Mitch Kupchak : « On voulait garder Kemba Walker, mais sous les bonnes conditions »

Mitch Kupchak : « On voulait garder Kemba Walker, mais sous les bonnes conditions »

Alors qu’ils avaient dans leurs rangs un meneur capable de marquer plus de 20 points par match et de décrocher une place dans une All-NBA Team en la personne de Kemba Walker, les Charlotte Hornets n’ont pas réussi à le retenir. Le meneur a filé Boston pour 141 millions sur quatre ans. N’ont pas réussi, ou n’ont pas voulu d’ailleurs, puisque la franchise de Michael Jordan ne lui a proposé que 160 millions sur cinq ans, soit 60 de moins que le maximum auquel Walker pouvait prétendre à Charlotte. Le General Manager Mitch Kupchak s’est expliqué à ce sujet.

« Il a réussi de superbes saisons, et pourtant nous ne sommes pas allés en playoffs. Ca nous a fait nous demander si l’année prochaine serait différente. J’ai dû prendre du recul et regarder où nous avons été et où nous allons pour choisir la voie qui va nous donner le plus de chances de construire quelque chose qui va durer plus d’un an ou deux.

La question qui s’est posée aussi, c’est pourquoi ne pas l’avoir transféré avant alors ?

Presque toutes les offres de trade que l’on a reçu en février tournaient autour de choix de draft et ils étaient tout le temps protégés lottery pick. Quand on fait ce genre de trade, cela veut dire qu’on va drafter un joueur aux alentours de la quinzième place, on ne sait pas à quel point il sera fort et il faut trois ou quatre ans pour se rendre compte de sa valeur. On voulait garder Kemba, mais sous les bonnes conditions. » Mitch Kupchak.

Exit donc Kemba, et les Hornets récupèrent en échange Terry Rozier, qui voulait partir de Boston pour prétendre à une place de titulaire. Un choix qui a fait grincer pas mal de dents encore une fois mais le coach James Borrego est persuadé que le meneur sera performant.

« Il va mettre le ton pour nous en tant que leader, meneur et ompétiteur chaque soir. Il joue à fond en attaque et en défense, c’est un défenseur de haut niveau et en attaque je vais devoir faire en sorte qu’il soit plus à l’aise dans notre système. Il a beaucoup de choses à prouver, ce sera la première fois qu’il sera meneur titulaire. » James Borrego.

Walker tournait à 25,6 points l’année dernière et Rozier (qui jouait beaucoup moins) a seulement 9. Le tout avec des pourcentages inférieurs.

Via The Charlotte Observer.

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