Bradley Beal : « Le sentiment d’être le meilleur arrière de la ligue, juste derrière James Harden »

Bradley Beal : « Le sentiment d’être le meilleur arrière de la ligue, juste derrière James Harden »

Bradley Beal a encore fait parler la poudre mardi lors du match contre les Lakers. L’arrière des Wizards a inscrit 32 pions mais ses Washington Wizards se sont encore inclinés, de 18 points cette fois, et les espoirs de playoffs sont de plus en plus minces, même avec la victoire contre les Suns (28 points pour Beal), qui a suivi le lendemain. Pourtant, malgré cette saison compliquée sur le plan collectif, l’homme aux 26 points (48% aux tirs et 35% à trois points), 5,1 rebonds et 5,5 passes décisives de moyenne ne perd pas sa confiance en lui.

« J’ai le sentiment d’être le meilleur arrière de la ligue, juste derrière James Harden. Mes statistiques montrent ça, mais on ne gagne pas et ça ne m’aide pas (à faire partie d’une All-NBA Team ndlr). Sur le plan individuel, j’ai le sentiment d’être à cette place. » Bradley Beal.

Si on se penche un peu plus près sur les six places disponibles pour le backcourt dans les All-NBA Teams, Stephen Curry, James Harden, Damian Lillard, Kyrie Irving, voire Russell Westbrook passent sans doute tous avant le joueur des Wizards. Il reste donc une place à laquelle peuvent prétendre Beal donc, Klay Thompson, Kemba Walker ou encore Ben Simmons.

« Ce qui est le plus fou, c’est que je n’avais pas pour objectif de faire partie d’une All-NBA Team avant que les gens commencent à en parler. Je pense qu’à partir de ce moment là, ça m’a poussé à être plus régulier et à continuer à jouer à ce niveau. Je ne me suis pas dit au début de l’année : « Je veux être dans une All-NBA ! » Je n’y ai même jamais pensé. C’est quand les gens ont commencé à dire que j’avais de bonnes chances d’y être que je me suis dit « Pourquoi pas ? » Donc je continue à jouer dur et à être agressif. » Bradley Beal.

Faire partie d’une de ces All-NBA Teams n’est pas qu’une histoire d’ego pour l’arrière. Si jamais il y parvient, il pourra cet été se voir proposer une super-max extension par les Wizards, qui représenterait environ 194 millions de dollars sur quatre ans. Mais Beal n’est même pas certain de prolonger cet été si Washington lui propose ce contrat.

« Je n’en ai aucune idée, j’essaie de ne pas y penser. Je ne suis pas naïf, je suis au courant de ça mais je ne me projette pas parce que je dois d’abord voir comment se passe l’intersaison, dans quelle direction on va. » Bradley Beal.

Le discours de Beal a déjà pas mal changé depuis le dernier All-Star Game, auquel il a participé et où il avait réitéré à plusieurs reprises son attachement aux Wizards.

« Si je peux prendre ma retraite avec ce maillot, je vais le faire. La loyauté est très importante pour moi. » Bradley Beal.

Pourtant, la signature de ce deal ferait de Beal un des joueurs les mieux payés de toute la NBA.

« C’est incroyable. J’en ai parlé avec mon agent, par curiosité, et il a dit : « Déjà, je n’aime pas parler parce que je ne veux pas porter la poisse, et ensuite je n’ai jamais signé de contrat au super-max, donc je ne peux pas te dire à quoi t’attendre. » Donc on y va un peu à l’aveugle. Mon boulot, c’est de continuer à jouer les sept derniers matchs et on verra ce qu’il se passera après. Si j’y parviens, tant mieux. Sinon, tant pis. Mais on verra ça à la fin de l’année. » Bradley Beal.

L’arrière revient de loin puisqu’il a connu deux premières saisons compliquées à cause des blessures. Mais c’est maintenant de l’histoire ancienne et Beal en est à 156 matchs consécutifs.

« Il y avait ce petit astérisque à côté de mon nom pendant mes premières saisons, comme quoi je ne pourrai pas rester en bonne santé, jouer une saison entière. Lors des trois dernières saisons, j’en ai été capable. Pourquoi ne pas continuer comme ça ? » Bradley Beal.

Il tourne à 19,8 points, 4 rebonds et 3,7 passes décisives par match.

Via The Athletic.

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