Nicolas Batum : je pense qu’on a vraiment un coup à jouer
On y est presque, c’est demain que la France entrera en lice dans l’Eurobasket 2013 en affrontant peut-être leur adversaire le plus difficile du groupe, l’Allemagne. Comme il l’a confié à Sports.fr Nicolas Batum ne voit pas d’inconvénients à démarrer face à eux.
Oui, c’est une équipe qu’on a jouée et battue deux fois. Mais il faut faire très attention à ça et ne pas penser aux résultats qu’on a eus contre eux auparavant. Il faudra être prêt parce qu’eux le seront. Ça ne sera pas la même équipe que celle que nous avons affrontée il y a deux semaines.
Et le groupe plutôt facile pourrait permettre aux bleus de monter en puissance
Si on compare avec le championnat d’Europe il y a deux ans, en Lituanie, on avait eu un premier tour très difficile. Là, les équipes sont a priori moins fortes. Il y a moins de gros joueurs, en tout cas, ça c’est sûr. C’est un tableau plus ouvert donc à nous de monter en puissance, de ne pas faire d’erreurs et de ne pas laisser un match en route. Ça serait bien d’arriver dans de bonnes dispositions au deuxième tour avec cinq victoires.
Pour aller jusqu’au titre
Avoir une belle médaille jaune autour du cou… (Il sourit) Pour moi, ça ne serait pas un aboutissement mais un accomplissement. Je serais vraiment content parce que c’est la médaille qui manque au basket français. Tout le monde a déjà gagné l’or, chez les jeunes, chez les filles. Tout le monde sauf l’équipe A masculine. Je serais vraiment heureux de le faire pour le basket français en général, et pour la génération de Tony, Flo et Boris, qui ont toujours tout fait pour l’avoir, en particulier. Je pense qu’on a vraiment un coup à jouer.
Propos recueillis par Thomas Pisselet pour Sports.fr