Dirk Nowitzki : « Certains coachs là-bas ont dit que j’avais une chance de devenir un bon joueur de Bundesliga, voire d’Euroleague »

Dirk Nowitzki : « Certains coachs là-bas ont dit que j’avais une chance de devenir un bon joueur de Bundesliga, voire d’Euroleague »

Avant de s’orienter uniquement vers le sport qui a fait de lui une légende, Dirk Nowitzki, dont les deux parents étaient aussi athlètes, alternait entre entraînements de basket, de tennis et de handball. L’école ? Mouais…

« Oui il y a eu certaines années difficiles. Quand tu es ado, tout dans la vie est plus cool que l’école, surtout le sport. Une année je faisais du basket, du tennis et du handball. Juste après l’école j’allais au tennis, et le soir il y avait l’entraînement de handball. À cette époque j’étais très peu concentré sur l’école. Mes parents m’ont dit d’abandonner un sport, c’est pour ça que j’ai arrêté de jouer au hand. Après ça, ça a été un peu mieux, mais ça restait difficile pour moi. J’ai pensé à arrêter après la seconde, à peut-être faire une année de lycée aux États-Unis. Mais Holger Geschwindner (son mentor) m’a dit : ‘Aucune chance, tu vas finir l’école ici’. Donc j’ai fait avec. » Dirk Nowitzki via Sporting News

C’est vers l’âge 14, 15 ans, qu’il a réellement commencé à prendre le basket au sérieux, et à se dire qu’il aurait peut-être une chance d’en faire son métier.

« À ce moment-là j’ai commencé à regarder tout ce qui était disponible, même la nuit. J’étais un gros fan de NBA, pendant un moment je pouvais citer chaque joueur de chaque équipe, les rosters complets de toute la ligue. Mais je ne savais pas du tout où ça me mènerait. J’ai joué dans une sélection en Bavière, et certains coachs là-bas ont dit que j’avais une chance de devenir un bon joueur de Bundesliga, peut-être même d’Euroleague. Mais personne ne savait ce qui arriverait, que je jouerais en NBA pendant 21 ans. Il y a eu des moments difficiles à passer. Il faut croire en soi, c’est sûr.

[…] Quand j’ai commencé avec le basket, je suis devenu un énorme fan instantanément. Je me levais la nuit, je regardais tous les All-Star Games et les Finales, quand MJ (Michael Jordan) jouait. Le rêve d’un jour faire partie de ça était incroyablement éloigné. Ça semblait complètement insensé d’un jour arriver en NBA. Je n’aurais jamais pu imaginer tout ça. Et aujourd’hui je pense que c’est important pour les jeunes d’avoir un rêve et de travailler pour essayer d’atteindre ce rêve. Bien sûr tout le monde ne va pas réussir à aller en NBA, c’est pour ça qu’il faut se développer ailleurs aussi. Mais avoir un rêve c’est positif. J’ai eu de la chance, j’ai rencontré les bonnes personnes au bon moment. Si Holger n’était pas entré dans ma vie, je me serais peut-être concentré sur le tennis ou le handball, ou alors je n’aurais peut-être pas autant travaillé dur sur le basket. Personne ne sait. » Dirk Nowitzki

Arrivé en NBA, il a pu y rencontrer ceux qui l’avaient fait rêver.

« Mon premier match c’était à Seattle contre Detlef Schrempf, dont j’étais un grand fan. Il m’a tout de suite donné son numéro, au cas où j’avais besoin de quelque chose. Mais le moment le plus ‘wow’ c’était à mon 4ème match, contre Houston. Avec Scottie Pippen et Charles Barkley. Ils avaient deux de mes plus grandes idole dans leur équipe. Et Hakeem Olajuwon était là aussi. Une année plus tôt, je jouais pour Wurzburg en seconde division allemande, et je me retrouvais là avec les meilleurs joueurs du monde. Je n’étais pas sûr d’avoir ma place en NBA, pas sûr que j’allais y arriver. La première année a été brutale par rapport à ça. » Dirk Nowitzki

Avant de tirer sa révérence, après 21 saisons aux Mavericks, il y a quelques mois. En présence de ses idoles Charles Barkley, Detlef Schrempf, Scottie Pippen, Shawn Kemp et Larry Bird, invités par la franchise.

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