Steve Nash: « Sky is the limit » pour Jordan Clarkson
Officiellement retraité depuis quelques semaines, Steve Nash est un homme occupé mais il a prévu de prendre du temps pour lui pour se reposer et réfléchir à ses plans d’après carrière.
J’essaye de prendre mon temps, du recul et de voir les choses en perspective avant de me précipiter dans trop de choses. J’ai tendance à me précipiter parce que je n’arrive pas à tenir en place. Puis je finis toujours par le regretter.
Et même si ça a été compliqué il ne regrette pas la façon dont il a géré ça, en restant notamment éloigné de l’équipe une bonne partie de la saison.
J’étais vraiment dans une position difficile mentalement et émotionnellement. Ce n’était pas facile pour moi. Je pense que la meilleure chose pour tout le monde c’était que je me retire.
Mais il a fini par se montrer vers fin janvier pour aider le rookie Jordan Clarkson avec des séances privées.
Dès qu’ils m’ont demandé de l’aide j’ai été là pour aider. Ce n’est pas comme si je me cachais. Ils m’ont demandé si je voulais travailler avec les gars et j’ai immédiatement dit oui.
Il a donc pu partager son expérience avec Clarkson (et un peu avec Julius Randle pour sa mécanique de shoot), auteur d’une superbe seconde partie de saison
J’ai essayé de lui donner des astuces pour qu’il puisse se créer de l’espace. S’il se crée de l’espace pour lui, ça va ouvrir les choses pour qu’il puisse faire des passes. Les décisions deviendront plus claires et faciles à prendre.
C’est un super gamin et une belle personne. Ca a été fun pour moi.
Et il voit en Clarkson un futur grand
Il a beaucoup d’ingrédients pour devenir un joueur sensationnel. Il n’a pas de limite. Il a une excellente taille et il est athlétique. Il peut scorer et mettre de gros shoots. Il est devenu un bon playmaker.
Lors de ses 38 titularisations, Clarkson a signé 15.8 points à 45.8%, 5 passes et 4.2 rebonds ne 32.1 minutes, laissant entrevoir un très bel avenir.