Michael Beasley : « C’est rare de jouer avec plusieurs gars capables de délivrer 7 passes décisives ou plus par match »

Michael Beasley : « C’est rare de jouer avec plusieurs gars capables de délivrer 7 passes décisives ou plus par match »

Si certaines choses sont restées stables cet été du côté des Lakers, notamment dans le pool de jeunes qui composent l’effectif (Lonzo BallKyle KuzmaBrandon Ingram), l’arrivée de LeBron James en ville transforme littéralement le visage de la franchise californienne. Est-ce suffisant pour que Los Angeles retrouve les playoffs la saison prochaine ? Michael Beasley, fraichement arrivé, a son avis sur la question.

« Selon certains sondages, nous n’irons pas en playoffs. Mais je pense que nous sommes une équipe qui sera capable de décider de son propre destin en fonction de l’intensité du travail que l’on fournira et des sacrifices physiques et mentaux que nous ferons. Je ne vais pas non plus m’enflammer et dire que nous remporterons 25 titres dans des saisons à 75 victoires. Mais je suis confiant sur le fait que nous avons un groupe de joueurs qui veulent jouer au basket de la bonne façon. Et maintenant que c’est dit, je pense que nous pouvons être exactement ce que nous voulons être d’ici la fin de l’année. »

Ce qui inquiète, c’est la quantité de nouveaux joueurs qui arrivent à Los Angeles, mais aussi les caractères imprévisibles que peuvent avoir Michael Beasley, mais aussi Lance StephensonRajon Rondo ou encore JaVale McGee. Cela ne devrait pourtant pas empêcher ces Lakers de trouver une certaine alchimie grâce aux qualités de passes que peuvent présenter Rondo, Ball et James notamment.

« Je ne peux pas dire si ça va fonctionner car pour l’instant on ne s’est pas encore retrouvés tous ensemble, mais ma première pensée est que avec nos qualités de courses et de spacing, cette année va être fun. C’est rare de jouer avec plusieurs gars capables de délivrer 7 passes décisives ou plus par match et nous avons ça ! Je ne serais pas surpris que nous tournions à des chiffres tournant près des 30 passes décisives par match ! J’aime vraiment ça quand le jeu est joué de la bonne façon. Je ne parle pas que de LeBron et de Rondo. Lonzo aime impliquer tout le monde. Lance, quand il est concentré est l’un des meilleurs playmakers de ce jeu. Nous devons juste arriver à jouer ensemble en apprenant les uns des autres et en travaillant dur. » Michael Beasley

Michael Beasley parle de spacing et il est vrai que le ballon pourrait bien circuler du côté du Staples Center l’an prochain. Pourtant, sur le papier, il n’y a que peu de shooteurs à 3-points dans l’effectif des Lakers contrairement à ceux des Warriors et des Rockets qui, l’an dernier, ont dominé la conférence Ouest en misant une grande partie de leur attaque sur les shoots extérieurs.

Dans l’équipe, si vous prenez chaque joueur individuellement, il n’y a personne à qui, par le passé, on a demandé d’avoir un rôle exclusif de shooteur à 3-points. Par exemple, Lance jouait avec Paul George, Rondo jouait avec Ray Allen… LeBron, c’est pareil : il ne va pas attendre derrière la ligne que quelqu’un crée pour lui offrir un shoot. Je ne vais pas dire que l’on peut tous shooter à 50%, mais si vous regardez nos stats, et les miennes particulièrement, nos pourcentages ne sont pas mauvais du tout. Les miens sont même plutôt bons. Je pense que l’on peut tous être suffisamment intelligents pour jouer au basket de la bonne façon. » Michael Beasley

Jouer au basket de la bonne façon. Ce sont des mots qui reviennent souvent dans la bouche de Michael Beasley. Si les possibilités semblent nombreuses pour Luke Walton, pas sûr qu’elles soient toutes synonymes de succès. Certaines possibilités risquent bien de ressembler à un casse-tête pour le coach des Lakers qui sera ravi d’avoir 82 matchs pour expérimenter. Nous ne doutons pas non plus que LeBron James devrait ajouter un peu de liant à tout cela.

Via Bleacher Report

1 Comment

  1. Pour une fois je suis assez d'accord avec Beasley. Peut-être que Magic/Pelinka font n'importe quoi, mais en attendant de voir les résultats j'aime beaucoup leur intersaison. C'est osé de recruter des créateurs et/ou joueurs de crunch time, surtout quand la mode est aux "3&D" guys (pour le meilleur comme le pire), mais ça pourrait bien être pertinent, qui sait…
    A voir comment Walton va nous coacher tout ça. Et c'est là que j'avoue être moins confiant, vue sa jeunesse. Même si un coach qui grandit en même temps que son équipe ne serait pas totalement inédit.

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