Brandon Ingram : « Magic Johnson m’a dit que je devais être patient »

Brandon Ingram : « Magic Johnson m’a dit que je devais être patient »

Sélectionné avec le deuxième pick de la draft 2016 juste derrière Ben Simmons, Brandon Ingram n’a pour l’instant pas répondu à toutes les attentes placées en lui. L’ailier tourne à 12,6 points, 4,5 rebonds et 2,8 passes décisives depuis le début de sa carrière. Des statistiques pas mauvaises en soi, mais on attendait mieux de lui, surtout au niveau du tir à trois points. C’était un atout en NCAA et il tournait à 41% derrière l’arc mais depuis qu’il est en NBA, il ne rentre que 33% de ses tentatives et ne tire que 2,1 trois points par match.

« Ça a été un ajustement de passer de la NCAA à la NBA, principalement parce que la ligne à trois points est plus loin en NBA. Pendant ma première année, je ne pouvais même pas atteindre le panier quand j’étais derrière la ligne à trois points donc j’ai dû un peu changer mon tir. Ensuite, avec les années je suis devenu plus à l’aise et de plus en plus régulier. Chaque jour, je tente des trois points à l’entraînement pour progresser. J’ai prévu d’en tenter plus pendant les matchs, spécialement cette année. Je me sens plus à l’aise mais prendre des shoots mi-distance m’a bien réussi aussi. Surtout quand je joue arrière parce que j’ai contre moi des joueurs plus petits. » Brandon Ingram.

Après une première saison compliquée qu’il a terminé avec 9,4 points de moyenne, le natif de North Carolina avait montré des choses intéressantes la saison dernière. Avant de se blesser, il tournait à 16,1 points, 5,3 rebonds et 3,9 passes décisives. Des statistiques bien plus en adéquation avec son statut et on s’attendait à ce qu’il progresse encore cette année. Mais l’arrivée de LeBron James ne lui a pas fait du bien et il a pour l’instant du mal à confirmer (15,2 points, 4 rebonds et 2,2 passes). Ce qui n’inquiète apparemment ni lui ni Magic Johnson, le président des opérations basket des Lakers, qui attendait de grandes choses.

« J’ai parlé à Magic la semaine dernière et j’ai eu la même conversation avec lui, il m’a dit que je devais être patient. Il me disait que ça allait venir, surtout vu comment j’ai travaillé cet été. Que je devais laisser le jeu venir à moi et m’amuser à jouer au basket. Il ne faut vraiment pas écouter ce que tout le monde dit sur le basket parce qu’ils vont dire ce que vous avez envie d’entendre. Mais d’entendre ça de la part d’un gars qui a été en NBA c’est super. » Brandon Ingram.

Souvent comparé à Kevin Durant avant sa draft à cause de sa longueur et de son potentiel en attaque, le jeune Laker a un très grand chemin à parcourir. Il en fait l’expérience à chaque fois qu’il

« Le joueur le plus dur à défendre en NBA est Kevin Durant. Il est bien plus grand que ce qu’on dit. Je n’avais jamais rencontré quelqu’un avec d’aussi grands bras que moi qui jouait au même poste que moi. Ca lui rend les choses faciles pour me tirer par dessus. Quand je conteste le tir et que j’ai la main juste devant la sienne et qu’il met quand même le tir c’est frustrant. C’est un très bon joueur. Tout ça est venu grâce à la répétition pour lui. Il prend ces tirs depuis un long moment donc c’est de la mémoire musculaire maintenant pour lui, un réflexe. » Brandon Ingram.

Même si les fans des Lakers doivent être déçus de ce qu’a pour l’instant montré Ingram, il ne faut pas oublié que l’ailier n’a que 21 ans et une marge de progression encore très importante.

Via Lakers Voice.

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