Ça va mieux entre Kevin Durant et Draymond Green; Dans le tourbillon médiatique, l’équipe reste confiante

Ça va mieux entre Kevin Durant et Draymond Green; Dans le tourbillon médiatique, l’équipe reste confiante

Les défaites s’enchaînent (3 de suite, 4 sur les 5 derniers matchs) pour les Warriors mais Kevin Durant et Draymond Green semblent au moins avoir enterré la hache de guerre. Dimanche dans le vestiaire visiteurs à San Antonio, les deux coéquipiers ont été vus en train de discuter, comme deux bons potes pourraient le faire, de la terrible blessure (double fracture tibia-péroné) d’Alex Smith, quarterback NFL, avant le match entre les Washington Redskins et les Houston Texans.

Forfait pour le match, Green (touché à l’orteil) a dû regarder le match, tout comme Stephen Curry (aine), en tenue de ville. Pour son remplaçant Quinn Cook, qui tourne à 15.7 points (54.9% et 46.4% à 3-points), 3.3 rebonds et 3.2 passes en 6 matchs depuis la blessure de Curry, la sérieuse embrouille entre Durant et Green ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir.

« Je pense juste que si on avait gagné les deux derniers matchs, personne ne parlerait plus de ça. On doit juste être meilleurs sur le terrain, et personne ne se souviendra de ça une fois qu’on recommencera à gagner. » Quinn Cook

Proche de Durant, qu’il connaît depuis des années car il a comme lui grandi dans la région de Washington D.C., Cook n’a aucun doute sur la capacité du joueur à passer à autre chose.

« Ça va. Évidemment, il a envie de gagner chaque match. Mais c’est sa 12ème année, il n’y a pas besoin de paniquer. On le suit en tant que leader, et le reste ira tout seul.

Cette équipe sait ce que c’est que d’être testée. Ici il y a des gars qui ont été menés 3-1, qui ont gagné des Game 7s à l’extérieur, qui ont joué de gros matchs dans de grandes équipes toute leur carrière. Ça ne va pas être facile, surtout quand vous avez des blessés, mais nous croyons les uns en les autres. C’est difficile de gagner en NBA. Mais on est ultra-confiants parce qu’on croit les uns en les autres. On est déjà passé un peu par là avant les playoffs l’année dernière. J’ai confiance en tout le monde dans cette pièce. Tout le monde se fait confiance, ça ira pour nous. » Quinn Cook

De 11-2 Golden State est désormais à 12-6. Sans Curry, Durant et Klay Thompson ont bien du mal à développer le jeu en mouvement qui a fait la réussite de leur équipe. Sur leurs 3 dernières défaites, les Warriors ont shooté à 18/77 à 3-points (23.4%).

« Il faut qu’on soit meilleurs dans l’exécution. Il y a eu beaucoup de possessions ce soir sur lesquelles on a pris des shoots rapides. On avait besoin de plus d’exécution, de plus d’organisation. Les gars se frustrent et ils veulent shooter pour se sortir de là. Je parle de toute l’équipe. Il faut que le ballon circule. Il faut qu’on se fasse confiance. C’est la marque de fabrique de notre équipe. On a des playmakers partout sur le terrain. Des gars qui peuvent dribbler, passer et shooter. Ce qu’on a fait ces dernières années, c’est partager le ballon. Le ballon a circulé, et on a obtenu de bons tirs. Ce n’est pas le cas actuellement. On prend beaucoup de tirs contestés. » Steve Kerr

Sur les 7 derniers matchs de son équipe, Kerr a aussi testé 6 lineups différents. Durant a lui noté que Kevon Looney, Damion Jones, Damion Lee (two-way contract) et Jonas Jerbko étaient encore en phase d’adaptation au système.

« On joue avec différents lineups. Il y a moins d’espace sur le terrain. Donc on essaie de trouver la meilleure manière d’obtenir de bons tirs. Je pense que Coach Kerr essaie aussi de trouver des solutions. » Kevin Durant

« Contrairement à la croyance populaire, ce n’est pas le système le plus facile à intégrer. Il faut du temps pour s’y habituer donc avec le temps il y sera de mieux en mieux. Toute la NBA reste debout à attendre le ballon. Ici c’est comme un péché capital. Si vous êtes dans la ligue depuis un moment, c’est différent de que vous avez appris. Il y a aussi les lectures. On n’appelle pas un tas de systèmes. Il y a beaucoup de lectures. » Draymond Green à propos de Jerebko

Hier à San Antonio, Kerr retrouvait son ami et ancien coach Gregg Popovich. On rappelle qu’il sera aussi son assistant pour les Jeux olympiques de Tokyo en 2020 avec Team USA.

« J’ai toujours remarqué que Pop était meilleur en temps de crise en fait. Plus détendu, plus ‘prêt à coacher’ en temps de crise. Et quand les choses allaient bien, là il était plus sur les nerfs car il ne voulait pas qu’on se relâche. Donc après 5 victoires d’affilée, il nous criait dessus. On en perdait quelques-uns d’affilée, et il nous emmenait manger au resto. C’est une bonne philosophie quand on y pense. Il faut continuer à faire avancer le train, et personne ne fait ça mieux que Pop. » Steve Kerr

« Je suis sûr que peu importe ce que vous pensez, écrivez ou dites, vous en faites une plus grosse affaire que ça ne l’est vraiment. » Gregg Popovich

Curry sera ré-évalué la semaine prochaine, et il faudra sans doute attendre son retour pour en savoir plus sur les capacités des Warriors à rebondir de ce fâcheux épisode.

via ESPN

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