Boris Diaw: « Rudy Gobert s’entraîne plus aux jeux vidéo qu’au basket »
De passage dans l’émission Basket Time de RMC, Boris Diaw a évoqué de ce dont on parle assez peu mais qui est très important durant une compétition, la vie du groupe. Il en profite pour taquiner Rudy Gobert
Le groupe reste-t-il dans sa bulle à penser 100% basket ou prenez-vous des bons moments à côté ?
On n’est pas en vacances. On se dit qu’on peut rester dans notre bulle pendant une semaine. On s’ouvrira au monde un peu plus tard, pour fêter ça on l’espère. Pour l’instant, on est vraiment concentré. On est dans le cocon équipe de France. Tous les repas qu’on prend ensemble nous rapprochent. Ça sert d’unité.
Y a-t-il toujours des règles précises dans le groupe, avec notamment un système d’amendes pour les retardataires ?
Bien sûr. Mais ça a plus lieu pendant la préparation. Plus on se rapprochait de la compétition, moins il y avait de retards et d’oublis. Tout le monde était plus concentré.
Le dress code existe toujours également ?
Oui et c’est moi qui donne la tenue du jour en tant que capitaine. Avant, ça se faisait sur papier, il fallait que je fasse un tableau Excel pour dire quel jour on faisait quoi. De nos jours, on fait ça par WhatsApp, ça va plus vite.
L’an dernier, au Mondial en Espagne, il y avait également le phénomène des jeux vidéo dans le groupe. Cela continue aussi ?
Oui. C’est surtout les jeunes. Je n’ai pas ramené la console cette année. Celui qui s’entraîne le plus, c’est Rudy Gobert. Je pense qu’il s’entraîne plus aux jeux vidéo qu’au basket. Mais pourtant, ce n’est pas le premier. On a par exemple vu le jeune loup Mam Jaiteh le battre sur un match de foot, un soir où ça avait été très sérieux. Rudy avait dit avant que c’était le premier à deux victoires, Mam l’a emporté et c’est resté en travers de la gorge de Rudy.
Pendant la préparation, vous aviez rencontré le XV de France, qui va débuter sa Coupe du monde le week-end prochain. Quels souvenirs gardez-vous de cette rencontre ?
Il y a eu beaucoup d’échange et de respect les uns pour les autres. Ce sont deux sports complétement différents mais au final, c’est la même chose. Ils étaient en mode préparation, prêts à grimper des montagnes, et c’était la même chose pour nous. On a parlé de jeu, de préparation, d’intensité, des attentes du public, mais aussi des bêtises de la vie de groupe journalière
L’intégralité de l’intervention de Boris Diaw est à retrouver dans le Podcast de RMC