Kelly Olynyk joue et brille malgré une impressionnante blessure à l’oeil
Hier soir Kelly Olynyk était incertain pour la rencontre face aux Pacers, victime d’un coup de coude de son coéquipier Shavlik Randolph lors du shootaround. Son œil a instantanément gonflé et il a joué malgré une grosse gène. Et il a bien fait puisqu’il a été un des grands artisans de la victoire des siens avec 19 points à 3/4 à trois points en 22 minutes.
Quand cela m’est arrivé, je suis allé voir le staff et ils m’ont dit que je n’allais pas jouer. Puis je suis allé voir le docteur de l’équipe et il voulait me dilater l’œil, mais ma vision aurait été floue. Je leur ai dit de ne pas le faire parce que je voulais jouer. Ils m’ont recousu, et j’ai essayé de jouer.
Une bonne décision
Il se sentait bien. C’était plus un problème de vision. On se demandait s’il pouvait bien voir. Il disait qu’il pouvait bien voir et les docteurs n’ont pas vu d’abjection à ce qu’il joue. Ils lui ont mis des points de suture. Ca avait l’air pire que ce n’était au vu de sa performance. Brad Stevens
Et il a confié avoir été motivé par une discussion avec son ami hockeyeur des Bruins de Boston, Dougie Hamilton.
Il y a deux jours j’ai envoyé un texto à Dougie Hamilton et il m’a dit qu’il s’était cassé une côte et qu’il essayait de revenir pour les playoffs. Je me suis dit que si je déclarais forfait il allait me détruire. Ces hockeyeurs m’auraient tué, donc je devais le faire.
Respect !