Chris Bosh aux abonnés absents
Miami est en bonne position dans la série face aux Pacers même si pour l’instant ils paraissent loin de leur meilleur niveau, niveau que l’on a aperçu sur la seconde mi-temps. Toutefois il y a une petite inquiétude qui se nomme Chris Bosh. Ce dernier a encore été très discret cette nuit puisqu’il a très vite été gêné par les fautes et il n’a joué que 12 minutes sur les trois premiers quarts. Il termine avec 9 points à 4/12, soit le même total que sur les deux premiers matchs. On l’attendait pour écarter Roy Hibbert de la raquette mais il ne pèse pas du tout offensivement avec un 2/12 à trois points et 36% aux tirs.
Quelques fois vous avez des problèmes de fautes et même si vous n’êtes pas d’accord, ce qui est fait est fait. Je dois rester concentré et je dois continuer de jouer. Je veux faire des gros matchs mais quelques fois ça n’arrive pas. Il faut simplement attendre votre tour.
Outre ces problèmes offensifs essentiellement liés à son adresse il est aussi en difficulté défensivement face au frontcourt des Pacers qui ne cesse de l’attaquer. Cette nuit ça s’est traduit par des problèmes de fautes qui ont finalement eu raison de lui. Ainsi avant qu’il revienne sur le terrain en dernier quart il affichait un plus/minus de -16.
C’était difficile pour lui de trouver le rythme. Le point culminant ça a été sa faute technique (en début de dernier quart). Il s’est remis dans le droit chemin après ça. Erik Spoelstra
Et ce problème face aux Pacers il l’a connu toute la saison avec en saison régulière des moyennes de 11.3 points à 3/14 à trois points. Cette nuit Spoelstra a pu remédier aux soucis de son intérieur avec l’excellente entrée en jeu de Rashard Lewis, qui a parfaitement contenu David West dans un rôle qu’on ne lui connaissait pas vraiment.
Je suis connu comme un joueur offensif, un shooter et ça a été mon rôle toute ma carrière. Mais ce n’est pas mon rôle dans cette équipe. En tant que role player je dois défendre, faire les rotations et essayer de rendre les choses plus faciles aux autres. Au final tant que nous gagnons je suis heureux. Lewis
Bosh lui ne s’inquiète pas, notamment parce que le Heat gagne. Lorsqu’on lui demande s’il pense pouvoir faire un excellent match dans la vingtaine de point il rétorque :
C’est tout ? Juste 20 ? (rires) Désormais je ne cours pas après ça. Peu importe ce qui se présente, je veux simplement contribuer à cette équipe. Tant que nous gagnons je suis heureux.
Et au réveil de Chris Bosh, Miami risque d’être encore bien plus compliqué à battre mais quand cela arrivera-t-il ? L’intérieur avait annoncé après le match 1 qu’il retrouverait l’adresse au match 2 mais ça n’a pas été le cas.
Comme Roy Hibbert, sauf qui craquer pendant les Play Offs c'est pas super