Thomas Robinson, 15 jours pour convaincre : « J’étais jeune, immature, ça m’a servi de leçon »

Thomas Robinson, 15 jours pour convaincre : « J’étais jeune, immature, ça m’a servi de leçon »

Absent de NBA depuis 2 ans, Thomas Robinson a 15 jours pour convaincre. Passé par la Russie puis la Chine (21.9 points et 13.6 rebonds par match en 2018-19) et enfin la G-League depuis une saison à 48 matchs (11.7 minutes de moyenne) avec les Lakers en 2016-17, il dispute actuellement la Summer League avec les Spurs (11.3 points à 65%, 6.3 rebonds et 2.3 passes en 3 matchs et 17 minutes de moyenne pour le moment) dans l’espoir de retrouver un contrat. À 28 ans, le 5ème choix de la draft 2012 de 2,08m a expliqué avoir beaucoup gagné en maturité.

« J’ai retenu la leçon. Je veux juste une autre chance de revenir. Je pense qu’au début de ma carrière, je voulais montrer plein de choses et ça ne collait pas avec ce que le staff voulait. Ça fait partie de l’apprentissage. Quand ils vous disent : ‘J’ai besoin que tu défendes, que tu ailles au rebond et que tu rolles’, tu dois faire ces choses-là parce que c’est ça qui va te permettre de rester sur le terrain.

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J’étais jeune, immature, j’allais à l’encontre de ce qu’ils essayaient de m’apprendre. Mais comme je l’ai dit, ça m’a servi de leçon. Il faut rester patient et faire ce que les coachs te demandent. Ils n’essaient pas de te niqu**. Ils veulent faire ressortir le meilleur de toi-même, donc il faut suivre le processus. Et j’ai essayé de précipiter ce processus. J’ai dû ravaler ma fierté. » Thomas Robinson

Pas déprimé pour autant durant cette période car il « gagnait toujours de l’argent », Robinson a pourtant songé à arrêter le basket, tout particulièrement durant son dernier training camp avec les Lakers.

« Je me suis remis en question. Avant le training camp je me disais merde, comment j’ai atterri là ? Et puis tu commences à regarder les gars à côté de toi et tu te dis ‘je suis meilleur que lui’. Mais tu ne peux pas voir les choses comme ça. C’est une bataille mentale. » Thomas Robinson

Mais voir les matchs NBA à la télé a continué à le démanger.

« Je suis un compétiteur. Je joue pour gagner. Je veux qu’on se souvienne de moi. Ce sentiment d’inachevé ça m’a dérangé. » Thomas Robinson

Si une équipe choisit de lui faire confiance pour la saison prochaine, Robinson assure qu’elle obtiendra en échange un joueur prêt à se donner à 200%.

« Je serai au rebond et en défense toute la journée, toute la put*** de journée. Personne n’aura plus d’énergie que moi. Tout ce que je peux faire pour aider une équipe à gagner, je le ferai. » Thomas Robinson

Et si ça ne fait pas, celui qui a déjà connu 6 franchises NBA devrait pas avoir de mal à retrouver un contrat à l’étranger.

« Il faut y penser parce que j’ai une famille. Je sais que si je pars dans d’autres pays, je peux gagner de l’argent. Pas autant qu’en NBA, mais ça reste des millions. Donc j’ai ça en tête mais pas pour ces 15 prochains jours. Je sais que ma place est ici. Je vais continuer à tout faire pour le prouver. Je n’abandonne pas. » Thomas Robinson

via The Athletic

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