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Evan Turner pointe du doigt la dureté des médias à Philadelphie

Star universitaire et 2e choix de la draft 2010 par Philadelphie à sa sortie d’Ohio State, Evan Turner n’a pour le moment pas marqué la ligne comme ont déjà pu le faire ses camarades de promo John Wall (#1), DeMarcus Cousins (#5) ou encore Paul George (#10). Considéré comme une déception après trois ans et demi passés chez les 76ers et un passage très moyen à Indiana, Turner tente de redorer son blason à Boston.

De temps à autre et comme vendredi dans la victoire des Celtics sur le Magic (95-88), Turner rappelle son potentiel. Contre Orlando il plante ainsi 16 points en 8 minutes dans le seul quatrième quart-temps à base de runners et floaters et mène son équipe à la victoire en rentrant 12 de ses 15 derniers shoots pour terminer à 30 points. Cette performance mettait néanmoins fin à un 40/120 aux tirs depuis le All-Star break pour l’arrière.

J’étais dans une ville difficile au niveau des médias. Si on entendait quelque chose, c’était généralement négatif. Le plus important pour moi était d’apprécier qui j’étais. Je pense que les gens n’ont pas apprécié le temps que cela m’a pris de me développer et de m’améliorer. Vous sortez de cette atmosphère dans une autre atmosphère et cela devient positif. Ils disent toujours que cela prend 4 ans pour que les gens changent leur perception de vous parfois. Je sais que je suis un excellent joueur. Je ne connais pas beaucoup de gens capables de faire ce que je fais sur le terrain, même lors des mes difficiles années à Philly, je tournais encore à 14,15 points 6 rebonds et 4 passes et je prenais mes responsabilités dans les moments importants.

Beaucoup de personnes dans ma situation se noient. Je continue de rebondir. Ce que j’ai appris à Philly, c’est les histoires de comeback, comme Rocky. Aaron McKie me disait toujours que les meilleurs histoires sont celles de comeback. Ceux qui galèrent avant de triompher. On dit que les légendes sont faites d’hommes vulnérables donc j’essaie de toujours me rappeler de ça. Tant que je respirai, je me battrai. À un moment, j’ai commencé à écouter tout le monde et à haïr tout ce que je faisais. Je m’aime moi et ce que je fais, j’apprécie ce que je fais et ce que je suis.

Depuis son arrivée à Boston, Turner tourne à 9 points (41.1%) 4.9 passes 4.9 rebonds en 64 rencontres.

via BostonGlobe

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