Antoine Diot : si le doute s’est installé, je ne le ressens pas
C’est avec trois défaites que l’équipe de France se présente en quarts de finale, pas vraiment l’idéal pour arriver en pleine confiance pour affronter la Slovénie, mais toutefois pas question de douter comme l’a confié Antoine Diot au Progrès
On n’a pas de certitudes, mais on va tout faire pour en tout cas. Une chose est sûre, c’est qu’en quart de finale, si tu commences mal et que tu en prends vingt, c’est fini, tu n’as quasiment aucune chance de revenir. Inversement, quand tu en as vingt (d’avance), rien n’est acquis. On va tout donner, on y va confiant, sans trop se poser de questions. On a de grands compétiteurs dans l’équipe, j’espère donc qu’on va se réveiller.
Si le doute s’est installé, je ne le ressens pas. On continue à avancer. On est dans notre plan de marche, et on se focalise là-dessus.
Vous ne tenez pas de match référence contre une grosse nation européenne. N’est-ce pas là une source d’inquiétude ?
Nos deux gros rendez-vous, contre la Lituanie et la Serbie, ont été un peu ratés. Mais en préparation, on a eu un test contre l’Espagne qui était très correct. Battre les Slovènes, avant le début de l’Euro, ce n’est pas rien non plus. On tient nos matches références. Tout n’est pas non plus à jeter dans notre match contre la Lituanie. On a été plutôt présents en défense. On est dos au mur, mais on sait qu’on n’est jamais meilleur que dans ce cas-là.
Propos recueillis par Régis Schneider pour le Progrès