Le pire quart-temps de l’histoire des Pacers en playoffs ; Turner : « Tellement marre d’entendre ça, on l’adore mais Vic n’est pas là »

Le pire quart-temps de l’histoire des Pacers en playoffs ; Turner : « Tellement marre d’entendre ça, on l’adore mais Vic n’est pas là »

Oh misère. Si vous avez regardé le 3ème quart-temps de Boston vs Indiana dimanche soir (le match était diffusé à 19 heures française), vous avez été témoin de 12 des plus longues minutes de la saison. Huit points, 8 ! Tout simplement le pire quart-temps de l’histoire de la franchise en playoffs :

« Le 3ème quart-temps a été énorme pour eux. Si vous additionnez tous les points des autres quarts-temps, on gagne. Mais ce 3ème quart-temps, c’est ce qui nous a vraiment tués. » Thaddeus Young

L’addition aurait pu être plus salée mais la maladresse des Celtics (menés 45-38 à la mi-temps) a permis d’éviter le pire, avec « seulement » un 26-8 encaissé dans la période.

« Ils ont défendu comme des dingues, on aurait dit un match de playoffs des années 80 avec ce score. » Brad Stevens

Une période qui a commencé par 2 ballons perdus, avant de s’enchaîner sur 11 shoots ratés. Cory Joseph a mis fin au calvaire avec un panier accordé sur goaltending à 3’28 de la fin du quart-temps. Mais le mal était fait, les Celtics ont pris à ce moment du match (au terme d’un 22-3) le contrôle de la rencontre sans plus le lâcher.

« On a raté beaucoup de shoots ouverts en début de période et ils étaient aussi plus intenses. » Cory Joseph

Il y a des jours comme ça…

« Tous nos shoots étaient des in and out donc on ne peut pas trop s’en vouloir, mais on doit faire mieux que ça. » Doug McDermott

« On a raté nos tirs. Merde, on avait un super plan défensif. On a fait ce qu’on devait faire en défense mais offensivement, on n’en a pas fait suffisamment. On a raté des tirs que normalement on met et raté beaucoup de lancers-francs aussi (12/21 seulement sur la ligne pour Indiana, à 33.3% aux tirs sur le match). » Myles Turner

Où ce n’est pas le moment d’évoquer le fait de jouer sans Victor Oladipo.

« Oh, j’en ai tellement marre d’entendre ça. On est qui on est, et on est ici aujourd’hui parce qu’on s’est mis en position pour. Évidemment on adore Vic, mais il n’est pas là actuellement donc on doit performer. » Myles Turner

Oladipo est en effet à Miami, où il vit depuis fin janvier pour y effectuer sa rééducation. Il communique régulièrement avec ses coéquipiers via FaceTime bien qu’ils ne se soient pas vus depuis leur visite en février.

via The Athletic

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