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Preview NBA 2014-15 : Toronto Raptors

Toronto Raptors logo

 

© Getty Images

Bilan de la saison dernière :

(48v-34d) – C’est grâce à une fin de saison en trombe, lancée suite au départ de Rudy Gay, que les Raptors ont réussi in extremis à décrocher la troisième place de la conférence Est, et la première place de la division atlantique. Menée par un Kyle Lowry réglé comme une pendule, un DeMar DeRozan déguisé en franchise player, un Jonas Valanciunas en mode double-double et même un Terrence Ross capable d’enquiller 51 points en une rencontre, la franchise de Toronto ne fut pas vernie en piochant pour les playoffs, des Nets tout autant lancés à l’approche de la postseason. Après une série épique décidée en sept affrontements, c’est finalement l’équipe la plus forte mentalement qui s’imposa lors du combat décisif, renvoyant ainsi les Canadiens en vacances. Peu importe, la saison 2013-14 aura apporté son lot de satisfactions à Toronto !

 

Bilan de l’offseason :

En transférant Rudy Gay en cours de saison dernière, les Raptors semblent avoir réalisé leur plus gros move en un an. En effet, cet été, seule l’arrivée de Lou Williams semble à souligner (les recrutements de Jordan Hamilton (qui devrait être coupé avant la saison) et Greg Stiemsma ainsi que la draft de Bruno Caboclo semblent plus anecdotiques). Cela dit peu de joueurs ont fait leurs valises dans le sens inverse (John Salmons, Nando De Colo, Steve Novak) et l’arrivée de l’ancien joker des Hawks et des 76ers, semble intéressante et réfléchie dans l’idée d’apporter une réelle menace offensive en sortie de banc. Tout porte ainsi à croire que les bases sont en place pour confirmer cette saison.

 

A suivre DeMar DeRozan, Kyle Lowry, Jonas Valanciunas, Lou Williams.

player photo La bouteille d’eau gazeuse : Clair, limpide et pétillant. C’est un peu comme cela que l’on pourrait décrire le jeu de DeMar DeRozan. Rarement nerveux, l’arrière ne perd jamais confiance et continuera à enquiller ses points (22,7 unités par match l’an dernier), grâce à un shoot cristallin combiné à une capacité d’explosion égale à celle d’une bouteille de San Pellegrino quand on la débouche. Mué en franchise player de l’équipe canadienne en playoffs (23,9 points, 4,1 rebonds et 3,6 passes décisives de moyenne, malgré un très faible 38,5% au tir), l’arrière sort de sa meilleure saison en carrière. Ses performances lui ont ainsi valu d’être sélectionné pour la coupe du monde, durant laquelle, même s’il n’aura pas énormément joué (4,8 points de moyenne en moins de 12 minutes tout de même), il aura acquis l’expérience d’une médaille d’or qui pourrait être utile afin d’asseoir définitivement son rôle de leader. A lui maintenant d’assumer cette pression !
player photo La boule de nerfs : Disons qu’avant le début de la saison dernière, tout le monde avait déjà remarqué que Kyle Lowry était bon. Difficile de dire le contraire… Mais la saison 2013-14 nous a prouvé qu’il était même devenu l’un des tout meilleurs ! Avec 17,9 points et 7,4 passes décisives de moyenne par match, le joueur originaire des playgrounds de Philly a réussi à gérer le rythme offensif de son équipe de main de maître, tout en se montrant être une menace offensive constante capable d’enquiller les shoots de loin, ou de faire la toupie pour s’approcher du cercle. Son côté bulldog en défense ne peut de plus, pas laisser indifférent. A l’image de beaucoup de Raptors, il a ainsi su élever son niveau de jeu, notamment en deuxième partie de saison, et a pu réaliser lui aussi, sa meilleure campagne en carrière. Ça promet donc pour 2014-15 !
player photo Le Boeing 747 : Vous en avez assez d’entendre parler des joueurs de Toronto qui ont réalisé une breakout season lors de l’exercice précédent ? Et bien, nous n’allons pas nous arrêter là. Avouons néanmoins qu’il était plu aisé pour Jonas Valanciunas de réaliser cette performance au vu de son statut de sophomore. Mais même ! Le pivot lituanien a montré qu’il pouvait avoir un jeu offensif très efficace près du cercle, tout en apportant une présence offensive de big man dans la raquette adverse. En deux ans de NBA, le joueur de 22 ans effectue, tout comme un Boeing l’aurait fait, un décollage lent, mais sûr permettant d’atteindre les cieux. Ses performances en coupe du monde sous le maillot vert des demi-finalistes (14,4 points, 8,4 rebonds et 1 contre de moyenne), ont ainsi prouvé que sky is the limit pour le jeune intérieur.
player photo La pile électrique : Lui n’a pas réalisé sa meilleure saison en carrière l’an passé. Ayant décidé il y a deux ans, de quitter les 76ers pour retrouver sa ville natale d’Atlanta, Lou Williams, en proie à divers problèmes de santé, n’aura pas profité comme il le voulait de l’atmosphère de son enfance en évoluant avec des Hawks, avec lesquels il aura finalement loupé 65 rencontres en deux saisons. Ayant eu quelques difficultés à retrouver le rôle de dynamiteur qu’il avait à Philly, l’arrière n’a jamais réellement trouvé sa place dans le collectif georgien, malgré quelques rares bonne sorties et un très bon mois de décembre durant lequel le joueur a dépassé trois fois la barre des 25 points. Ayant besoin de la confiance de son entourage, Lou Will s’est semble-t-il réellement senti désiré par le coaching staff des Raptors, équipe avec laquelle il pourrait continuer à occuper le rôle de sixième homme, capable de mettre le feu à une défense en quelques minutes. Si son genou victime d’une rupture des ligaments croisés il y a deux ans, le laisse définitivement tranquille, la pile électrique pourrait bien retrouver du jus et Dwane Casey n’en sera que ravi !

