George Karl évoque sa relation avec DeMarcus Cousins et la prise en main des Kings
Arrivé après le All-Star Break en remplacement de Tyrone Corbin, George Karl découvre l’équipe et DeMarcus Cousins, alors qu’il y avait beaucoup de rumeurs sur l’association des deux avant que tout soit officialisé. Pour le moment les Kings sont en difficulté avec 4 victoires et 9 défaites et Karl essaye de gagner la confiance de son pivot. Il souhaite que ce dernier lui fasse confiance alors que Karl change totalement le jeu de l’équipe et que les résultats se ne sont pas là.
J’ai eu quelques bonnes et sérieuses discussions avec lui. Je pense que c’est difficile en raison du scepticisme de son agent et de tout ça. C’est un processus. Je ne dis pas que la confiance est totale actuellement mais je pense que c’est en bonne voie. C’est tout ce que je peux demander.
J’espère qu’il comprend que tout ne va pas fonctionner en plein milieu de la saison en prenant une équipe qui était basée sur la défense pour en faire une qui court. Je pense que nous avons un bon rythme de jeu mais nous ne jouons pas si bien que ça. Nous perdons beaucoup de ballons, nous sommes derniers en terme de ballons perdus et en terme de passes décisives. Il va falloir faire mieux à un moment. Mais je ne pense pas que ce soit le moment de jeter le bébé avec l’eau du bain. Nous devons trouver des solutions, notamment pour ‘Cuz afin qu’il ait des opportunités. Puis qu’il en ait encore plus lorsqu’il est dans un bon soir. Puis de temps en temps il va devoir être le joueur qui se sacrifie si la défense est très resserrée sur lui et qu’elle fait systématiquement des prises à deux. Donc c’est un processus, il faut qu’il comprenne ma passion qui fait que je suis revenu et que ma passion c’est de gagner des matchs.
Je sais qu’il est important pour lui qu’il soit un joueur qui gagne. Et je veux qu’il sache que je n’ai pas eu une saison négative en environ 20 ans. Je sais que ça va changer et que je ne vais pas vraiment être heureux des résultats. C’est toujours dur de perdre, mais quelques fois cela fait partie du processus. Je lui ai dit que l’année où nous avions remporté 57 matchs, nous étions à 17-15 au premier janvier parce que le calendrier est incroyablement dur. Nous avons encore 18 matchs pour mettre ça en place.