LeBron James compare les Warriors aux Spurs

LeBron James compare les Warriors aux Spurs

La défaite dans le Game 1 avait été très dure à avaler pour les Cavaliers et celle du Game 3 a sans doute le même goût. En tête une bonne partie du match avec jusqu’à 13 points d’avance, ils avaient une occasion en or puisque les Splash Brothers Klay Thompson et Stephen Curry ont combiné un inhabituel 7/27 au tir dont 3/15 derrière l’arc. Mais les Warriors ont plus d’un atout, dont un nommé Kevin Durant, qui a écœuré Cleveland toute la soirée avec 43 points à 15/23 dont 6/9 derrière l’arc. Ce dernier et les Warriors n’ont jamais paniqué et exploité chaque erreur ou relâchement des Cavaliers pour revenir et finalement faire la différence dans les moments chauds. Cette capacité des Warriors à exploiter chaque moment de faiblesse de l’adversaire rappelle à LeBron James les San Antonio Spurs.

La marge d’erreur est très faible. C’est comme si vous jouiez les Patriots (équipe NFL, ndlr), vous ne pouvez pas faire d’erreurs. Ils ne vont pas se battre eux-mêmes. Quand vous arrivez à provoquer une erreur de leur part, il faut pouvoir capitaliser, et pour ça il faut être concentré et très précis à chaque action. Vous ne pouvez pas faire d’erreurs de communication, vous ne pouvez pas avoir de failles, il ne peut pas y avoir de ‘C’est ma faute’ ou ce genre de choses, parce qu’ils vont vous le faire payer. Quand ils vous le font payer, c’est un 3-0 ou un 6-0 ou un 9-0, ça arrive par vagues. La marge d’erreur, il n’y en a pas. Nous savons que lors d’un match de 48 minutes il va y avoir quelques erreurs par-ci par-là, mais il ne peut pas y en avoir trop, surtout contre cette équipe. Je peux vous ramener à l’époque de mes batailles avec les Spurs lorsque j’étais à Miami. Vous saviez qu’ils n’allaient pas se battre eux-mêmes. Vous saviez qu’à chaque possession face aux Spurs, que si vous faisiez une erreur, Manu, Tim, Tony, Pop vous le faisaient payer. Puis vous ajoutez à ça ce que nous avait fait Gary Neal lors d’un match, ce que nous avais fait Danny Green. Puis ensuite Kawhi, vous ne pouviez jamais vraiment vous relâcher. Quand vous affrontez d’excellents joueurs de basket et qui ont aussi un gros QI basket, qui sont très cérébraux, cela ajoute du stress chez vous parce que vous savez que vous ne pouvez jamais, jamais vous relâcher. Et vous ne devez jamais vouloir vous relâcher. Ce sont les finales. Ce sont les playoffs. Même si c’est un match de saison régulière, vous devriez toujours être sur vos gardes. Ca fait partie de la compétition. Ca ajoute un stress supplémentaire. Quand vous avez Timmy D. et Manu et Kawhi et Tony, et maintenant Draymond et Klay, Steph et K.D., et que vous saupoudrez ça avec Iguodala et Livingston, et tous ces autres gars, ça ajoute du stress. Parce que vous savez que vous ne pouvez pas vous relâcher. Vous savez que si vous vous relâchez, ils vous le font payer et ça peut vous coûter le match. Donc c’est difficile, mais ça fait partie de la compétition, ce que j’aime et ce pour quoi je continue de jouer. » LeBron James

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