Steve Kerr compte sur sa profondeur de banc pour fatiguer les Cavs
Tout comme les Cavaliers, les Warriors ne sont pas non plus au top de leur forme physique (certains joueurs ont déjà dépassé les 100 matchs joués cette saison en comptant la saison régulière et les playoffs) après trois matchs dans ces Finales NBA. Draymond Green a mal au dos, Stephen Curry reste marqué par sa chute au niveau de son coude droit, Klay Thompson est sensible au niveau du genou… Mais la densité de l’effectif de Golden State reste un avantage face à une équipe de Cleveland privé de deux de ses stars (Kevin Love et Kyrie Irving) et porté par un LeBron James épuisé et un Matthew Dellavedova à 250% tous les soirs.
Peu importe qui est contre moi, peu importe ce qui se raconte ou ce qui peut être dit en dehors du vestiaire. Je dois mieux jouer, être plus régulier et faire plus pour aider notre équipe à gagner, c’est tout ce qui m’importe. Stephen Curry
Pour le moment néanmoins, Cleveland a su prouver que la dureté dans le jeu avait primé sur la profondeur de l’effectif (un effectif des Warriors qui a vu les stats de son MVP s’effondrer sur les trois premières rencontres). Quand l’étincelle réapparaît pour les Californiens, ça peut faire très mal. À l’image de leur comeback de 11 points dans le match 2 et de 20 points dans le match 3.
Est-ce qu’on peut faire un meilleur boulot pour permettre à notre profondeur d’être un facteur ? On verra. Mais cela a été notre force toute l’année et on doit continuer à le faire. Sur 7 matchs, je suis confiant dans le fait que cela aura un effet et comme je l’ai dit, je pense que c’est déjà le cas.
Dans ces playoffs, les Warriors utilisent généralement 10 joueurs, conre 7 ou 8 pour Cleveland.
via SF Chronicle