Nicolas Batum sur l’Euro: peut-être l’une des plus grandes échéances de ma carrière
Invité de Basket Time de RMC, Nicolas Batum a fait le tour de nombreux sujets.
Tout d’abord sur sa saison
Très moyenne. Ce n’était clairement pas ma meilleure saison. C’est décevant mais je n’ai pas été au top de ma forme. Ça a été une première partie de saison très compliquée pour moi. J’étais un peu mieux en deuxième. C’est une saison où je vais apprendre. J’ai beaucoup le ballon en main, mais beaucoup dans l’installation du jeu. Parfois, je jouais même meneur et parfois je remontais la balle. Je m’y retrouve ? Oui. J’aime ça. C’est un style de jeu qui me plait, qui me convient. Mais je peux être plus agressif. Il faudrait que je me rapproche du 15-5-5.
Sur son avenir
Il me reste un an. Je suis agent libre en 2016. Après, s’il se passe quelque chose, il se passe quelque chose. On verra. On commence à connaître la NBA. Il peut tout se passer. En un claquement de doigts, tu peux te retrouver à l’autre bout des Etats-Unis.
Et sur celui de LaMarcus Aldridge
J’ai envie qu’il reste. C’est le seul joueur qui reste depuis que je suis arrivé à Portland. Je suis arrivé il y a sept ans. Je l’ai vu grandir. Quand je suis arrivé, il était tout jeune, tout frêle. Je l’ai vu devenir ce qu’il est aujourd’hui : le meilleur poste 4 de la Ligue pour moi. Techniquement, il n’a pas d’équivalent. Athlétiquement, bon, il y a Tim Duncan qui fait encore des dégâts. Mais LaMarcus est l’un des meilleurs à son poste, si ce n’est le meilleur. Le voir partir… tu ne le remplaces pas comme ça. Aldridge à San Antonio ? Je préfère ne pas y penser.
Et Bien sûr sur l’Eurobasket
C’est peut-être l’une des plus grandes échéances de ma carrière. C’est extraordinaire de jouer un championnat d’Europe à domicile, en étant champion en titre, pour une qualification pour les Jeux Olympiques. Ça n’arrive qu’une fois dans une vie, dans une carrière, dans un engouement basket qui grandit année après année en France, dans un stade de 27 000 personnes. C’est un moment assez unique dans une vie, dans une carrière. Ça a été le principal sujet de conservation quand on se voyait avec Boris et Tony. On va être la tête à abattre.
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