Le C.J. McCollum nouveau est arrivé !

Le C.J. McCollum nouveau est arrivé !

Cet été, C.J. McCollum a eu 27 ans, s’est fiancé à sa petite amie de longue date Elise, a inauguré son deuxième Dream Center (qui fournit des ordinateurs ou encore des livres aux jeunes qui en ont besoin) à Portland, s’est assuré par un audit que son business manager et son conseiller financier prenait soin de son contrat de 106 millions de dollars signé en 2016 avec les Blazers et d’un autre à 8 chiffres avec Li-Ning l’année dernière avant de présenter au training camp des Blazers avec son plus petit pourcentage de masse graisseuse en 6 ans de carrière. Et un sentiment jamais connu auparavant avant l’entame d’une saison.

« Tout est en ordre. Tout est comme je veux que ce soit. » C.J. McCollum

Pourtant McCollum n’a pas toujours eu un aussi bon moral en faisant son entrée à la salle d’entraînement au volant de son Aston Martin le matin. Il était même souvent plutôt d’humeur maussade.

« Tout le temps. On vit dans un monde mouvementé, et je parle beaucoup dans mon podcast de la manière dont les athlètes savent bien cacher les choses. Quand on vient ici, c’est notre échappatoire. Le monde pourrait s’écrouler, on a ces 90 minutes avec nos coéquipiers sur le terrain, c’est comme si rien d’autre n’avait d’importance.

Mais dès que le buzzer retentit ? La réalité vous arrive en pleine figure. Les gens malades sont toujours malades, les gens qui ont besoin d’argent ont toujours besoin d’argent. Si votre foyer n’est pas stable, vous y pensez aussi, ça vous pèse. » C.J. McCollum

Car lui n’a plus à se soucier de grand chose :

« Je dis toujours aux gens, vous savez que la vie est bonne quand votre décision la plus difficile c’est qu’est-ce que vous allez faire cuisiner à votre chef. Vraiment, c’est ça votre décision la plus difficile. Ou quelles chaussures je vais prendre pour jouer aujourd’hui. » C.J. McCollum

L’arrière amateur de livres qui a déjà posé les bases de sa reconversion dans le journalisme et qui est adepte de méditation et de yoga depuis 2 ans, a raconté à The Athletic s’être « trouvé ». Pour ça, il a pioché des conseils auprès de ses collègues Dwyane Wade, Blake Griffin, Kevin Durant, et même auprès du fondateur de Twitter, Jack Dorsey.

« C’est très important de réussir à se trouver pendant que vous jouez encore je pense. Donc je leur ai demandé comment ils trouvaient le temps, l’équilibre. On travaille tellement dur sur notre boulot, quand faire le reste ? Quand accordez-vus du temps à votre fiancée, à vos parents, à votre frère ? Je ne prends pas forcément tout ce qu’ils disent, mais il y aura peut-être un petit truc que je pourrais ajouter à ma façon de vivre pour l’améliorer. » C.J. McCollum

Sorti d’une saison moins bonne que la précédente sur le plan personnel (21.4 points et 3.4 passes par match contre 23 points et 3.6 passes en 2016-17) malgré une perf’ à 50 points en trois quarts-temps contre Chicago, McCollum aimerait déjà que son équipe évite de se faire sweeper (par les Pelicans au 1er tour) après avoir terminé 3ème de la conférence Ouest.

« C’est une saison charnière pour nous parce qu’on reste sur 10 défaites d’affilée en playoffs. C’est un problème. On a été sweepés alors qu’on était 3èmes. C’est un autre problème. Donc oui, je veux m’améliorer individuellement, mais je veux aussi aider l’équipe à gagner. Il y a un sentiment d’urgence parce qu’on est à un stade où on peut monter ou descendre. » C.J. McCollum

via TheAthletic

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