Les Celtics retrouvent un Giannis Antetokounmpo bien plus dangereux; Brad Stevens : « C’est un cauchemar »

Les Celtics retrouvent un Giannis Antetokounmpo bien plus dangereux; Brad Stevens : « C’est un cauchemar »

Comme attendu au début des playoffs, les Celtics affronteront donc les Bucks au second tour des playoffs. Et Milwaukee est une équipe d’un autre calibre que les Pacers éliminés par les Celtics au premier tour.

« Les systèmes des Bucks et des Pacers ne sont pas les mêmes, mais le résultat est similaire. Ces deux équipes font partie des meilleures défenses de la NBA. En attaque, Milwaukee est très différent parce qu’ils ont un pivot qui s’écarte beaucoup. Et évidemment, Giannis Antetokounmpo est un cauchemar. » Brad Stevens, le coach des Celtics.

Comme le dit Stevens, la clé de la série pour ses hommes sera de limiter au maximum Giannis Antetokounmpo. Le problème, c’est que le Grec, déjà inarrêtable en pénétration, commence également à mettre quelques tirs de loin. Comme lors de la dernière confrontation entre les deux équipes le 21 février dernier, au cours de laquelle le Greek Freak avait mis un tir de presque 8 mètres qui avait fait très mal à ses adversaires.

« Il prend plus ce genre de tirs. Contre nous, la dernière fois qu’on les a joués, il a réussi un gros trois sur l’aile dans le dernier quart et ça m’a totalement pris par surprise. Il a tiré, et c’est rentré. Je pense que Mike Budenholzer et son staff travaillent avec lui sur son adresse aux tirs et on peut voir que ça paye. Il ne faut pas que l’on oublie ça. » Al Horford.

Semi Ojeleye s’était occupé de défendre sur Giannis Antetokounmpo la saison dernière à l’occasion de la série entre les Bucks et les Celtics (remportée en sept manches par ces derniers) et il avait décortiqué le jeu du Grec pour être capable de défendre sur lui. Lui aussi a noté une amélioration de son tir.

« Il a rentré quelques trois points, et quand ses adversaires le laissaient ouvert à trois points il les punissait. Maintenant, il faut être beaucoup plus haut et respecter son tir, tout en essayant de l’empêcher de driver. Il est compliqué à défendre, c’est un super athlète et il a progressé. Pendant la saison, on a vu qu’il jouait bien et il faut essayer de l’empêcher de marquer des paniers faciles. Si vous le laissez prendre feu, c’est vraiment compliqué de le stopper. Il faut lui enlever ses points en contre-attaque et ses dunks faciles. Il faut lui rentrer dedans parce que c’est un gars très physique. Donc si vous ne le faites pas, il va vous attaquer et imposer sa volonté. En tant qu’équipe, on doit respecter ça et lui rendre pour coup pour coup physiquement. Je pense qu’on peut switcher sur lui. Il est très dangereux près du cercle donc même les gars plus petits peuvent essayer de le garder loin de la raquette. S’il pénètre, il faut essayer de lui faire perdre la balle. Ce n’est pas le boulot d’un seul joueur, peu importe qui défend sur lui, ça doit être un travail d’équipe. » Semi Ojeleye.

Bon, le Grec n’arrose toujours pas à trois points comme peuvent le faire Stephen Curry et Damian Lillard mais il est de plus en plus à l’aise pour prendre des tirs de plus en plus loin.

« Notre plan pour le défendre ce sera de lui mettre un joueur dessus dès qu’il sera à 20 mètres du panier. Non, je blague. On doit de toute façon tout le temps changer notre manière de défendre sur lui, mais je pense qu’il faut rester en alerte quand des joueurs ajoutent des cordes à leur arc. Je pense qu’en NBA, tout le monde, que ce soit les coachs, les joueurs, les médias, les fans, les front offices… On se dit qu’un joueur peut faire ça et ne peut pas faire ça et on ne leur donne pas la chance de s’améliorer dans ce qu’ils ne font pas bien. Inévitablement, beaucoup de ces gars progressent chaque année. Et celle de Giannis est plus forte que celle de n’importe quel joueur. C’est souvent comme ça avec le meilleur joueur de la ligue, ils progressent plus vite que les autres parce qu’ils sont confrontés à beaucoup de défenses différentes. Il est spécial et je pense vraiment qu’il a progressé. Il a progressé aux tirs et il va continuer à le faire. Ce gars est un bosseur, et il ne rechigne pas à faire tous les intangibles, ce qui montre qu’il va encore s’améliorer. Alors qu’il a déjà le calibre de MVP. Il est très très bon. » Brad Stevens.

Antetokounmpo est l’un des favoris pour le trophée de MVP. Il tourne cette saison à 27,7 points (58% aux tirs et 26% de loin), 12,5 rebonds et 5,9 passes décisives par match.

Via Boston Herald et Mass Live.

[Interview] Evan Fournier : « C’est sûr que je suis dégoûté, j’ai les boules. Faut que je passe à autre chose, ça va être un gros été pour moi »

Leave a Reply