Michael Beasley : « Erik Spoelstra aurait pu croire en moi un petit peu plus; Ce n’était pas le grand amour »

Michael Beasley : « Erik Spoelstra aurait pu croire en moi un petit peu plus; Ce n’était pas le grand amour »

Scoreur le plus fiable des Knicks en l’absence de Tim Hardaway Jr. et durant une période difficile pour Kristaps Porzingis, Michael Beasley retrouvera ce soir Miami, une équipe pour qui il a joué à trois époques différentes : de 2008 à 2010, de 2013 à 2014 et brièvement en 2015.

Et si l’aventure n’a jamais duré bien longtemps en Floride, c’est pour lui en partie parce qu’il n’avait pas les faveurs d’Erik Spoelstra. Ambiance !

« J’ai le sentiment que j’aurais pu faire avec cette franchise. Spo’ aurait pu croire en moi un petit peu plus. C’est dans le passé. Ce n’était pas le grand amour. » Michael Beasley via New York Post

Le coach du Heat lui reprochait notamment son manque d’intensité défensive.

« Il y a beaucoup de gars qui ne défendaient pas. » Michael Beasley

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Contrairement à Spoelstra selon lui, Jeff Hornacek le laisse jouer en acceptant ses erreurs. Beasley est aussi très à l’aise avec son assistant Kurt Rambis, qu’il a connu chez les Wolves. Des Wolves qui ont vanté ses mérites auprès des Knicks, avec qui il a signé pour 1 an et 2.1 millions de dollars.

« C’est un Hall of Famer, l’une de mes personnes préférées au monde. Il m’a aidé dans la vie. » Michael Beasley

Hardaway Jr. pourrait être de retour dans 10 jours au mieux, mais Beasley a prouvé en octobre et novembre qu’il réussissait à s’adapter aux changements réguliers dans la rotation des Knicks.

« Il est plus mature. Il a compris qu’il avait fait des erreurs et perdu du temps. » Derrick Powell, son agent

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