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Tony Parker: j’ai dit à Danny Green que j’étais fier de lui

Transparent offensivement et incapable de mettre le moindre tir (0/5) pendant 40 minutes, Danny Green a allumé la mèche au meilleur moment en alignant 11 points à 4/4 aux tirs dont 3 shoots à 3-points en 2 minutes et 20 secondes pour permettre aux Spurs de passer d’un retard de 4 points à une avance de 5. Une nouvelle fois ses coéquipiers lui ont fait confiance et ne l’ont pas abandonné, et c’est un élément qu’il disait essentiel plus tôt dans ces playoffs. Après le match ses coéquipiers ont exprimé cette confiance.

Je l’ai vraiment poussé. Je ne sais pas si vous l’avez vu mais à chaque temps mort je lui criais dessus et je l’encourageais, et je suis fier de lui parce que vous ne savez jamais quand il va se réveiller et ce n’est jamais facile. L’an passé il était en feu mais chaque finale est différente. Il a gardé son calme, continué de jouer en défense et dans le dernier quart il a enfin mis des gros shoots. Je lui ai dit après le match que j’étais fier de lui et qu’il fallait qu’il continue de jouer. C’est un jeune joueur et il va avoir beaucoup de hauts et de bas et c’est dans ces moments là qu’on va voir son caractère. Ce soir il n’a pas baissé les bras. Tony Parker

Honnêtement avec la façon dont il shoote je pars du principe qu’à chaque fois qu’il shoote ça va rentrer. Donc nous voulons qu’il ait autant de shoots que possible. C’est un shooteur confiant et compétent. Je pense que Pop lui a insufflé une grande confiance en lui en lui disant que même quand il n’est pas dans un grand jour il peut quand même shooter. Et cela lui a enlevé beaucoup de pression de ne plus se demander quels shoots il doit prendre ou ne pas prendre. Quand il en rentre un ou deux et que nous appelons un système pour lui et qu’il en met un de plus ça nous ouvre vraiment le jeu. Tim Duncan

Et Gregg Popovich considère que cette capacité à tout d’un coup enchaîner les shoots réussis après plusieurs échecs est sa grande force.

Je vais vous dire quelque chose même si je pense que je ne devrais pas. C’est son jeu vous savez. C’est sa plus grande force. S’il ne faisait pas ça, alors peut-être que nous ferions jouer quelqu’un d’autre. C’est la vérité.

Je pense que ses pourcentages parlent en sa faveur donc nous l’avons remis sur le terrain et il a pu surmonter ça.

Avant le début de la série on doutait de sa capacité à pouvoir être aussi efficace que l’an passé mais sur ce premier match il a répondu présent quand il fallait.

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