 

Rotation envisagée :

PG

K.Lowry

G.Vasquez

SG

D.DeRozan

L.Williams

L.Fields

SF

T.Ross

J.Johnson

B.Caboclo

PF

A.Johnson

Patrick Patterson

T.Hansbrough

C

J.Valanciunas

G.Stiemsma

C.Hayes/L.Nogueira

 

Avis de la rédaction :

Guillaume G (C+ ; défaite au premier tour des playoffs) :

Au fil de la saison dernière, Dwane Casey a réussi à faire des miracles avec ses Raptors, notamment après le All-Star break, période durant laquelle beaucoup d’observateurs pensaient que l’équipe souffrirait du départ de Rudy Gay vers Sacramento. Réussissant à faire monter peu à peu en puissance son escouade de jeunes joueurs, le coach a montré qu’il était un vrai tacticien capable d’avoir un poids important sur la jeunesse. DeRozan et Lowry semblent maintenant arrivés à maturité, tandis que Jonas Valanciunas s’en approche doucement. Le dynamisme des role players tels que Lou Williams, Amir Johnson, Greivis Vasquez et Tyler Hansbrough apporte une densité intéressante dans les rotations, tout en affichant des visages de guerriers capables de jouer un rôle dans les joutes de la conférence Est. Les Canadiens devraient donc faire au moins aussi bien que l’an dernier. Passer un tour est même envisageable bien sûr, mais les progressions d’équipes comme Cleveland, Chicago, Washington et Charlotte rendront les choses bien plus difficiles, sachant bien sûr que le Heat désormais mené par l’ancien Raptor Chris Bosh, sera sans doute toujours dans la course… »

Christophe B (C+ ; pas de playoffs) :

Après un parcours très surprenant la saison passée, les Toronto Raptors vont être attendus au tournant alors que l’effectif n’a que très peu changé cet été. Lou Williams débarque pour dynamiter les défenses en sortie de banc mais la saison passée il a eu du mal à se remettre de sa blessure au genou et cela reste une interrogation. L’an passé DeMar DeRozan, Kyle Lowry, Amir Johnson et Jonas Valanciunas ont passé un cap mais je pense que la confirmation sur le plan collectif sera compliquée. Le frontcourt semble très faible niveau rotation et à l’aile on attendra Terrence Ross, auteur d’une fin de saison très décevante et qui pourrait bien se voir relégué sur le banc avec l’arrivée de l’athlétique James Johnson. A suivre également la progression de Valanciunas après une excellente coupe du monde.

