Brad Stevens sur Kemba Walker : « Il vous donne l’impression que vous avez toujours une chance de gagner »

Brad Stevens sur Kemba Walker : « Il vous donne l’impression que vous avez toujours une chance de gagner »

Les Golden State Warriors sont dans le dur cette année, décimés par les blessures, mais ils ont bien failli s’imposer cette nuit face aux Celtics. À 9 minutes de la fin du match, ils étaient menés de quatre points et Kemba Walker galérait : l’ancien de Charlotte n’avait rentré que 1 de ses 11 tirs. Sauf que quand il est rentré sur le terrain à ce moment-là, tout a changé et il a commencé par rentrer un stepback à trois points.

« Ça a peu calmé le public de San Francisco. » Brad Stevens, le coach des Celtics.

Au final, Walker a rentré cinq de ses huit tirs dans ce dernier quart et marqué 14 points, soit la moitié de ceux inscrits par Boston sur la période. Et ce n’est pas la première fois qu’il fait le coup, puisque si son efficacité laisse à désirer depuis le début de la saison (41% aux tirs et 42% à trois points), il est diabolique dans les derniers quarts : 49% aux tirs et 54% à trois points.

« Sur les fins de rencontre, il est remarquable. Il vous donne l’impression que vous avez toujours une chance de gagner parce qu’il rentre des gros tirs. » Brad Stevens.

« Je veux vraiment gagner. La plupart du temps, ces tirs rentrent parce que je veux qu’ils rentrent. Je veux gagner, et quand c’est le moment de le faire, mon esprit de compétition prend la relève. Je fais des séances de tirs où je rentre 500 trois points les jours avant les matchs. J’ai confiance en mon tir, c’est tout. Et la raison pour laquelle je fais ça, c’est que si j’ai un match où je suis moins bon comme ce soir, je sais que ce n’est pas parce que je ne travaille pas assez. Mes premières mi-temps n’ont pas été incroyables jusque-là. Je fais de mon mieux pour rester positif et je continue de shooter. J’ai eu de très bons tirs toute la rencontre, les tirs que je voulais et j’étais en rythme quand je les ai pris. C’était juste un de ces matchs où ça ne rentrait pas. Le quatrième quart-temps, c’est là où il faut gagner. » Kemba Walker.

Via MassLive.

Leave a Reply