les franchises NBA ont toutes participé à aux moins dix matchs, l’occasion pour moi de reprendre mes rankings temporels que l’on vous propose sur Basket Infos depuis déjà cinq saisons. Pour commencer, honneur au poste 1, le plus dominateur de la NBA depuis que David Stern a ouvert la porte de ses défenses.

Les critères pris en compte sont :

  1. Les 10 derniers matchs.
  2. Avoir joué au moins 70% des matchs concernés.
  3. Les résultats collectifs sur la période.
  4. Pas de Hype.
  5. L’importance et l’implication du joueur dans le système de son équipe.
  6. Les statistiques individuelles sur la période.
  7. Ma subjectivité, car il faut faire des choix et les assumer.

 

  1. Reggie Jackson – Detroit Pistons (7-3)
    16 pts à 43.4%, 3.5 rbds, 6.1 passes & 1.1 int en 28.8 mins

Mal aimé dans le Michigan, Reggie Jackson est pourtant le patron de l’attaque de Pistons surprenants en ce début de saison. L’ex-backup de Russell Westbrook arrivera-t-il à tenir la cadence jusqu’au printemps pour faire changer d’avis à Stan Van Gundy ?

  1. Jeff Teague – Minnesota Timberwolves (7-3)
    13.7 pts à 40.5%, 3.2 rbds, 8.3 passes & 1.8 int en 34 mins

Passer d’All-Star à quatrième joueur dans la rotation d’une équipe en devenir n’est pas toujours simple, cependant, Jeff Teague tient son rôle à merveille. L’ex-Pacer met en rythme les jeunes stars que sont Andrew Wiggins et Karl-Anthony Towns, et plus personne ne parle de Ricky Rubio dans le Minnesota.

  1. Goran Dragic – Miami Heat (5-5)
    20.5 pts à 50%, 4.3 rbds, 4.6 passes & 0.8 int en 34.6 mins

Début de saison plus compliqué que prévu pour le Heat qui avait fini la dernière en trombe. Toutefois, Goran Dragic tient la cadence et les Floridiens ont un bilan équilibré sur la période qui nous intéresse. La crainte de voir le Slovène cramé à ce moment de l’exercice 2017-18 en raison d’un Euro de feu est écartée, pour le MVP du dernier champion d’Europe sorti pour des crampes lors de la finale.

  1. Mike Conley – Memphis Grizzlies (6-4)
    17.7 pts à 37.7%, 2.4 rbds, 4.3 passes & 0.9 int en 31.1 mins

Gros début de saison pour les Grizzlies, qui commencent à baisser de rythme, mais Mike Conley est toujours là. Le meilleur vétéran NBA non-All-Star à ce jour, est un peu en panne avec son shoot, mais son duo avec Marc Gasol est toujours aussi redouté dans la ligue.

  1. John Wall – Washington Wizards (5-5)
    20.8 pts à 41.2%, 3.3 rbds, 10.8 passes, 1.2 int & 1.1 ct en 35.8 mins

La saison 2017-18, s’annonce être encore une grosse cuvée pour John Wall ! Toujours en difficulté avec son shoot (et ses choix de tirs), il confirme une fois de plus faire partie des meilleurs facilitateurs de la ligue.

  1. Damian Lillard – Portland Trail Blazers (5-5)
    25.6 pts à 40%, 5.4 rbds, 6.7 passes & 1.2 int en 37 mins

Sans grosse recrue cette saison, Portland avec Damian Lillard à sa tête, continue de s’installer dans la hiérarchie de la dense conférence ouest. Sur les cinq derniers matchs,  l’All-Star tourne à 29.8 pts (45.1% de réussite) et s’est confronté à des meneurs de référence tels que Russell Westbrook (36 pts & 13 passes), Ricky Rubio (33 pts, 10 rbds & 8 passes) ou encore Kyle Lowry (36 pts à 52.2%).