Je pense que les Raptors seront à la lutte avec de nombreuses équipe comme les Knicks, les Hawks, les Hornets ou encore les Pacers pour les playoffs mais ils seront les perdants de la bagarre.

Clémentine F (B ; défaite au premier tour des playoffs) :

Passé à rien d’une demi-finale de Conférence face au Heat il y a quelques mois après un 7e match perdu contre Brooklyn au premier tour, Toronto a réussi à garder Kyle Lowry et même à se payer le 6e homme clutch Lou Williams. L’effectif déjà bien équilibré s’est donc clairement renforcé autour du trio DeMar DeRozan/Terrence Ross/Jonas Valanciunas mais faire aussi bien que l’année dernière (3e de la Conférence Est) va s’avérer très compliqué au vu du recrutement de Cleveland et Chicago voire même Charlotte et Washington. Pas le temps de gamberger donc, la progression devra être fulgurante pour faire mieux qu’un premier tour en playoffs.

Raphaël L (B- ; défaite au premier tour des playoffs) :

Franchement, on n’aurait jamais cru que les Raptors puissent faire une aussi belle saison l’an dernier. Comme pour toutes les équipes surprises, il va désormais falloir confirmer, ce qui n’est jamais évident. Le magicien (et veinard, lui-même avouait qu’il voulait tanker l’an dernier) Masai Ujiri a décidé de parier sur la continuité, avec un 5 inchangé. Logique, à condition que Kyle Lowry conserve son niveau – il ne serait pas le premier à signer sa meilleure saison juste avant d’être free agent. L’ajout de Lou Williams rend la rotation extérieure assez effrayante, alors que le banc à l’intérieur est plutôt light. La grande question porte sur la capacité de cet effectif à passer un palier, ce qui fait de Jonas Valanciunas et, à un degré moindre, de Terence Ross les clés de la saison: ces deux-là semblent les joueurs avec la plus grande marge de progression, notamment le Lituanien, qui peut devenir un intérieur dominant. S’ils y parviennent, les Raptors auront toutes les armes pour faire mieux que l’an dernier.

 

 

* Barème des notes :

A+, A, A- = équipes imaginées à plus de 55 victoires en saison.

B+, B, B- = équipes imaginées entre 45 et 55 victoires en saison.

C+, C, C- = équipes imaginées entre 30 et 45 victoires en saison.

D+, D, D- = équipes imaginées à moins de 30 victoires en saison.

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7 réflexions sur “Preview NBA 2014-15 : Toronto Raptors

  • ThunderOKC35

    Rah vous êtes dur ! Ils ont quand même un bon banc et un trio Lowry-DeRozan-Ross qui demande qu'à exploser ! Ils peuvent viser la demi je pense :)

  • TRC_Melo

    Franchement je suis plus de l'avis de Christophe et la non qualifs en PO. Franchement New York Brooklyn, Charlotte, Washington, Cleveland Chicago, Miami sont au dessus. La 8eme place peut être a jouer contre Atlanta. Mais franchement le banc est pas très etoffé a part lou will. Et perso j'adore Demar Derozan mais Lowry je pense pas qu'il sera assez bon pr confirmer.

  • ThunderOKC35

    Vu comme ça ! Par élimination, c'est vrai que t'as pas tord. On verra bien ! ;)

  • NioRequiem

    Je les vois bien lutter avec NY et Brooklyn moi ;)

  • TRC_Melo

    Je pense que NY sera au-dessus peut être parce que je suis pour les Knicks ^^

  • NioRequiem

    Je te taquine, en plus pour le coup je vois plus NY se qualifier que Brooklyn !

  • TRC_Melo

    Noooormal ^^

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