Marcus Morris : « Ça  commence à être vraiment fun »

Marcus Morris : « Ça  commence à être vraiment fun »

Le match d’hier entre les Celtics et les Pelicans ne s’annonçait pas bien pour les hommes de Brad Stevens puisque Kyrie Irving , Al Horford, Gordon Hayward, Aron Baynes et dans une moindre mesure mesure le Français Guerschon Yabusele étaient tous absents. Pourtant, les Celtics ont trouvé les ressources pour s’imposer malgré tout sur le score de 113 à 100.

« On n’a pas parfaitement joué, on ne le fait jamais. Mais quand beaucoup de gars sont absents, il faut s’accrocher, même quand les choses ne vont pas dans votre sens, jusqu’à ce que ça s’améliore. » Brad Stevens.

Le coach des Celtics a pu compter sur un Marcus Morris en feu pour pallier aux absences. L’ancien Sun a terminé avec 31 points à 10/15 aux tirs.

« Le plus important était que je sois un leader. Nous avions beaucoup de gars qui ne pouvaient pas jouer et on devait continuer à jouer de la bonne façon avec les gars qui étaient sur le terrain. » Marcus Morris.

Grâce à cette perf, Boston en est maintenant à six victoires d’affilée, la plus longue série de victoires en cours en NBA. Et après un début compliqué, les Celtics semblent avoir trouvé la formule gagnante puisqu’ils marquent, sur les six dernières rencontres, 124 points par match, soit 26 de plus que leurs opposants.

« Je pense que notre énergie est bien meilleure qu’au début de la saison. Les gars s’impliquent vraiment dans leur nouveau rôle et ça commence à être vraiment fun, comme Kyrie l’a dit. On comprend tous quel est le but principal et je pense que ça se voit.  » Marcus Morris.

« Je pense que les gars sont de plus en plus à l’aise pour jouer ensemble et sans la balle dans les mains et que, du coup, ils se sentent mieux. Ils sont plus heureux de jouer et ils sont plus libres. Je pense que tout ça ajouté font qu’ils apportent l’effort supplémentaire nécessaire. Je pense que ça a été une des marques de fabrique de ce groupe. Peu importe qui est blessé, on ne se concentre pas dessus, mais plutôt comment jouer sur nos forces. » Brad Stevens.

Au final, les absences de Kyrie Irving et Gordon Hayward ont permis à Jayson Tatum, notamment, de retrouver son rôle de l’année dernière, où il excellait. Et il n’a pas manqué l’appel, marquant 21 points à 10/16 aux tirs.

« J’ai essayé d’être plus agressif, de créer plus de jeu, surtout que Kyrie était pas là. On avait le sentiment qu’on pouvait gagner, spécialement étant donné ce qu’on a fait en playoffs l’année dernière. Nous avons beaucoup de dureté et des gars talentueux dans cette équipe. » Jayson Tatum.

Vu le nombre de blessés, Brad Stevens a eu recours à des joueurs qu’on avait pas forcément l’habitude de voir sur le terrain. Parmi eux, le rookie Robert Williams. Drafté en 27ème position, le pivot a plus fait parler de lui pour son début de saison compliquée en dehors des terrains que pour ses performances. Avant la rencontre d’hier, il n’avait participé qu’à neuf rencontres depuis le début de la saison, pour des moyennes de 1,4 point et 1,2 rebond par match. Mais contre les Pelicans, le jeune homme de 21 ans a eu l’occasion de s’illustrer avec 26 minutes de temps jeu. Il a terminé la rencontre avec 7 points, 11 rebonds et 3 contres, dont deux sur la star adverse Anthony Davis.

« Il n’y a pas grand monde dans cette ligue capable de contrer les tirs de Davis. Ce gars est spécial, et il l’a montré plusieurs fois. En plus, il est jeune et quand il aura appris plus de choses, il pourra vraiment aller sur le terrain et mériter du temps de jeu. Il sera un monstre. » Marcus Morris.

L’ailier fort des Pelicans a tout de même terminé la partie avec 41 points, mais Brad Stevens s’est montré heureux du boulot réalisé par Williams pour le contenir.

« Bon, nous l’avons tenu à 41 points, c’est plutôt pas mal. (rire) Plus sérieusement, j’ai trouvé que Robert a fait beaucoup de bonnes choses. Quand vous prenez des jumpers et qu’il est dans le coin, vous le sentez. » Brad Stevens.

Les Celtics sont remontés à la cinquième place de la conférence Est avec 16 victoires pour 10 défaites.

Via ESPN, Boston Globe et MassLive.

Leave a Reply