Aligner les dollars ne fait pas peur aux Celtics; Wyc Grousbeck : « On place la victoire au-dessus de tout »

Aligner les dollars ne fait pas peur aux Celtics; Wyc Grousbeck : « On place la victoire au-dessus de tout »

Si Jayson TatumJaylen Brown et Terry Rozier sont encore trop jeunes pour tout de suite prétendre à un gros salaire, ce n’est pas le cas de Marcus Smart, qui a déjà fait comprendre à ses dirigeants qu’il visait un gros chèque l’été prochain (il sera free agent avec restriction, Boston pourra donc s’aligner sur toutes les offres qui lui seront faites).

Et ça ne semble pas du tout leur faire peur :

« On place la victoire au-dessus de tout. De temps en temps vous devez faire de la place, faire jouer les jeunes et signer un Gordon Hayward durant la free agency. D’autres fois vous devez simplement garder le noyau de l’équipe ensemble et construire autour. C’est le stade auquel nous sommes actuellement, essayer de garder ce groupe ensemble et construire autour du mieux qu’on peut. On ne peut pas garder tout le monde si on continue à ajouter des joueurs, mais tous ceux qui regardent cette équipe depuis 15 ans savent ce qui nous intéressent. Nous vivons pour les bannières. Nous vivons pour les bagues.

Lors de ma toute première conférence de presse en décembre 2002, on m’a demandé pourquoi j’avais appelé l’entreprise Banner 17. J’ai répondu : ‘Parce que je vais gagner la 17ème bannière ou mourir en essayant’. Et rien n’a changé, si ce n’est qu’aujourd’hui c’est la 18ème bannière. » Wyc Grousbeck, CEO et co-propriétaire

Une position tranchée qui devrait arranger les affaires de Danny Ainge, GM et président des opérations basket de la franchise.

« Nous savons que le groupe propriétaire s’est toujours montré prêt à payer pour des équipes qui avaient une chance. Et je pense qu’avec le façon dont notre équipe a joué cette année, ce sera plus facile pour eux de réaliser le potentiel de cette équipe, de faire un pas en avant et de payer ce qu’il faut afin que nous soyons aussi bons que possible. » Danny Ainge

Depuis sa prise de fonctions il y a 16 ans, Grousbeck n’a semble-t-il jamais été aussi amoureux d’une équipe.

« Sur les 15 équipes, cette équipe est peut-être ma favorite, pour son esprit d’underdog et de plongeon sur le terrain, de faire ce qu’il pour gagner peu importe ce qu’il en coûte. Marcus Smart est évidemment un joueur qui plonge sur la moitié des ballons, mais tout le monde le fait à sa façon. Et tout le monde est ensemble. Je n’ai pas vu une seule action égoïste de l’année. Je ne pourrais pas les aimer plus, rien que le fait de parler d’eux me donne des frissons. » Wyc Grousbeck

via Boston Herald

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