Luis Scola : « Peut-être que certaines personnes trouvaient avant le début du tournoi que nous n’y avions pas notre place »

Luis Scola : « Peut-être que certaines personnes trouvaient avant le début du tournoi que nous n’y avions pas notre place »

Au début de la coupe du monde, quelques prétendants au titre et au podium semblaient se détacher : Team USA, la Serbie, l’Australie, puis la France ou encore l’Espagne et la Grèce. Mais personne n’aurait imaginé que l’Argentine qui allait avoir un tableau final compliqué pourrait aller jusqu’en finale.

« Peut-être que certaines personnes trouvaient avant le début du tournoi que nous n’y avions pas notre place, et ce n’est pas un souci. Je ne les blâme pas. Mais dès que les matchs ont commencé, nous avons joué avec un plan précis dans la tête, nous l’avons fait à chaque rencontre et nous avons fait du bruit. Personne ne peut affirmer que nous ne méritons pas d’être en finale, » Luis Scola

Après deux premiers tours faciles, ils ont réussi deux tours de force coup sur coup : battre la Serbie, puis la France, à chaque fois en dominant largement les débats. Face à la France, ils ont étouffé les bleus, bien plus agressifs et bien en place des deux côtés du terrain.

« Je pense juste que nous avons mieux joué (que la France). Nous étions la meilleure des deux équipes. Tout le monde sera d’accord pour le constater. Nous avons produit du beau jeu durant toute la compétition et j’estime que nous méritons pleinement d’en être là aujourd’hui. » Sergio Hernandez, coach argentin

Les Argentins sont désormais à un succès face à l’Espagne d’un titre mondial, qui serait le second après 1950 et effacerait la déception de 2002 face à la Yougoslavie dans une fin de rencontre polémique. Deux ans plus tard cette génération extraordinaire avait remporté le titre olympique.

« Je vois beaucoup de similarités entre cette équipe et celle de 2002-2004. Est-ce que cela veut dire que nous allons gagner ? Je ne sais pas. Nous avons déjà remporté une médaille de bronze…pardon, pardon, d’argent ! (Rires) C’est encore mieux. Repartirons-nous avec l’or ? Je n’en sais rien, mais cela va se jouer à pas grand-chose. » Scola

Il faudra à coup sûr un grand Luis Scola, déjà là en 2002 et impérial en Chine avec 19.3 points et 8.1 rebonds.

« Je me sens très bien, très excité, très heureux. Jouer dans cette équipe procure beaucoup de plaisir, nous gagnons et ça, c’est toujours fun. Mais au-delà de ça, c’est génial d’être là. » Scola

Via FIBA

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