La véritable histoire des Air Jordan 1 « bannies » par la NBA

La véritable histoire des Air Jordan 1 « bannies » par la NBA

En 1984, un rookie nommé Michael Jordan des Chicago Bulls défie le monde – encore peu développé – de la sneaker. Le règlement de la ligue est bien clair, chaque joueur doit non seulement porter des chaussures aux couleurs de son équipe, mais aussi des coloris qui s’accordent avec ceux portés par leurs coéquipiers. La « 51 rule » oblige en outre un joueur à porter au moins 51% de blanc sur ses chaussures.

Une règle qui n’a été levée qu’à la fin des années 2000.

« C’est comme quand vos parents vous disent que vous ne pouvez pas faire quelque chose quand vous êtes gamin, vous avez envie de le faire. » Michael Jordan

Alors que ses coéquipiers portent des chaussures blanches et rouges, Jordan décide d’enfiler, lors de son 6ème match de pré-saison au Madison Square Garden face aux Knicks le 18 octobre, des Nike Air Ship noires et rouges. Des couleurs qu’il décrira plus tard en blaguant comme celles du ‘diable’.

La Air Jordan 1 n’est à l’époque pas encore sortie mais en cours de finalisation.

« Je voulais être différent. La ligue a dit ‘Bon, on doit arrêter ça’. »

Russ Granik, alors vice président de la ligue, envoie un mémo à Nike, histoire de rappeler les règles. La marque va elle en profiter sur le plan marketing en lançant toute une campagne autour des fameuses procédures de la ligue.

La paire, alors commercialisée pour 65$, se vend comme des petits pains. Durant la saison, Nike a souvent dit avoir payé 5000$ d’amende par match joué par Jordan Air Jordan 1 noires et rouges aux pieds. Seul problème dans cette anecdote : il n’a jamais porté le modèle en question durant un match officiel. Seulement lors du Dunk Contest 1985.

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via Yahoo!Sports

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