[Ranking] Les 10 meilleurs ailiers NBA du moment

[Ranking] Les 10 meilleurs ailiers NBA du moment

Ces dernières saisons, le poste d’ailler s’expose à travers de trois joueurs, Kevin Durant, LeBron James et Kawhi Leonard, et derrière c’était limite le désert. Pourtant, cette saison, si les deux premiers cités restent au sommet de la NBA, on trouve derrière de jeunes joueurs en train de confirmer les espérances placées en eux. Niveau attentes, Cleveland équilibre tristement son bilan avec un LBJ que l’on espérait plus leader suite au départ de Kyrie Irving pour Boston, et Gregg Popovich a demandé à ses joueurs de faire comme si Leonard n’existait pas ; moi j’attends vivement son retour !

Les critères pris en compte sont :

1.       Les 10 derniers matchs.
2.       Avoir joué au moins 70% des matchs concernés.
3.       Les résultats collectifs sur la période.
4.       Pas de Hype.
5.       L’importance et l’implication du joueur dans le système de son équipe.
6.       Les statistiques individuelles sur la période.
7.       Ma subjectivité, car il faut faire des choix et les assumer.

 

10. Bojan Bogdanovic – Indiana Pacers (5-5)
14.7 pts à 51.5%, 4.1 rbds, 1.6 passe & 0.8 int en 30.2 mins

Adaptation très facile pour Bojan Bogdanovic dans le système de Nate McMillan. Après un début de carrière compliqué aux Nets, suivi d’un court passage bien entamé aux Wizards, le Croate écarte le jeu à merveille pour Victor Oladipo et Darren Collison.

9. Jaylen Brown – Boston Celtics (10-0)
13.6 pts à 44.3%, 6.9 rbds, 1.5 passe & 1.1 int en 31 mins

Après une saison rookie prometteuse sur le banc des C’s, Jaylen Brown fait plus que confirmer le talent vu en lui le soir de la draft 2016 (troisième choix). Le swingman de 21 ans n’a pas peur de prendre ses responsabilités en attaque, de plus, son association avec Jayson Tatum fait vraiment plaisir à voir chaque soir.

8. Otto Porter Jr. – Washington Wizards (6-4)
16.2 pts à 60.8%, 7.4 rbds, 1.3 passe & 1.2 int en 32.6 mins

Otto Porter Jr. n’est pas une superstar (dixit John Wall), mais le Hoya a un rôle essentiel dans le dispositif de Scott Brooks. En constante progression, la capacité d’aller au rebond pour le troisième choix de la draft 2013 est primordiale pour les Wizards ; dernièrement 13 prises face au Heat et avant 11 face aux Lakers.

7. Khris Middleton – Milwaukee Bucks (5-5)
20 pts à 44.2%, 5.7 rbds, 5.3 passes & 1.4 int en 37.9 mins

En l’absence de Jabari Parker, Khris Middleton s’est mué facilement dans la peau du lieutenant de Giannis Antetokounmpo dans le roster des Bucks. Le trente-neuvième choix de la draft 2012 commence très bien cette saison (il a réglé son tir après des premiers matchs où il ne trouvait pas la mire), après un exercice 2016-17 miné par les blessures. Scoreur, rebondeur, créateur, il bénéficie depuis peu de l’apport d’Eric Bledsoe qui semble encore plus lui faciliter le jeu.

6. Robert Covington – Philadelphia 76ers (7-3)
17.2 pts à 49.6%, 6.3 rbds, 1.6 passe & 1.6 int en 32.9 mins

Tout comme J.J. Redick, Robert Covington fait peu parler de lui à Philadelphie, pourtant ce joueur non drafté et passé par la D-League fait partie des favoris des fans exigeants du Wells Fargo Center. Scoreur efficace, rebondeur ce qualité, Brett Brown n’a jamais hésité à l’associer à Ben Simmons en début de match, préférant laisser Dario Saric sur le banc dès la présaison.

5. Andrew Wiggins – Minnesota Timberwolves (7-3)
18.4 pts à 44.8%, 3.8 rbds, 1.7 passes & 1.7 int en 36.5 mins

Avec l’arrivée de Jimmy Butler dans le Minnesota, Andrew Wiggins n’a plus autant de ballons pour scorer, toutefois le Canadien ne s’en préoccupe pas. Les Wolves occupent la troisième place de leur conférence, et le Jayhawk n’a pas peur de prendre des responsabilités offensives quand son équipe en a besoin.

4. Tim Hardaway Jr. – New York Knicks (7-3)
21 pts à 45.6%, 5.4 rbds, 3.7 passes & 1.5 int en 34.9 mins

Grosse surprise de voir Tim Hardaway Jr. dans ce ranking, et encore plus au pied du podium. De retour à New York avec un gros chèque en poche suite à une grosse fin de saison avec les Hawks, le Wolverine s’est affirmé comme le lieutenant de Kristaps Porzingis, comme l’espéraient les dirigeants des Knicks cet été. Auteur d’un début de saison compliqué (14.3 pts à 35.4% au mois d’octobre), il reste sur trois cartons offensifs : 26 pts à 46.7% face au Jazz, 28 pts à 50% face aux Cavs et encore 26 pts à 52.4% à Orlando.

3. Paul George – Oklahoma City Thunder (5-5)
23.2 pts à 46.1%, 6.4 rbds, 2.3 passes & 2.3 ints en 37.6 mins

Cela doit faire bizarre à Paul George de jouer avec un playmaker tel que Russell Westbrook, pourtant l’ex-Pacer semble de plus en plus trouver ses marques dans le système du Thunder. Toujours aussi concentré en défense sur l’homme et présent sur les lignes de passes, l’ailier All-Star devrait être la menace attendue par Sam Presti cet été lorsqu’il a envoyé Domatas Sabonis et Victor Oladipo dans l’Indiana.

2. LeBron James – Cleveland Cavaliers (5-5)
28.6 pts à 56.4%, 7.3 rbds, 8.6 passes, 1.4 int & 1.1 ct en 38.3 mins

Sur le plan individuel, le meilleur joueur NBA actuel connait une saison extraordinairement normale, cependant c’est sur le plan collectif que cela cloche dans l’Ohio. Certains pointent du doigt le manque de meneur dans la rotation de Tyronn Lue, pourtant c’est bien l’intensité défensive qui fait défaut aux champions NBA 2016. S’ils sont revenus d’un déficit de 23 points dans le troisième quart temps au Madison Square Garden, ils ont fait plus confiance à leur réussite lointaine qu’à leur défense, l’élu semblant le seul concerné dans ce domaine, ne laissant pas un centimètre à Kristaps Porzingis dans le dernier quart temps. LBJ doit redevenir le leader qu’il a toujours été pour insuffler cette envie défensive collective qui manque tellement à ses coéquipiers ; hors Jae Crowder.

1. Kevin Durant – Golden State Warriors (9-1)
25.2 pts à 55.2%, 7 rbds, 5.4 passes & 1.6 ct en 33 mins

Rien à signaler pour Kevin Durant dans la baie d’Oakland. Le meilleur joueur des NBA Finals en titre ne rencontre aucun problème pour mettre ses points, s’affirme de plus en plus comme un défenseur de haut calibre, les Warriors restent sur 7 victoires consécutives et il ne joue « que » 33 minutes par match. S’il garde ce rythme, à titre collectif ou individuel, il file tout droit vers le second trophée de MVP de sa carrière. 

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