Tyson Chandler remet en cause le système des Knicks lors de son passage
Transféré aux Mavs cet été, il ne fait aucun doute que Tyson Chandler s’éclate bien plus dans le Texas que ce n’était le cas à New York. Des Knicks qui s’enfoncent match après match dans les profondeurs du classement alors qu’à son arrivée à Big Apple il y a trois ans on parlait de titre. Malheureusement la mayonnaise n’a jamais pris et pour le pivot c’était une question de systèmes.
Nous n’avons jamais été dans un système qui nous permettait tous ne nous épanouir en même temps. Nous étions à notre meilleur à des moments différents. Il n’y a eu aucun moment où tout fonctionnait. Et c’était décevant parce que j’avais l’impression que nous aurions été inarrêtables si ça avait été le cas.
Beaucoup d’observateurs voyaient notamment l’association Anthony-Stoudemire-Chandler comme mauvaise, ce qui n’est pas le cas de l’intérieur, qui une nouvelle fois met en avant le système de jeu comme cause du problème.
Il y avait des fois où nous tombions accidentellement sur des choses qui fonctionnaient à l’entraînement et c’était excellent. Si nous avions joué le même type d’attaque qu’à Dallas, avec la façon dont le ballon bouge, boom-boom-boom-boom-boom, nous aurions été incroyables. Ca nous aurait permis d’être excellents chacun à sa façon et à différents moments du match.
Ici les choses ne sont pas vraiment planifiées. L’attaque s’adapte au jeu et ça dicte qui va prendre les shoots. Chandler Parsons peut avoir la majorité des shoots un soir, après ce peut être Monta Ellis et un autre jour Dirk Nowitzki. Je peux avoir 12 à 14 shoots. Cela dépend de la façon dont se déroule match. Mais à New York c’était toujours planifié à l’avance, où les shoots allaient être pris et ce genre de choses. Et c’était difficile pour nous trois.
L’an passé Chandler avait remis en cause à de nombreuses reprises les systèmes de Mike Woodson, ce qui lui avait finalement coûté ce transfert, plutôt heureux.