En patron Giannis Antetokounmpo montre la voie; Mike Budenholzer : « Il est déjà phénoménal mais il peut faire plus »

En patron Giannis Antetokounmpo montre la voie; Mike Budenholzer : « Il est déjà phénoménal mais il peut faire plus »

Il n’a pas fallu longtemps cette nuit pour que Giannis Antetokounmpo se mette en valeur dans le Game 2. 51 secondes, le temps de réussir un dunk, un gros contre sur Marc Gasol et un nouveau dunk… Voilà comment donner le ton.

« Je pense que ça a clairement donné le ton. C’est ce que j’ai essayé de faire. Je sais que chaque soir quand le match débute, mes coéquipiers comptent sur moi en tant que leader. Quand le match démarre, nous devons donner le ton, nous devons être concentrés et nous devons nous assurer que toute l’équipe est dans le match. Je pense que ça a donné vraiment beaucoup d’énergie pour entamer le match.

« Le contre est ce qui ressort du lot pour moi. Je pense que quand Giannis est actif et protège la raquette, le cercle – il joue tellement dur et donne tout tout le temps- c’est super pour nous. Je pense que tout le monde s’est nourri de Giannis et de la façon dont il a commencé le match. Niko a également fait un bon début de rencontre. C’est comme ça que vous voulez rentrer dans un Game 2 ou démarrer un Game 2. » Mike Budenholzer 

Les locaux ont récité leur basket dans le sillage du Grec et du 5 majeur, puis ensuite d’un superbe banc, pour prendre 17 points d’avance dans ce premier quart et 25 à la pause !

« Nous nous appuyons vraiment les uns sur les autres, et évidemment dans ce match nous avons en quelque sorte tiré les leçons du Game 1, et tout le monde était prêt dès l’entame, surtout le banc. Nous sommes entrés en jeu alors que le 5 majeur avait donné le ton et nous avons juste à faire la même chose. » Ersan Ilyasova

Les joueurs se font confiance, à commencer par Giannis qui fait confiance aux siens et n’hésite pas à les servir de sorte qu’ils se sentent impliqués. À la pause s’il comptait 11 points, 3 autres joueurs avaient scoré plus que lui, Nikola Mirotic, Malcolm Brogdon et Ersan Ilyasova. Milwaukee c’est plus qu’une superstar bien entourée, c’est un collectif. Mais tout part toutefois du Grec, passeur volontaire et qui attire énormément les défenses.

« Évidemment je m’assure que mes coéquipiers sont impliqués et je leur fais confiance depuis le premier jour, je sais qu’ils vont faire la bonne action. Mais au bout du compte ils ne vont pas me laisser jouer en 1-contre-1. Donc cette série ne tourne pas autour de moi, l’important c’est que mes coéquipiers soient prêts à shooter, prêts à faire la bonne action et en tant que leader de cette équipe je dois m’assurer de donner le ballon au bon joueur au bon moment, et comme George (Hill) me l’a dit durant le match, il faut que je reste agressif. Je pense que parfois j’oublie que je dois rester agressif. Je passe beaucoup le ballon. Mais au final je dois rester agressif, je dois m’assurer que j’attaque le cercle et je sais que des opportunités de passe vont se présenter, et c’est ce que j’ai essayé de faire dans les deux rencontres, essayer de trouver mes coéquipiers, et ils ont fait du très bon boulot pour simplement mettre des shoots, être aux bons endroits et shooter. » Giannis

Au final 6 joueurs scorent au moins 12 points et la profondeur de banc c’est la force des grandes équipes et il en faut pour aller au bout.

« Cette profondeur c’est énorme. C’est super d’avoir des gars qui entrent en jeu et qui sont prêts mentalement, qui donnent le ton pour toute l’équipe et jouent dur. Dans cette équipe n’importe quels joueurs peuvent être performants n’importe quel soir. C’est la beauté du basket. C’est la beauté de cette équipe, nous nous faisons confiance. » Giannis

Le candidat au titre de MVP termine lui avec 30 points, 17 rebonds, 5 passes, 2 contres et 1 interception et est tout simplement devenu le 2ème joueur de l’histoire des Bucks à compiler au moins 25 points, 15 rebonds et 5 passes dans un match de playoffs (Kareem Abdul-Jabbar l’a fait 10 fois).

« Je suis plus que chanceux d’avoir Giannis. Il est incroyable et en plus tu te dis ‘Wow, je pense qu’il peut être encore meilleur.’ Ce qui est super chez Giannis c’est qu’il veut être meilleur. Et nous le coachons, nous sommes sur son dos et nous pensons qu’il peut faire plus, et il est une éponge. C’est tellement unique d’avoir un joueur comme ça, qui veut être excellent, et tu as le sentiment qu’il a encore plus dans le ventre, alors qu’il est déjà phénoménal. C’est excitant pour l’avenir. » Mike Budenholzer

Avec cette formule les Bucks peuvent rêver grand et ils se retrouvent à 2 victoires des finales NBA, même si c’est encore prématuré pour s’enflammer.

« Nous avons le MVP dans notre équipe man. Nous avons une poignée de bons joueurs dans cette équipe et un super coach, et nous gagnons depuis le début de la saison. J’ai de très grandes attentes pour cette équipe. » Brogdon.

Le plus dur va être de confirmer à Toronto.

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