Devin Booker : « C’est ce qui m’aide à dormir la nuit, savoir que mes pairs pensent ça »

Devin Booker : « C’est ce qui m’aide à dormir la nuit, savoir que mes pairs pensent ça »

Si sur le plan statistiques, sa saison individuelle est tout à fait honorable – malgré ses blessures et ses 15 matchs manqués – pour un joueur de son calibre (24.6 points, 4 rebonds et 6.7 passes par match), le bilan collectif catastrophique (11-48) de Phoenix a éliminé Devin Booker (9ème NBA au nombre de techniques reçus cette saison) d’office dans la course au All-Star Game cette année. Présent à Charlotte en début de weekend (il a ensuite décollé vers les Bahamas) pour participer au concours à 3-points, il a reçu lors de son passage en Caroline du Nord de précieux conseils de la part du coach de la Team LeBron, Michael Malone.

« Le talent est là, il suffit de regarder ses accomplissements et ses chiffres. Ce qui ressort évidemment avec Devin c’est que son équipe ne gagne pas. Il faut juste qu’il continue à travailler, qu’il reste positif et qu’il trouve des moyens d’aider sa franchise à gagner et à s’élever. Quand tu fais ça, les gens te voient sous une lumière différente, et tu as plus de chance d’être choisi parmi les All-Stars. » Michael Malone via The Athletic

Un message encourageant, comme celui Gregg Popovich il y a quelques mois en préambule du mini-camp de Team USA, ou ceux de ses collègues joueurs James Harden, D’Angelo Russell ou Karl-Anthony Towns, qui l’ont aussi récemment complimenté. Russell, l’un de ses amis proches, a par exemple déclaré : « Tout le monde sait qu’il devrait être là ».

« C’est ce qui m’aide à dormir la nuit, savoir que mes pairs pensent ça. C’est l’opinion qui a de l’importance pour moi, celle des gars qui vivent la même chose que moi chaque été et qui doivent être performants, qui savent ce dont je suis capable. Si j’ai le respect de mes pairs, ceux contre qui je joue tous les jours, je n’ai pas besoin d’aucune autre confirmation de la part de qui que ce soit. » Devin Booker

L’année prochaine rime aussi avec le début de son contrat max, et son salaire – comme la pression qui y sera liée – va monter d’un cran : de 3.3 millions de dollars pour 2018-19 à 27.2 millions de dollars pour 2019-20.

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