Donovan Mitchell : « Il fallait que je fasse un petit truc en plus parce qu’il était dans la salle »

Donovan Mitchell : « Il fallait que je fasse un petit truc en plus parce qu’il était dans la salle »

Dans un mélange d’attaque efficace (20 passes à la pause – dont 9 pour Ricky Rubio et 5 pour Donovan Mitchell – sur 27 paniers et pour seulement 4 ballons perdus) et de manque d’envie défensif du côté des Mavericks, Utah (31 passes sur le match alors que l’équipe tournait à 24 par rencontre avant le match) a vite pris le large en 1ère mi-temps, avec un 68-45 infligé aux visiteurs à la pause.

« On s’est vraiment bien battus. Ricky, en particulier, avec sa défense sur pick-and-roll et par sa présence à la pointe de l’attaque. On voulait jouer notre défense, avec du cœur, et je trouve que c’est ce qu’on a fait ce soir. » Quin Snyder

Le playmaking de Mitchell sorti à 6’17 de la fin du 1er quart puis revenu en jeu à 1’39 et revenu après un match manqué lundi pour une entorse de la cheville gauche, a également été décisif puisque l’équipe (11 turnovers sur le match, season-low) a passé un 15-4 à ses adversaires à partir du moment où il est revenu en jeu.

« Chaque match est un nouveau challenge pour Donovan, chaque quart-temps de chaque match. C’est comme ça qu’il doit approcher les choses, et que notre équipe doit approcher les choses. On ne doit pas penser à la place à laquelle on devrait être ou à laquelle on voudrait être. Il doit être dans le présent, essayer de faire le bon choix au bon moment et attaquer en même temps. » Quin Snyder

« Il a bien contrôlé l’attaque, obtenu des tirs, impliqué les autres gars. Quand vous lui donnez le ballon, il peut faire des choses incroyables. Ça nous a beaucoup aidés ce soir. » Derrick Favors

Des « choses incroyables », comme son dunk explosif face à Maxi Kleber après avoir baladé Luka Doncic juste avant le buzzer du 2ème quart-temps.

« Je suis monté et c’est arrivé. Je voulais aller à droite en fait. Très souvent sur ce genre d’actions vous ne réfléchissez pas, vous y allez juste. Il fallait que je fasse un petit truc en plus parce qu’il était dans la salle. » Donovan Mitchell

Qui ? Darrell Griffith, rookie de l’année 1981, 11 années de carrière en NBA uniquement sous le maillot du Jazz (son n°35 est retiré), 4 années à l’université de Louisville (la même que Mitchell) et un surnom évocateur : Dr. Dunkenstein. Interrogé avant le match sur le conseil qu’il donnerait au sophomore après sa superbe première saison, Griffith a répondu :

« Regarde dans le miroir, tu as une cible dans le dos maintenant. Ça rend les choses encore plus difficiles, donc tu dois travailler encore plus dur. Tu dois commencer à apprendre comment diversifier ton jeu. Une fois qu’il fera ça, ça ira tout seul. » Darrell Griffith

Dans ce match, dans lequel Rudy Gobert, qui avait déclaré avant le match que l’équipe travaillait à trouver des solutions en défense suite aux changements de règles en NBA cette saison, s’est également illustré avec 17 points à 7/9, 10 rebonds et 4 contres. Il y aussi eu l’impact d’Alec Burks, de retour d’une blessure à la main, en sortie de banc. L’arrière a profité du fait que les Mavs ont fait le choix de passer sous les écrans pour sanctionner à de multiples reprises à 3-points (4/5).

Enfin lancée à la Vivint Smart Home Arena – où elle n’avait pas encore gagné cette saison – l’équipe dont le bilan est désormais de 5 victoires pour 6 défaites aura rendez-vous avec Boston (qui reste sur 2 défaites) toujours à Salt Lake City vendredi soir.

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