  1. Ben Simmons – Philadelphia 76ers (6-4)
    17.8 pts à 48.7%, 10.1 rbds, 8 passes, 1.7 int & 0.9 ct en 35.5 mins

Grosse surprise que de voir Ben Simmons dans un ranking consacré aux meneurs de jeu, toutefois le poste 1 (Fultz est out indéfiniment, Bayless et McConnell n’ont pas les épaules pour commencer le match) est en crise à Philadelphie et l’Australien a répondu présent quand son coach l’a installé dans ce rôle il y a peu. Utilisé en début de saison comme point-forward, le premier choix de la draft 2016, du haut de ses 2.08 m, doit défendre sur des meneurs classiques, mais son potentiel physique, sa rapidité et sa vision du jeu en font un joueur vraiment à part ; il suit chaque soir les traces d’Oscar Robertson, rien que ça !

  1. James Harden – Houston Rockets (7-3)
    29.7 pts à 46.8%, 4.2 rbds, 9.6 passes & 1.6 int en 35.5 mins

Chris Paul out depuis le premier match de la saison, James Harden devra attendre pour jouer de nouveau au poste 2. Le moins que l’on puisse dire c’est que les Rockets n’en pâtissent pas vraiment, le barbu est reparti sur les bases la saison passée. Le bilan des Texans est plus qu’honorable si on prend en compte l’absence d’une recrue sélectionnée neufs fois au All-Star Game.

  1. Stephen Curry – Golden State Warriors (8-2)
    25.5 pts à 47.6%, 4.9 rbds, 6.6 passes & 2.1 ints en 32.6 mins

Décrié la saison passée, Stephen Curry n’a en fait jamais baissé de niveau de jeu. Après un début de saison décevant (1V-2D), les Warriors ont repris la domination de la conférence ouest, au point que le double MVP joue peu de minutes, pliant le match rapidement pour être économisé par son coach en fin de rencontre.

  1. Kyrie Irving – Boston Celtics (10-0)
    22.5 pts à 46.7%, 3.2 rbds, 5.5 passes & 1.9 int en 32.4 mins

Privé de Gordon Hayward dès l’ouverture de la saison, Kyrie Irving a dû prendre ses responsabilités plus rapidement que prévu en tant que Celtic. Après deux défaites frustrantes, Boston reste sur victoires de rang avec le champion NBA 2016 à sa tête. Le Blue Devil a quitté Cleveland pour être le numéro 1 de son équipe, et à ce jour, c’est un pari gagnant de sa part !

 

Bonus Track :
Russell Westbrook – Oklahoma City Thunder (4-6)
20.1 pts à 43.1%, 9.3 rbds, 10.9 passes & 1.5 int en 34.4 mins

Difficile de ne pas parler du MVP en titre, pourtant impossible de le classer dans mon ranking du jour si je reste fidèle à mes critères. La dernière défaite du Thunder face à des Kings alors au fond du classement de la conférence ouest fait vraiment tâche (20 pts à 7/21 & 7 ballons perdus). Russell Westbrook doit trouver le moyen de faire jouer dans le même sens les All-Stars qui viennent de le rejoindre, sinon OKC pourrait être le flop de l’année.

Frank Ntilikina – New York Knicks (6-4)
5.3 pts à 36.7%, 2.1 rbds, 5.5 passes & 1.8 int en 21.5 mins

Petit coup de cœur pour Frank Ntilikina ! Le Knick monte de plus en plus dans la rotation de Jeff Hornacek, celui-ci l’ayant même laissé sur le terrain pour jouer le money time lors des deux comebacks victorieux des new-yorkais face aux Pacers et aux Hornets. L’apport du Français ne se voit pas vraiment sur les box-scores, et on ne sait pas encore quand il sera starter. Peu importe, l’ex-joueur de la SIG fait des débuts prometteurs au sein d’une franchise que l’on n’attendait pas à cette hauteur du classement de la conférence est.

 

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