De la G-League à leader attendu des Knicks, Tim Hardaway Jr. a songé à arrêter le basket

De la G-League à leader attendu des Knicks, Tim Hardaway Jr. a songé à arrêter le basket

Lorsque Tim Hardaway Jr. était encore au lycée, lui et son père ont déjà passé 3 semaines sous le même toit sans s’adresser la parole. Le premier reprochant à l’autre de ne voir que ses erreurs et le second oubliant que son fils n’avait pas grandi dans les quartiers chauds de Chicago.

Il a fallu à l’actuel arrière des Knicks un bref passage en G-League de 5 matchs, au cours duquel l’image de ses coéquipiers couchés par terre dans trajet retour de 5h en bus lui est restée, pour trouver ce « fighting spirit » qui lui manquait.

« Je me remettais en doute à ce moment-là, je me suis demandé si j’avais vraiment envie de jouer. C’était une période sombre. » Tim Hardaway Jr.

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« C’était un mal pour un bien. » Tim Hardaway Sr.

Avant de l’envoyer en G-League, les Hawks (qui venaient de le récupérer d’un transfert de New York), qui voulaient le voir travailler sur son corps et son jeu, lui ont infligé 15 « Did Not Play » d’affilée sur les 15 premiers matchs de la saison. En décembre, il est envoyé à Canton dans l’Ohio, soit à plus de 1000km d’Atlanta (qui n’avait pas encore d’équipe de G-League).

« C’était un réveil brutal, ça m’a donné une leçon d’humilité. J’ai le plus grand respect pour les gars de G-League, parce qu’ils se battent et qu’ils essaient d’accéder à la position dans laquelle vous êtes. S’ils sentent du sang ou de la peur dans vos yeux, ils vont essayer de s’en emparer. » Tim Hardaway Jr.

Rappelé puis cette fois envoyé aux Austin Spurs, il est définitivement de retour en NBA le 3 janvier 2016. Pour la première fois titulaire avec l’équipe le 17 mars, il aligne 21 points, 7 rebonds et 4 passes en 29 minutes. S’en suivra une saison à 79 matchs dont 30 en tant que titulaire et avec des moyennes de 14.5 points, 2.8 rebonds et 2.3 passes en 27.3 minutes. Séduit, Steve Mills (président des Knicks) met une offre de 4 ans et 71 millions de dollars, qui ne sera pas matchée par Atlanta.

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Soit plus d’argent en un contrat que son père n’en a gagné en 14 ans de carrière. Critiqué avant même d’entamer sa première année de contrat, il a tourné à 17.5 points, 3.9 rebonds et 2.7 passes dans le joyeux bordel new-yorkais en 2017-18. En attendant le retour de Kristaps Porzingis quelque part au cours de la saison 2018-19, il sera attendu comme un leader à Big Apple.

Cet été, il s’est déplacé à Las Vegas pour voir évoluer le rookie non drafté de l’équipe Allonzo Trier en Summer League, a déjà travaillé avec Emmanuel Mudiay à Miami et compte faire de même avec Frank Ntilikina.

« On attend de lui qu’il soit un leader sur et en dehors du terrain. Il a ce feu en lui et on veut qu’il aide les plus jeunes. » Steve Mills

« Je pense qu’il peut être un leader dans cette équipe et qu’il peut aider à tenir tout le monde responsable chaque soir. Nous sommes deux joueurs différents, mais nous sommes tous les deux très compétitifs. Il n’aime pas perdre. » Tim Hardaway Sr.

via News Day

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