Bradley Beal : « L’argent n’est pas le problème, ce qui est le plus important c’est ce que nous allons faire pour aller de l’avant »

Bradley Beal : « L’argent n’est pas le problème, ce qui est le plus important c’est ce que nous allons faire pour aller de l’avant »

Bien seul cette saison à Washington, Bradley Beal pourrait avoir l’opportunité de signer une extension de contrat « super-max » cet été. En effet si l’arrière fait une apparition dans une All-NBA Team en fin de saison, les Wizards pourraient lui proposer une extension de 4 ans au super-max.

Malgré la possibilité d’obtenir 194 millions de dollars sur 4 ans qui s’ajouteraient aux deux années déjà présentes dans son contrat, Beal se pose surtout la question de savoir si c’est le bon moment. Si l’on tient compte de la gestion « incertaine » et de la situation actuelle des Wizards avec un bilan catastrophique de 32 victoires et 49 défaites, Beal est en droit de se questionner quant à ses choix d’avenir.

« Ma plus grande préoccupation, comme je le dis à tout le monde, c’est de veiller à ce que nous allions dans la bonne direction. Il est facile de sécuriser de l’argent. L’argent n’est pas le problème. » a déclaré Beal à The Athletic. «J’ai déjà un contrat max et je peux en vivre et être tranquille. Donc, l’argent n’est pas le problème. Ce qui est le plus important, c’est ce que nous allons faire ici pour aller de l’avant. Tout commence par la nomination d’un nouveau président et comment nous allons ajuster notre roster cet été. Je vais certainement y réfléchir longuement. Ce n’est pas une décision facile et ce n’est pas simple non plus. Donc, ça va être une partie d’échecs cet été. J’essaie de ne pas y penser. Je ne vais pas être naïf. Je sais que je peux y prétendre. Mais… je n’ai même pas été aussi loin dans mes plans, car je dois savoir ce que nous allons faire pendant l’intersaison, où nous allons, dans quelle direction nous allons. »

La règle du « Super-max » instaurée par la ligue au cours de la saison 2016/2017, permet aux jeunes joueurs de signer une extension de 4 ans au « Super-max » s’ils remplissent les critères All-NBA, MVP ou DPOY en fin de saison. C’est comme ça que des joueurs tels que James Harden, Russell Westbrook et son coéquipier, John Wall, avaient signé des extensions au « super-max » ces dernières saisons. Bradley Beal  ferait donc la même opération que son coéquipier s’il signait un nouveau contrat cet été, acceptant ainsi une prolongation de quatre ans.

« Cela donne aux équipes issues de petits marchés une chance de garder leurs meilleurs joueurs », a poursuivi Beal. «De cette façon, tu les respectes. C’est beaucoup d’argent à la fin de la saison. C’est juste une manière de récompenser les gars qui jouent exceptionnellement bien toute l’année. Mais au final, ce n’est pas une décision facile à prendre. « 

Avec le licenciement d’Ernie Grunfeld, Washington pose les premières pierres d’un éventuel nouveau départ. Le propriétaire de Washington, Ted Leonsis, a confié à Beal qu’il souhaitait que le double All-Star reste impliqué dans les projets de l’équipe pendant l’intersaison. Du côté de Big Panda, l’heure est aux vacances, ce qui devrait lui permettre d’éviter les conversations au sujet de cette possible extension.

« Je vais partir en vacances», a déclaré Beal. «Partout où ma femme voudra aller, nous irons. … Ma saison est terminée, alors je vais simplement profiter de mon temps. S’ils l’annoncent, quelqu’un me le dira, sinon, c’est la vie. »

Avec des moyennes de 25,7 points, 5 rebonds et 5,5 passes décisives, Bradley Beal n’est cependant pas assuré d’être nommé, dans une des All-NBA Teams. En effet, avec la présence de cadors comme Stephen Curry, James Harden, Kyrie Irving, Damian Lillard, et Russell Westbrook, la concurrence risque d’être rude.

 

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