Tony Parker : « Le rêve ultime c’est d’être un jour propriétaire en NBA. J’ai déjà des discussions »

Tony Parker : « Le rêve ultime c’est d’être un jour propriétaire en NBA. J’ai déjà des discussions »

Tony Parker a refermé son chapitre de joueur NBA, mais depuis déjà quelques années il a préparé la suite et il ne va clairement pas s’ennuyer. Il va notamment pouvoir se concentrer sur l’ASVEL, dont l’équipe féminine vient de remporter le titre et dont l’équipe masculine est encore en lice. Puis il y a aussi l’ouverture de son académie, la Tony Parker Adéquat Academy

« Je vais être occupé. Maintenant, une deuxième carrière s’ouvre à moi. Et je peux continuer à avoir un rôle dans le basket français, avec l’ASVEL. Et un jour, peut-être, je l’espère, au travers d’un club NBA. J’ai encore de grands rêves. Là, c’est juste ma première vie qui se termine. J’espère que dans les vingt prochaines années, je serai reconnu comme un bon businessman qui a réussi dans le monde de l’entreprise. C’est un challenge. Je me donne vingt ans pour réussir ça aussi, avant de pouvoir me reposer tranquillement, quand les enfants auront quitté la maison (sourire). » TP

Le rêve c’est un jour être à la tête d’une équipe NBA, en tant que GM, président, voire propriétaire.

« C’est un de mes rêves. À l’heure actuelle, je suis concentré sur l’ASVEL et c’est une super expérience. Mais le rêve ultime c’est d’être un jour propriétaire en NBA. Donc j’ai déjà des discussions avec différentes personnes, et ils regardent ce que je fais en France. J’ai sans aucun doute l’expérience et j’aime faire ça. Cela demande énormément de travail, mais j’adore ça. Donc peut-être un jour, si la bonne opportunité se présente, et c’est quelque chose que je veux vraiment faire. Donc je vais attendre la bonne opportunité. » TP

Il y a prend déjà beaucoup de plaisir à diriger l’ASVEL

« J’adore ça. Je ne veux pas juste m’occuper du côté basket. J’aime aussi le côté business, le marketing, comment placer les gens à la salle, travailler avec l’équipe en charge du digital, faire en sorte que l’expérience soit meilleure dans la salle pour les fans, ce genre de choses. Puis j’aime aussi le côté basket : le scouting, dégoter un jeune joueur. Comme à l’heure actuelle le meneur de jeu de mon équipe, Théo Maledon, qui sera un Top 10 de la prochaine draft. Il explose, et c’est aussi un aspect que j’aime. J’aime cette vision globale. » TP

Et il a plutôt été à la bonne école aux Spurs, qui ont été au sommet durant toutes les années où il y a évolué.

« Nous n’avions pas d’ego et nous n’avons pas laissé l’argent nous affecter, affecter notre dynastie. » TP

Via L’Equipe et The Undefeated

1 Comment

  1. La il faudra beaucoup de pépètes, je crois pas que ce soit dans les cordes de TP.

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