D’Angelo Russell : « Peu importe l’équipe que c’était, j’étais prêt à prendre l’offre »

D’Angelo Russell : « Peu importe l’équipe que c’était, j’étais prêt à prendre l’offre »

Depuis son arrivée à San Francisco, D’Angelo Russell le All-Star 2018 a été un élève modèle, évitant de se montrer trop intrusif avec l’un de ses modèles, Stephen Curry, tout en étant avide de progrès.

« J’observe beaucoup. Je vois ce que je peux apprendre de lui en le voyant faire. Ensuite je peux aller le voir avec les bonnes questions, le bon comportement par rapport à ce que j’essaie d’apprendre, plutôt que de le ‘harceler’ tout le temps […] Dès qu’il me laisse prendre part à ce qu’il fait, je suis là. Les autres jours, quand il préfère travailler seul, je suis avec Theo (Robertson, assistant coach), ça crée un équilibre. » D’Angelo Russell

« Il pose toujours les bonnes questions. Il a soif d’apprendre et de grandir. C’est cool de voir un gars qui a signé un gros chèque cet été mais qui a encore faim de progression. » Stephen Curry

Dans la victoire 124-103 des Warriors en pré-saison face aux Lakers (sans James, Davis, Rondo, Bradley, Howard et Cook), Russell avait signé 29 points à 6/11 à 3-points, et Curry 32 points à 6/15 de loin.

« Il joue à son propre rythme et il a envie d’apprendre. Il a faim, faim de faire un pas de plus dans sa carrière. » Stephen Curry

Depuis le « drama » de Los Angeles, le 2ème choix de la draft 2015 a bien évolué, sur comme en dehors du terrain.

« D’Angelo est devenu un pro et un super joueur NBA. On l’a récupéré au bon moment. » Steve Kerr

« J’ai ai vu le dysfonctionnement de près. Toutes les franchises ne sont pas comme ça. Quand tu arrives et que tu es jeunes, tu vois des choses et tu penses que c’est normal. Et puis tu arrives dans une franchise comme Brooklyn, et c’est tout le contraire. Quand j’étais à L.A., la structure n’était pas autant à la hauteur par rapport à ce que je voulais. Ensuite je suis allé à Brooklyn et j’ai goûté à ce qu’est une structure, et quand j’ai eu l’opportunité d’évaluer chaque équipe où je pouvais potentiellement aller, c’est quelque chose que j’ai pris en considération. » D’Angelo Russell

Bon, le joli montant de son nouveau contrat (max de 117 millions de dollars sur 4 ans) a tout de même été le facteur principal de sa décision, le meneur de 23 ans ne s’en cache pas.

« J’étais prêt à la prendre (l’offre des Warriors). Peu importe l’équipe que c’était. Pour moi c’était ce que j’avais mérité. »

via USA Today

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