Mario Hezonja : « Rien de ce qu’on pouvait me dire n’aurait pu me convaincre de ne pas aller à New York

Mario Hezonja : « Rien de ce qu’on pouvait me dire n’aurait pu me convaincre de ne pas aller à New York

Attirer Mario Hezonja n’a apparemment pas été très compliqué pour les Knicks. La franchise de Big Apple n’aurait pas été pas la seule sur le dossier puisque le joueur affirme que les Lakers, le Thunder et les Blazers lui ont aussi fait une offre. Mais les Knicks partaient avec un avantage décisif sur leurs concurrents : depuis son adolescence, Hezonja est fan de la franchise aux deux bannières.

« Rien de ce qu’on pouvait me dire n’aurait pu me convaincre de ne pas aller à New York. Je le voulais. L’opportunité de jouer devant les meilleurs fans du monde, dans la meilleure salle du monde, était trop belle, tout ici est le mieux au monde. » Mario Hezonja.

En plus, le jeune homme de 23 ans s’est tout de suite senti apprécié par le staff des Knicks. Il y retrouve notamment Scott Perry, membre du front office du Magic lors de sa draft en 2015.

« Je me suis tout de suite senti comme au sein d’une famille. Scott a traversé le bon et le mauvais avec moi et il m’a toujours été fidèle. Il me prenait à part et me parlait, mon rôle et le sien sont devenus plus importants. Je sens que j’ai un père dans le front office et qu’il veillera tout le temps sur moi. » Mario Hezonja.

« J’ai passé deux ans avec lui. Je le connais en tant que joueur et en tant que personne. Je sais ce qui le motive, je l’ai vu traverser des périodes difficiles. Il ne jouait pas beaucoup et pourtant, il revenait toujours à la salle le soir. Je pouvais voir qu’il retrouvait la confiance lors de la fin de la saison. Il a commencé à se sentir à l’aise et à penser que de meilleures choses allaient venir. Nous avons un staff et un coach idéal pour le développement des jeunes, je sais que c’est un gros bosseur, qu’il a une véritable passion pour le jeu et qu’il a le sentiment de pouvoir devenir un très bon joueur. » Scott Perry.

Du coup, refuser les autres offres ne lui a pas vraiment posé problème, même si les Blazers lui auraient proposé un contrat de deux ans (il a signé pour un an et 6,5 millions aux Knicks).

Mais pour que le rêve ne se transforme pas en cauchemar, l’ailier aura intérêt à élever son niveau de jeu. Pendant ses années passées au Magic, Hezonja était particulièrement mauvais en défense, notamment à cause de sa lenteur, et il n’est jamais vraiment parvenu à donner le change en attaque puisqu’il ne tourne qu’à 33% à trois points depuis le début de sa carrière. Problématique pour un joueur dont le shoot est censé être une de ses principales qualités.

« C’était regrettable. Personne ne trouvait de solutions pour expliquer ce qu’il se passait. J’étais cantonné à l’entrainement et je récupérais autant de temps de jeu que possible. C’est vraiment dommage. Je ne peux pas dire grand chose de plus. » Mario Hezonja.

Heureusement pour lui, son coach de la saison dernière Frank Vogel a montré la marche à suivre pour qu’il soit performant : le placer au poste 4 plutôt qu’au poste 3.

« Je suis polyvalent, c’est ma meilleure qualité. J’ai eu mes meilleures minutes en tant qu’ailier fort. J’ai vraiment apprécié la décision de Frank Vogel de me repositionner à ce poste. Lors de mes deux premières saisons, j’ai joué sur les cinq postes. » Mario Hezonja.

Depuis, le Croate était plus performant et il avait gagné le droit de disputer plus de minutes, pour son grand bonheur.

« Il a une différence entre jouer 15 ou 35 minutes. Il faut parfaitement jouer le coup avec 15 minutes, avec 35, ça vient naturellement. » Mario Hezonja.

Hezonja tournait la saison dernière à 9,6 ponts, 3,7 rebonds et 1,4 passe décisive par match.

Via The New York Post et the new york post.

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