Le vestiaire de Milwaukee au bord de l’implosion

Le vestiaire de Milwaukee au bord de l’implosion

Milwaukee a certes débuté la saison avec un bilan équilibré de 2-2, mais les résultats retranscrivent assez mal ce qui se passe en interne, le vestiaire étant au bord de l’implosion. Les décisions du front office cet été (transferts, nouveaux contrats) ont créé des tensions au sein du groupe, et au-delà du sportif, les Bucks sont en équilibre sur un fil prêt à céder.

En premier lieu, Brandon Knight, arrivé de Detroit en contrepartie pour Brandon Jennings. L’ancien meneur de Kentucky n’a pas encore joué la moindre minute cette saison, mais il se murmure qu’il est pourtant parfaitement rétabli et qu’il refuse de jouer. Dans une interview accordée à nos confrères du Wisconsin Libéré, Knight a esquivé la question mais n’a pas manqué de cracher au visage de la franchise :

“J’ai jamais demandé à venir ici. Je jouais avec Greg Monroe et Andre Drummond, j’allais jouer avec Josh Smith. Vous avez vu la gueule de la raquette que je dois me taper maintenant? Zaza Pachulia et Larry Sanders. On s’est foutu de moi.”

L’interview fait actuellement beaucoup de bruit dans la région même si le microcosme NBA n’a pas encore réagi aux propos de Brandon Knight. Une autre preuve du manque d’intérêt suscité par les Bucks? En tout cas, c’est ce que dénonce OJ Mayo, qui après quatre matches demande déjà à être transféré. Il s’explique au micro de Rick Rolled de Ouest Wisconsin :





“Quand je suis venu à Milwaukee pendant la free agency, c’était l’été, on m’a montré de superbes baraques avec piscine, des nanas en bikini sur les grands lacs, mais on s’est bien payé ma tête. On est en novembre, il pleut tout le temps, le seul truc que j’ai réussi à louer, c’est un deux pièces à quarante minutes du centre. Enfin, si on peut appeler ça le centre. Deux épiceries et un bar de pochtrons, c’est tout.”

Mayo éxagère sans doute un peu dans ses propos, mais le malaise est réel. Tout comme Knight, le troisième choix de la draft 2008 critique les décisions sportives de la franchise, qui n’a pas joué franc-jeu avec lui :

“A ma signature, le deal était simple : j’allais pouvoir former avec Jennings un duo de feu pour les années à venir, et on allait mitrailler la conférence Est. Aujourd’hui? La franchise a laissé partir Jennings, je joue avec ce connard de Gary Neal qui me passe jamais la balle, et même Larry Sanders gagne plus d’argent que moi. Hors de question que je reste ici toute la saison.”

Au milieu de ce marasme, un joueur, sans doute un peu naïf, tente de créer une alchimie positive au sein du groupe. Surpris par une radio locale lors du marché aux escargots annuel, Caron Butler s’explique au micro de nos confrères :

“Le Wisconsin, c’est chez moi. J’essaye de transmettre ces valeurs à mes coéquipiers plus jeunes. Hier, j’ai emmené Gary Neal et Zaza Pachulia cueillir des champignons en forêt. J’essaye d’avoir OJ pour l’emmener chez Nanard, ils ont une gnôle pas piquée des hannetons, mais pour le moment je tombe à chaque fois sur le répondeur. Il est important que ces jeunes comprennent la région, s’en imprègnent. Bon, je dois vous laisser, mon parapluie vient de s’envoler et mes bottes prennent la flotte.”

Les informations proposées par Basket Désinfo n’engagent que l’imagination de leurs auteurs. Seul un fou ou un illuminé les prendrait pour argent comptant.

 

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9 Comments

  1. Punaise tu déchire Lucas. J'étais mort de rire à chaque déclaration d'un joueur et le coup de la cueillette aux champignons ça ma tué lol

  2. Oh shit au début j'avais pas vu basket désinfos, je me suis dit merde il se passe tous ça et je suis même pas au courant MDR . Juste énorme

  3. combien j y est cru jusqu'au champignon moi ^^

    1. La même. Arrivé aux champignons, j'ai découvert le pot aux roses.

  4. mais bon c'est vrai que pachulia ne fais pas rêvé ;)

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