Kyrie Irving Mission Leadership, Saison 2 : « C’est facile d’aller marquer 27 points et de ne s’intéresser qu’à soi »

Kyrie Irving Mission Leadership, Saison 2 : « C’est facile d’aller marquer 27 points et de ne s’intéresser qu’à soi »

À 26 ans, Kyrie Irving a un CV suffisamment costaud pour être respecté de tous à Boston. Son défi, démarré la saison dernière, réside désormais dans le fait de réussir à emmener cette équipe vers les sommets de la ligue. Une tâche de leader qu’il prend très cœur.

« C’est un job quotidien. Ça fait partie de la prochaine étape de l’évolution de ma carrière, apprendre ce que cela veut dire pour moi et quel type de leader je veux être. J’ai pris contact avec quelques personnes, juste pour poser des questions, apprendre à gérer le fait d’être dans un groupe comme ça. » Kyrie Irving

Quelques personnes, hum ?

« Je ne vous dirai jamais qui. Je ne vous le dirai jamais. J’aime avoir ce sentiment de sagesse un peu mystique, il y a un groupe de personnes plus âgées que j’aime consulter. » Kyrie Irving

De ces discussions en tout cas, le meneur champion en 2016 a retenu une chose : l’importance de la patience.

« Même pour moi à ce stade de ma carrière il n’est plus vraiment questions de talent mais plus comment je transmets ça à notre groupe tous les jours. C’est le plus gros challenge pour moi, être patient de côté-là, vraiment apprendre mes coéquipiers. C’est facile d’aller marquer 27 points et de ne s’intéresser qu’à soi. Cette relation avec vos coéquipiers, vos coachs, c’est vraiment beaucoup plus important pour moi aujourd’hui que de simplement être ce gars dans sa 4ème, 5ème année, qui veut mettre tant de points et faire tant de passes et être en haut des classements. » Kyrie Irving

Al Horford, de 6 ans son aîné et tout aussi important dans la cohésion de l’équipe, a constaté une différence avec la première saison d’Irving à Boston.

« La saison dernière c’était nouveau pour lui. Il apprenait à connaître nos gars, notre équipe. Il n’était pas aussi engagé que maintenant. C’est le jour et la nuit. Il essayait quand même d’être un leader pour nous et ce genre de choses, mais c’est bien différent aujourd’hui et c’est pour le bien du groupe. » Al Horford

Un changement qu’Irving et ses plus jeunes coéquipiers expliquent par une constatation simple : l’ancien Cav est heureux dans le Massachusetts

« Il est probablement un peu plus heureux qu’il ne l’était dans le passé. Mais c’est Kyrie. C’est un bon coéquipier depuis qu’il est là. Il sourit plus qu’avant, c’est toujours une bonne chose de voir ça. » Marcus Smart 

« Je pense que quand vous avez cette paix intérieure ça vous facilite grandement le boulot. Vous vous posez des objectifs, vous voulez les atteindre, mais je pense que le processus est la partie où on prend le plus de plaisir. Il faut savoir apprécier la douleur autant que vous appréciez le bonheur. Je dois m’assurer qu’on sourit, qu’on prenne du plaisir à jouer et à faire ce qu’on aime, je pense que c’est ce qu’il y a de mieux dans tout ça. » Kyrie Irving

Et en tant que leader, il faut parfois aussi taper du poing sur la table.

« Tout le monde le respecte dans cette équipe, donc ça ne pose pas de soucis qu’il nous tombe dessus parfois. On fait tous partie de la même famille donc ça ne fait pas de mal. » Terry Rozier

« On aime la critique, c’est un signe de respect. Ce ne serait pas pareil s’il ne le faisait pas, ça voudrait dire qu’il ne nous croit sans doute pas capables de le faire. » Marcus Smart

via Boston GlobeThe Athletic

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